Diktacratie

Démystification de l'illusion politique et économique

Éléments du fil RSS

Quand j’étais jeune, pas trop con, et nationaliste révolutionnaire

Autorisée par la Préfecture de Police de Paris, la manifestation devait nous mener, depuis le parvis de la faculté d’Assas, jusqu’aux Lions de la place Denfert-Rochereau. Un rassemblement en forme d’ultime baroud d’honneur contre la loi Gayssot, triste loi scélérate qui serait adoptée quelques jours plus tard.

Ça en a le goût, la couleur….et c’en est!

« Mon enfant aurait pu faire la même chose. » Une formule qui revient souvent dans les allées des musées « d’art moderne ». Quelques minutes à traîner ses guêtres dans ces instances du snobisme que sont les Fondations Cartier, l’amas de tuyaux à la Pompidou, ou les clownesques expositions au Grand Palais le justifient bel et bien.

L’Europe institutionnelle est l’ennemie des peuples

Les élections menées en Grèce au cours de l’été 2015 témoignent d’un fait historique majeur. Elles ont montré l’incapacité d’un gouvernement pleinement plébiscité par son peuple à mettre en œuvre les lignes directrices d’un programme ouvertement orienté contre la politique d’austérité européenne.

L’orgie parisienne ou Paris se repeuple

Ô lâches, la voilà ! dégorgez dans les gares ! Le soleil expia de ses poumons ardents Les boulevards qu’un soir comblèrent les Barbares. Voilà la Cité belle assise à l’occident ! Allez ! on préviendra les reflux d’incendie, Voilà les quais ! voilà les boulevards ! voilà Sur les maisons, l’azur léger qui s’irradie Et qu’un soir la rougeur des bombes étoila. Cachez les palais morts dans des niches de planches ! L’ancien jour effaré rafraîchit vos regards. Voici le troupeau roux des tordeuses de hanches, Soyez fous, vous serez drôles, étant hagards !

Bibi à couteaux tirés avec le monde entier

Avec sa tronche décorée d’ennui et ses costards raides de pingouin international, Ban Ki-moon était plutôt à l’aise dans son rôle de type inutile. Jusqu’à se croire autorisé à commettre une petite insolence de salon, en demandant le gel pur et simple de la colonisation en Cisjordanie.

Migration : à qui profite les naufrages ?

La tête dans le sable, et l’écume de l’eau qui vient se déposer sur ce petit corps sans vie, tandis qu’un secouriste vient mettre fin à la prise de vue, bien opportune, . L’image du petit syrien aura fait le tour du monde, à grand renfort de chialeries journalistiques et d’invectives politiques quant à “l’obligation à l’action”.

Une génération « synthèse »

Lorsque l’on se réfère à la “jeunesse” il est parfois difficile de savoir de quoi on parle. Le terme « les jeunes », comme « les vieux », semble bien vaste de prime abord pour en cerner les limites. Enfin, certaines caractéristiques de nos jeunes transpirent « juteusement » tout de même pour se permettre d’en dire quelques mots. Auparavant X, et maintenant Y, les jouvenceaux qui font la vigueur de notre époque, voient le jour du début des années 80 à la fin des années 90.

Chroniques numéro 1 en diktacratie !

Peut-on dire la vérité en démocratie ? Pourquoi personne ne se souvient de ce qu’il a fait le 29 septembre 2008 ? Qui de Sarko ou Hollande est le pire criminel de guerre ? Comment Chavez organisa-t-il une politique en faveur de son peuple ? Pourquoi nos élections présidentielles engendrent-elles toujours un bipartisme congénital ? Pourquoi être socialiste aujourd’hui ça n’est pas voter pour le candidat socialiste ?

Un vote, un choix…et surtout ferme la !

Tout est affaire de choix dans la vie. Du moins il semblerait. Et le choix, le vrai, est parfois difficile pour nous, pauvres êtres bien fragiles et bien humains. Choisir tel prénom pour son fils, telle femme que l’on destine à être la mère de ses enfants, ou telle amitié que l’on va établir pour la vie&; Mais tous les choix que nous sommes amenés à faire ne sont pas aussi existentiels que ces derniers.

Le Front des illusions

Alors comme ça nous sommes passés à deux doigts d’une révolution lors des régionales ? Et dire qu’il aurait suffit d’une poignée de millions d’électeurs de plus pour amorcer le changement… D’ailleurs, j’entends certains militants déclarer que nous autres, abstentionnistes revendiqués, serions coupables de ne pas sincèrement vouloir libérer la France des griffes de nos républicains corrompus aux intérêts impériaux.

Il est élu

Bonnes Gens de la Ville, Electeurs, Ecoutez l’édifiante histoire d’un joli petit âne blanc, candidat dans la capitale. C’est une histoire véridique pour les vieux gosses qui votent encore : Un bourriquet briguait au jeu électoral un mandat de chef législateur. Le jour des élections venu, ce bourriquet, candidat-type, répondant au nom clair de Nul, fit une manoeuvre de la dernière heure.

COP21, mon cul !

