Le journal de Personne

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Great Again !

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L’Islam fiché S

Les fichés S sont fichés S parce qu'ils sont "susceptibles" de passer à l'acte. Cela relève désormais du secret d'État... et pas seulement de nos services secrets. Le renseignement est en passe de devenir un mode de gouvernement dont le siège est au cœur de l'Élysée.

Le Président CRAMON

Nous cramons avec cette chaleur. Cramez ! Cramons...ça prend un s à l'impératif.cramonS. Il n'est pas muet, nous l'entendons comme un cheveu sur la langue... C'est subtil... noblesse du sens et non du sang. Pas de hic, c'est le grand chic ! Il ne faut surtout pas se tromper d'impératif parce qu'il y a le feu à la substance des choses, nous sommes entrain d'y mettre le feu, de tout cramer avec le président Cramon... nous sommes en feu... On marche vers le grand brasier... vers le bois ... de Robin qui prend aux riches pour le rendre aux riches et prend aux pauvres pour le rendre aux pauvres.

L’affaire du petit Grégory

L'affaire Gregory n'est toujours pas résolue. 33 ans après (toute la vie de Jésus), la police navigue à vue ! Les sciences et les techniques ne sont toujours pas parvenues à quelque certitude absolue. Une seule conclusion à retenir : le cœur de l'homme ne peut être lu, ni le fond intime des êtres, perçu. Une famille a suffi pour rouler dans la farine tout le pays : police, justice et médias de service. La vérité est quelque part mais on ne sait toujours pas où. Vice caché qui réduit en miettes toute investigation qui se pare  de toutes les vertus... scientifiques, éthiques ou techniques.

En même temps

"Celui qu'il veut détruire, Dieu le rend fou" Euripide.   En politique, il n'y a pas qu'une, mais deux folies. Celle du pouvoir, des hommes qui s'imposent... Celle du contre-pouvoir, des hommes qui s'y opposent. La première folie est schizoïde La seconde folie est paranoïde.   La schizoïde comme son nom l'indique fait croire au pouvoir qu'il peut se dédoubler, être au four et au moulin, Docteur Jekyll et Mister Hyde. Comme si la personne pouvait être distinguée du personnage. Vieux rêve d'acteur : être et ne pas être soi.

La chute des classes

Beau sujet pour un bac philo Plus de fossé entre bobos et prolos. Les deux viennent d'incinérer leur drapeau. Plus de lutte mais un seul but : L'embourgeoisement à tous les niveaux. Plus d'êtres mais un bien être en solo. Plus de raison universelle mais une maison individuelle. L'individu a fini par avoir ce qui lui est prétendument dû : la reconnaissance absolue. Exceptez ma tête et tirez sur tout ce qui bouge (de travers)... Je suis blanc, je suis bleu, je suis rouge. Mon intérêt d'abord et je jette tout le reste par dessus bord. Je suis moi avant et après tout.

Une drôle d ‘impression

Nous ne travaillerons plus, désormais, nous aurons juste l'impression de travailler. Nous ne chômerons plus, nous aurons seulement l'impression de chômer.   Ce n'est plus l'idée qui règne ou qui prétend régner. Ni même le sentiment. Mais l'IMPRESSION qui relève tout simplement de la pathologie du comportement. On s'y perd mais on ne perd plus!   C'est une drôle d'impression, l'impression que tout se réduit à un jeu de rôles. On ne répare plus le passé. On se sépare du présent. Et on s'empare de ce qui n'est pas encore, mais de ce qui destiné à être : le futur désirable... et inénarrable...  

Ça y est !

Le peuple est dévêtu et ses défauts sont mis à nu. Il ne représente plus rien et n'est plus représenté. Il n'est plus le maître de ses gestes. Il va là où le vent l'emmène... à sa perte... en se disant qu'il l'a voulu... comme s'il était déchu de sa nationalité, de sa rationalité et de sa dignité. Ses réseaux n'ont pas suffit pour forger un véritable contre-pouvoir. Il s'est assis dessus! Il n'est plus législateur mais seulement spectateur. Il n'oppose même plus de résistance. On dirait qu'il s'est rendu. La démocratie, il y a cru mais n'y croit plus.

