Blog d'Olivier Berruyer (mais pas que !)

Quelques mots sur l’auteur…

Diplômé de l’Institut de Science Financière et d’Assurances et de l’EM-Lyon, parisien, je suis membre du Conseil d’administration de l’Institut des Actuaires, qui représente cette profession de référence en termes de gestion du risque dans la finance et l’assurance.

En tant qu’actuaire, je bénéficie ainsi d’un point de vue privilégié pour analyser le basculement de notre société dans le financiarisme et la gestion à très court terme. Et plus encore leurs conséquences…

Éléments du fil RSS

[Russeurope en exil] Mobilisation contre la suspension de Russeurope et le risque de discrédit international qui pèse sur les institutions de recherche françaises, par Jacques Sapir

Billet invité
Le carnet de recherches Russeurope a été suspendu depuis plus de 10 jours. La mobilisation pour demander sa réouverture ne cesse depuis de s’amplifier. Un premier bilan de cette mobilisation s’impose. Au-delà, il faut considérer les conséquences de cette suspension, et elles pourraient être très déplaisantes pour la recherche française. Une impressionnante mobilisation

L’entrée en vigueur du CETA: un scandale démocratique, par Jacques Sapir

Source : , 22-09-2017 Le traité de libre-échange avec le Canada, ce que l’on appelle le CETA, est donc entré en application le jeudi 21 septembre. Il montre de manière éloquente que les Etats se sont laissés dessaisir de leur souveraineté et qu’un nouveau droit, indépendant du droit de ces mêmes Etats et non soumis à un quelconque contrôle démocratique, est en train de s’imposer.

[Russeurope en Exil] La situation de la Russie en 1917, par Jacques Sapir

Billet Invité
Avec l’approche de l’anniversaire du centenaire de la Révolution d’Octobre en Russie, on va assister à une multiplication des textes et des débats sur cet évènement. Certains vont mettre en avant la notion de « coup d’Etat », d’autres vont écrire sur l’immense espoir déçu que représenta Octobre 1917. Je veux ici faire autre chose et, dans la lignée de l’article (en anglais) que j’avais publié sur RussEurope, me consacrer bien plus à l’analyse des circonstances qui ont rendu possible, voire inévitable, cette révolution.

Pontoise, calme et raison garder, par Régis de Castelnau

Source : , 28-09-2017 La rue a peut peut-être abattu le nazisme, mais ce n’est pas le lieu où une société civilisée rend la Justice. L’opinion publique française, plutôt, ceux qui la font et qui la manipulent, n’aime pas la justice. Culturellement, dans notre pays de vieille tradition administrative, et depuis longtemps, on préfère l’ordre à la justice. Un désordre est plus grave qu’un innocent en prison.

Indépendance de la Catalogne : et si nous nous forcions à ne pas avoir d’avis ?

J&;ai publié hier sur les réseaux sociaux plusieurs vidéos montrant la violence des forces de police en Catalogne contre les Catalans qui voulaient simplement voter &; ce qui en dit long sur le niveau démocratique de nos sociétés européennes&