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Autopsie d'une défaite et notes de combat pour la prochaine fois

« Se priver de la notion d'islamophobie, c'est laisser carte blanche aux furieux obnubilés par l'islam, dans les rues, les salles de rédaction et les cabinets ministériels. Quand un discours est islamophobe, il doit être qualifié comme tel. » Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, voici les deux tribunes dont il est question dans le texte ci-dessous : 1/ Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes

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« Se priver de la notion d'islamophobie, c'est laisser carte blanche aux furieux obnubilés par l'islam, dans les rues, les salles de rédaction et les cabinets ministériels. Quand un discours est islamophobe, il doit être qualifié comme tel. » Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, voici les deux tribunes dont il est question dans le texte ci-dessous : 1/ Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes

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« Se priver de la notion d'islamophobie, c'est laisser carte blanche aux furieux obnubilés par l'islam, dans les rues, les salles de rédaction et les cabinets ministériels. Quand un discours est islamophobe, il doit être qualifié comme tel. » Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, voici les deux tribunes dont il est question dans le texte ci-dessous : 1/ Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes

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« Se priver de la notion d'islamophobie, c'est laisser carte blanche aux furieux obnubilés par l'islam, dans les rues, les salles de rédaction et les cabinets ministériels. Quand un discours est islamophobe, il doit être qualifié comme tel. » Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, voici les deux tribunes dont il est question dans le texte ci-dessous : 1/ Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes

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« Se priver de la notion d'islamophobie, c'est laisser carte blanche aux furieux obnubilés par l'islam, dans les rues, les salles de rédaction et les cabinets ministériels. Quand un discours est islamophobe, il doit être qualifié comme tel. » Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, voici les deux tribunes dont il est question dans le texte ci-dessous : 1/ Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes

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« Se priver de la notion d'islamophobie, c'est laisser carte blanche aux furieux obnubilés par l'islam, dans les rues, les salles de rédaction et les cabinets ministériels. Quand un discours est islamophobe, il doit être qualifié comme tel. » Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, voici les deux tribunes dont il est question dans le texte ci-dessous : 1/ Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes

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« Se priver de la notion d'islamophobie, c'est laisser carte blanche aux furieux obnubilés par l'islam, dans les rues, les salles de rédaction et les cabinets ministériels. Quand un discours est islamophobe, il doit être qualifié comme tel. » Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, voici les deux tribunes dont il est question dans le texte ci-dessous : 1/ Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes

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« Se priver de la notion d'islamophobie, c'est laisser carte blanche aux furieux obnubilés par l'islam, dans les rues, les salles de rédaction et les cabinets ministériels. Quand un discours est islamophobe, il doit être qualifié comme tel. » Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi, voici les deux tribunes dont il est question dans le texte ci-dessous : 1/ Kamel Daoud : Cologne, lieu de fantasmes

Calais by night

À Calais, il y a bien sûr les terribles rigueurs de la jungle et le désarroi de ses habitants, les parades de fachos, les gros titres et les badernes politiques en goguette. Mais il y a aussi ce qui est moins montré : la construction progressive de l'hostilité envers les migrants, la peur sournoise, l'ombre qui s'étend dans la grisaille du quotidien. « Dans les sables arides de Calais grandit un arbre. [...] Ses racines se nourrissent de sang. Il projette son ombre sur la France entière. » (Georg Kaiser, Les Bourgeois de Calais, 1914) * « Des putains de lâches ! »

Calais by night

À Calais, il y a bien sûr les terribles rigueurs de la jungle et le désarroi de ses habitants, les parades de fachos, les gros titres et les badernes politiques en goguette. Mais il y a aussi ce qui est moins montré : la construction progressive de l'hostilité envers les migrants, la peur sournoise, l'ombre qui s'étend dans la grisaille du quotidien. « Dans les sables arides de Calais grandit un arbre. [...] Ses racines se nourrissent de sang. Il projette son ombre sur la France entière. » (Georg Kaiser, Les Bourgeois de Calais, 1914) * « Des putains de lâches ! »

Calais by night

À Calais, il y a bien sûr les terribles rigueurs de la jungle et le désarroi de ses habitants, les parades de fachos, les gros titres et les badernes politiques en goguette. Mais il y a aussi ce qui est moins montré : la construction progressive de l'hostilité envers les migrants, la peur sournoise, l'ombre qui s'étend dans la grisaille du quotidien. « Dans les sables arides de Calais grandit un arbre. [...] Ses racines se nourrissent de sang. Il projette son ombre sur la France entière. » (Georg Kaiser, Les Bourgeois de Calais, 1914) * « Des putains de lâches ! »