La Macronite

On comprend maintenant pourquoi ça nous prend la tête. On s'agite en sachant enfin de quoi il s'agit :  d'une Macronite aigüe qui rend les individus qui en sont atteints, ambigus. C'est une maladie mécontemporaine qui s'apparente à une méningite. Puisqu'il s'agit, ni plus ni moins que d'une inflammation des méninges, autrement dit, du cerveau...   On distingue deux types de Macronite : La Macronite virale : due à un virus en amont et en aval.C'est une spirale médiatico-financière contre laquelle on ne peut rien faire!

Il y a deux mains…

Il y a ... Il y a un État réel et un État apparent L'État apparent c'est la quadrature du cercle des juges, des experts financiers, des services secrets et des médias. C'est lui qui gouverne. Il y a un peuple réel et un peuple apparent Le peuple apparent a élu Macron Et s'apprête à consolider ses arrières. C'est lui qui nous berne. Il y a un pays réel et un pays apparent. Le pays apparent est ouvert à tous les vents... C'est un courant d'air qui n'a plus l'air de rien C'est lui qui nous cerne. Ce distinguo, je le crains n'est pas assez transparent. Car il n'y a plus... Qu'un verbe : marcher.

Le nom du premier ministre

  Si le nouveau président voulait vraiment présider autrement, à quel chef de gouvernement songerait-il en ce moment ? S'il voulait vraiment changer les images et les usages et renoncer aux vieux clivages, à qui ferait-il appel? S'il voulait nous assurer qu'il n'était l'obligé de personne et que son règne ne doit rien à l'étranger, comment s'y prendrait-il ?

MACRON : Et si c’était le diable ?

Quelque chose ne tourne pas rond dans cette élection... Comme si une main invisible avait élu Macron. Comme si l'irrationnel avait fait irruption dans le cours des évènements pour nous contraindre à voter pour le plus improbable des présidents. Pas la peine de revenir sur les raisons multiples et variées de cette ascension fulgurante, mais essayons de retenir la part de mystère qui fait de cet évènement politique,

Président-ciel : Tchao Pantins !

Je ferme les yeux Je respire à fond Je fais le vide  dans mon disque dur Et puis j'envoie ma plume se promener Sur un morceau de papier Je laisse réfléchir les astres favorables À l'apparition de l'objet de mon désir Et puis... et puis... j'attends Un poème, un quatrain, un refrain ?

Le vote opportuniste

  Mère : entre la monarchie, l'oligarchie et la démocratie, pour quel type de gouvernement tu as opté ?   Enfant : je vais te surprendre : j'ai opté pour la monarchie   Mère : tu voudrais retirer le pouvoir au peuple, pour le mettre entre les mains d'un seul   Enfant : seul un monarque un vrai, pourrait rendre le pouvoir au peuple

TOP SECRET

Pour prendre le pouvoir, il faut deux choses : Convaincre la cité ou vaincre l'adversité. Pour exercer le pouvoir, il faut deux choses : Soumettre les forces en présence ou s'y soumettre. Pour garder le pouvoir, il faut deux choses : Transgresser ou changer les règles du jeu. AUTREMENT DIT : Pour prendre le pouvoir, il faut avoir non seulement un bon programme pour convaincre, mais surtout un sens du drame pour vaincre. Pour exercer le pouvoir,

Pour qui votera Lou Nietzsche ?

Pour y voir plus clair, je suis Nietzsche jusque dans l'isoloir pour savoir qui est l'élu de son cœur... Pour qui il votera ou ne votera pas, pour quoi il a toujours déjà voté. Son cœur, vous ne l'entendez pas ? Il bat... se bat pour des maîtres et non pour des contremaîtres. Il s'est toujours battu pour la maitrise et non pour la servitude, pour l'affranchissement et non pour l'asservissement.