Les français sont abattus, meurtris, paniqués, anxieux, angoissés, déboussolés… Rien d’étonnant lorsque l’on s’attarde un tantinet sur le traitement de l’info. Le JT n’a jamais été aussi anxiogène, le tout amené par un Pujadas au sourire presque sadique, qui nous rappelle chaque soir, à quel point nous sommes en danger. Il paraîtrait même qu’une attaque chimique ou bactériologique se fomente, le risque est faible souligne-t-il, mais quand même.

Du business de la charité

Hiver des sans-abris, maladies orphelines, famines et autres grandes causes humanitaires, la société du capitalisme financier, celle qui provoque de la précarité à grande échelle, convoque ses administrés à intervalles réguliers pour de grandes cérémonies caritatives…

La représentation est une imposture !

Ca fait quatre ans qu’on tente d’expliquer, de démontrer en quoi l’élection alimente notre servitude politique. « Pas de substitut au pouvoir du peuple » ; « la représentation est une imposture » ; « au pire nos élus sont corrompus, au mieux à vendre » ; quel banquier s’est plaint du suffrage universel ? ». Quatre ans qu’on a beau faire, il n’empêche la mascarade persiste. Notre diktacratie s’en porte même à merveille.

Entre tragédie et chaos

« Il n’y a pas d’innocents ! » rétorqua Emile Henry au juge lui reprochant de s’en être pris aux habitués du Terminus dans la soirée du 12 février 1894. Le jeune terroriste avait patiemment attendu que l’éminent café de Saint Lazare soit bien peuplé pour lancer sa marmite pleine d’explosifs.

Le nouvel ordre mondial passe par Damas

Si la Syrie tombait, la Russie serait, en plus d’une humiliation diplomatique, menacée dans son intégrité territoriale, ce qui pourrait induire un éclatement de la Fédération de Russie. Les événements qui se déroulent actuellement en Syrie ne sont en aucun cas liés à la question de démocratisation de la société ni dans le sens de plus de liberté pour les Syriens.

Le terrorisme islamiste, qui le nourrit ?

« Dans les années 1980, il est certain que l’Agence [la CIA] espérait répandre le fondamentalisme islamique en Ouzbékistan, cet objectif étant partagé par les renseignements pakistanais et saoudiens ; la CIA a même « engagé un exilé ouzbek vivant en Allemagne afin de produire des traductions du  Coran en langue ouzbèke », qui devaient être distribuées à des factions islamistes. » Peter Dale Scott, l’Etat profond américain (2015), p.112

Houellebecq : une imposture littéraire

Privilège du pamphlétaire il est le premier à donner des coups ; la politesse veut qu’ensuite on lui rende au centuple. Tout ça est de bonne guerre. A moi donc l’honneur de dézinguer le dernier roman de Michel Houellebecq, Soumission, avant de recevoir les salves de ses dilettantes. De toute façon, quelle littérature peut se targuer d’une adhésion unanime ? Même le Voyage de Céline trouve ses détracteurs…

Les femen mises à poil

Comment se fait-il que ce petit groupe d’excitées peu frileuses a droit à un traitement médiatique digne des virées nocturnes en deux roues de notre ennemi de la finance ? Comment se fait-il que ces femmes qui promeuvent à moitié à poil le droit des femmes, ce qui revient à défiler en faveur de l’écologie en Hummer, se sont vu accorder un local dans un centre social au cœur de Paris quand nos trottoirs regorgent de sans-abris ?

La leçon de révisionnisme du professeur Bibi

Celui qui paye les musiciens choisit la musique. Mais celui qui rédige la partition, lui peut carrément choisir la mélodie ! On savait le roi de la pantalonnade sioniste enclin aux farces et attrapes de tout calibre, on ne le devinait pas conteur le soir au coin du feu. Bibi a plongé ses gros doigts dans l’Histoire pour apporter un petit rectificatif à la version officielle. En tant que dépositaire de ladite version, il pouvait se le permettre, sans avoir évidemment de compte à rendre à qui que ce soit. Comme ça, c’est plus simple, hein…

Le Congo-Brazzaville change de Constitution, pas de président

Au Congo-Brazzaville, un référendum doit se tenir ce dimanche pour un changement de Constitution. Une modification constitutionnelle qui, sous couvert de moderniser les institutions de ce pays d’un peu plus de 4 millions d’habitants, vise en fait à permettre à son dirigeant actuel, Denis Sassou-Nguesso, de continuer encore et encore un peu plus longtemps à être ce dirigeant actuel&; C’est pratique pour les livres scolaires.

Onfray mieux de le lire

Il semblerait qu’en cette rentrée morose tout le monde ait son mot à dire sur Michel Onfray. Cela en est même devenu un show croustillant pour le spectateur lambda n’ayant que faire habituellement de métaphysique. Quoique, même si Onfray propose dans son œuvre une doctrine quelque peu explicite, il n’a jamais été question de philosophie à proprement parler dans ces joutes médiatiques.

Thomas Sankara est mort criblé de balles

Abattu comme un chien. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara a été criblé de balles par ses assassins devant la villa du Conseil de l’entente, siège du Conseil national de la révolution (CNR) où il présidait une réunion. On se doutait que la mort du capitaine avait été brutale et que les tueurs manquaient de panache. La présentation, hier mardi à Ouagadougou, du rapport d’autopsie du corps présumé du président du Burkina Faso lève toute forme de doute.