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Calais by night – Mécaniques de la haine

À Calais, il y a bien sûr les terribles rigueurs de la jungle et le désarroi de ses habitants, les parades de fachos, les gros titres et les badernes politiques en goguette. Mais il y a aussi ce qui est moins montré : la construction progressive de l'hostilité envers les migrants, la peur sournoise, l'ombre qui s'étend dans la grisaille du quotidien. « Dans les sables arides de Calais grandit un arbre. [...] Ses racines se nourrissent de sang. Il projette son ombre sur la France entière. » (Georg Kaiser, Les Bourgeois de Calais, 1914) * « Des putains de lâches ! »

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Calais by night

À Calais, il y a bien sûr les terribles rigueurs de la jungle et le désarroi de ses habitants, les parades de fachos, les gros titres et les badernes politiques en goguette. Mais il y a aussi ce qui est moins montré : la construction progressive de l'hostilité envers les migrants, la peur sournoise, l'ombre qui s'étend dans la grisaille du quotidien. « Dans les sables arides de Calais grandit un arbre. [...] Ses racines se nourrissent de sang. Il projette son ombre sur la France entière. » (Georg Kaiser, Les Bourgeois de Calais, 1914) * « Des putains de lâches ! »

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À Calais, il y a bien sûr les terribles rigueurs de la jungle et le désarroi de ses habitants, les parades de fachos, les gros titres et les badernes politiques en goguette. Mais il y a aussi ce qui est moins montré : la construction progressive de l'hostilité envers les migrants, la peur sournoise, l'ombre qui s'étend dans la grisaille du quotidien. « Dans les sables arides de Calais grandit un arbre. [...] Ses racines se nourrissent de sang. Il projette son ombre sur la France entière. » (Georg Kaiser, Les Bourgeois de Calais, 1914) * « Des putains de lâches ! »

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À Calais, il y a bien sûr les terribles rigueurs de la jungle et le désarroi de ses habitants, les parades de fachos, les gros titres et les badernes politiques en goguette. Mais il y a aussi ce qui est moins montré : la construction progressive de l'hostilité envers les migrants, la peur sournoise, l'ombre qui s'étend dans la grisaille du quotidien. « Dans les sables arides de Calais grandit un arbre. [...] Ses racines se nourrissent de sang. Il projette son ombre sur la France entière. » (Georg Kaiser, Les Bourgeois de Calais, 1914) * « Des putains de lâches ! »

Calais by night

À Calais, il y a bien sûr les terribles rigueurs de la jungle et le désarroi de ses habitants, les parades de fachos, les gros titres et les badernes politiques en goguette. Mais il y a aussi ce qui est moins montré : la construction progressive de l'hostilité envers les migrants, la peur sournoise, l'ombre qui s'étend dans la grisaille du quotidien. « Dans les sables arides de Calais grandit un arbre. [...] Ses racines se nourrissent de sang. Il projette son ombre sur la France entière. » (Georg Kaiser, Les Bourgeois de Calais, 1914) * « Des putains de lâches ! »

« Quelle beauté sauvera le monde ? »

Dix ans. Il a fallu dix ans à la Russe Tatiana Gnéditch pour finaliser la traduction d'un monument de la littérature anglaise, le « Don Juan » de Lord Byron. Il faut dire qu'elle a réalisé ce travail en captivité. « La Traductrice », d'Efim Etkind, raconte ce tour de force littéraire. Cette chronique a été publiée dans le numéro 19 d'Article11 * « J'offrais ce que j'avais, mon cœur. En ce bas monde, Un cœur vaut bien un monde ; un monde ne pourrait

« Quelle beauté sauvera le monde ? »

Dix ans. Il a fallu dix ans à la Russe Tatiana Gnéditch pour finaliser la traduction d'un monument de la littérature anglaise, le « Don Juan » de Lord Byron. Il faut dire qu'elle a réalisé ce travail en captivité. « La Traductrice », d'Efim Etkind, raconte ce tour de force littéraire. Cette chronique a été publiée dans le numéro 19 d'Article11 * « J'offrais ce que j'avais, mon cœur. En ce bas monde, Un cœur vaut bien un monde ; un monde ne pourrait