Un monde de fous

« Comment gérer le burn-out ? Stop au stress ! Le moral avant tout, 10 raisons de penser positif ! Notre corps nous parle, encore faudrait-il savoir l’entendre. Calculez votre espérance de vie ! La fatigue, est-ce dans la tête ?&; »

La grève : ni sauvage, ni inutile !

Tout au long de l’histoire, la grève a bien souvent constitué l’ultime recours à la portée des travailleurs pour appuyer leurs revendications et leurs droits. Une arme que certains jugent totalement inefficace ou improductive alors que le politique s’emploie à en réduire toujours plus la portée, notamment par l’imposition d’un « service minimum » dans les secteurs publics.

Les acquis sociaux, fruits de la mobilisation populaire

Quel est le livre le plus sulfureux de cette rentrée littéraire ?

Peut-on dire la vérité en démocratie ? Pourquoi personne ne se souvient de ce qu’il a fait le 29 septembre 2008 ? Qui de Sarko ou Hollande est le pire criminel de guerre ? Comment Chavez organisa-t-il une politique en faveur de son peuple ? Pourquoi nos élections présidentielles engendrent-elles toujours un bipartisme congénital ? Pourquoi être socialiste aujourd’hui ça n’est pas voter pour le candidat socialiste ?

29 septembre 2008…..CHUUUUuuuute!

Il paraît que c’est les banques qui dirigent le monde, que les politiques ne seraient au mieux des marionnettes au bout de leurs fils, au pire leurs partenaires de crimes… De toute façon, qui ne dit mot consent. Mais le silence, lui, n’est d’or que pour certains ! En voici un qu’aurait mieux fait de se taire, Lloyd Blankfein de Goldman Sachs :

 Je ne suis qu’un banquier accomplissant le travail de Dieu ».

Immigration de masse

Le sujet de l’immigration est un domaine délicat à traiter. En effet, ceux qui seraient tentés d’en discuter sereinement incarneraient vite, aux yeux des censeurs de la pensée, l’extrémisme et autres termes en « isme » peu ragoutants. Ils seraient rapidement diabolisés sur cette terre qui a vu en partie naître les Droits de l’homme, enfin, les droits de l’individu. Tout cela ne doit en aucune mesure empêcher le débat. Au contraire ! Car où il y a censure, où il y a tabou, il y a un hic !

L’enfer de Lance

Beaucoup connaissent désormais notre maxime : Il n’y a pas d’innocents, soit on sauve personne, soit on sauve tout le monde. Il semblerait que Stephen Frears, le réalisateur de The program ne la partage pas. Ainsi, il profite du grand écran pour déshonorer un homme ayant pourtant déjà fait son mea culpa, et pour cracher, avec indécence, sur l’un des sports les plus populaires en France : le cyclisme.

Besoin d’achat et savoir d’achat

Dans sa nature première, l’homme fraîchement civilisé, respectant les cycles biologiques, produisait et consommait à l’exclusive de la juste satisfaction de ses besoins organiques. Par quel malheureux processus l’homme moderne est-il rentré dans cette folle logique de consommation sans fin ? Par quelle subtile ingénierie sociale en est-il arrivé à convoiter tant d’objets frivoles ? La dérive consumériste peut s’appréhender comme une inflation du principe des plaisirs.

Une saison en diktacratie

Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s’ouvraient tous les coeurs, où tous les vins coulaient. Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. -Et je l’ai trouvée amère. -Et je l’ai injuriée. Je me suis armé contre la justice. Je me suis enfui. Ô sorcières, ô misère, ô haine, c’est à vous que mon trésor a été confié! Je parvins à faire s’évanouir dans mon esprit toute l’espérance humaine. Sur toute joie pour l’étrangler j’ai fait le bond sourd de la bête féroce.

Les méthodes de l’Empire

Exemples du Guatemala, du Nicaragua et du Salvador

Les USA sont le plus gros consommateur des mots « liberté » et « démocratie ». C’est sans doute pourquoi il ne leur en reste plus pour les exporter avec le mode opératoire ad hoc. Les peuples doivent se contenter de l’importation (imposée) d’ersatz couleur rouge sang.

La rue, vérité du peuple

    Fin 2008, Michel Onfray, dont certaines réflexions valent sincèrement le détour &; n’en déplaisent à certains ! -, Michel Onfray donc, rédigeait ce petit texte croustillant. Aujourd’hui il n’y a pas une virgule à changer, sinon quelques noms à intervertir. Ceci expliquant alors cela&;

Politique et massification

La définition d’une stratégie de défense pertinente suppose de bien connaître son ennemi pour en découvrir les points forts, à contourner, et les points de vulnérabilité, à attaquer. A cette fin, reprendre à notre compte les théories de la « gestion de risques« , dont l’application permet de déceler les faiblesses ainsi que les saillances de tout système. Et pour commencer, décrire le théâtre des opérations, le plus précisément possible, avant d’agir.