La mère de toutes les bombes

  À quel moment estimez-vous avoir été bien informé ?   Premier moment On vous annonce un fait : une bombe a explosé. Arrêt sur image : ce n'est pas un fait comme un autre... vous êtes déjà défait, peut être à cause de l'actualité bien chargée... vous avez du mal à réaliser, vous êtes paralysé... par la peur ou la stupeur. Vous voulez en savoir davantage. Deuxième moment: On vous apprend où et quand la bombe a explosé.

le déshumanisme

La légende des siècles laisserait entendre que les siècles ont une légende selon laquelle l'homme ne cesse de changer son rapport au monde. De changer son cadrage ou son image du monde. L'image de leur rapport qui change. Leur imagination qui change de rapport. Il n'y a pas d'histoire sans ce remue-ménage... entre l'homme et le monde.  

En finir avec AL ASSAD

Si on laisse tomber la démagogie : l'âme des états... Et si... on laisse tomber la psychologie : les états d'âme Et que l'on se concentre uniquement sur la stratégie, que dirions-nous de la Syrie ? Par stratégie, il faut entendre : la situation géopolitique du pays... Les jeux et les enjeux des forces en présence, leur position sur l'échiquier et leur mouvement dans l'espace et dans le temps. C'est comparable à un jeu d'échecs

La généalogie de l’Amour

Puis-je me permettre une petite impertinence de mélomane ou de mégalomane ? Si on m'offrait "cette chance", je rendrais le chant de la Diva égyptienne accessible à toute la France. J'écrirais sa vie pour éclairer la nôtre, sur la poésie qui constitue l'horizon indépassable pour nous autres misérables. Et dire que nous ne pouvons nous orienter dans la vie sans avoir quelque point d'appui... sans faire de rapprochement entre ELLE et LUI.

Il faut sauver le soldat Bachar

On va dire adieu à tous nos idéaux et ouvrir les yeux sur l'état des lieux : Nous avons tout fait pour exporter notre démocratie, comme seule religion possible, la seule qui puisse garantir liberté et prospérité. Nous ne l'avons pas seulement exportée, mais imposée comme vérité révélée, comme laïcité vénérée par la force et pour un prétendu sens du progrès, à des peuples qui n'avaient rien demandé.

Syrie : La divine Tragédie

La mauvaise santé politique est souvent compensée par la bonne santé éthique. Et la réciproque est vraie. Les malpropres prétendent à l'efficacité et les inefficaces à la propreté. Conclusion : politique et morale ne vont pas de pair. Quand l'une est sur le terrain, l'autre reste au vestiaire.   D'abord les faits :
  • Le leader syrien a fait usage d'armes chimiques contre sa propre population.( ça reste à prouver )

Syrie : Réaction chimique

Juste au moment de rendre l'âme... Il y a comme un instant de grâce... Où l'ange qui passe vous demande d'exprimer un vœu... et un seul... La plupart des voyageurs... choisissent le paradis... J'ai choisi l'enfer... de replonger en enfer Non que je me raccroche encore à cette putain de vie Mais j'estime ne pas avoir tout fini... Ça y est ! Je ressens le sang circuler de nouveau, dans mes veines Et dans mon cœur, quelques bulles d'oxygène...

L’État profond

Vous avez probablement entendu parler "d'État profond"? Dites : oui même si c'est non... pour ne pas passer pour un ignorant. Qu'est-ce que c'est ? C'est un état dans l'état qui met les états dans tous leurs états... C'est profond et ça en dit long sur ce qu'on appelle communément : Le système qui est à l'origine de tous nos problèmes.

un débat Bien ForMaté

 
Il y a des formes qui éclipsent le fond. Qu'on le veuille ou non, elles nous retiennent et nous les retenons consciemment ou inconsciemment. Elles se détachent du fond, et nous attachent au piquet de l'instant. Elles exercent sur nous une certaine pression et produisent chez nous une impression qui n'évolue que très rarement. C'est d'un naturel qui n'a rien de naturel.

MARINE & POUTINE

 
Il n'y a pas d'énigme au rapprochement entre Marine et Poutine. Les deux font appel au même paradigme : Un paradigme Marxiste...   En politique, il faut choisir soi-même sa posture pour ne pas être à la merci de l'imposture. Et pour avoir les pieds sur terre, miser sur son logis, sous peine d'être délogé ou démis par l'idéologie.  

Faites-vous partie de l’organisation ?

 
Il y aura toujours une barrière... entre ce qui est et ce qui paraît. Car il y a une organisation derrière... qui nous empêche de voir et d'avoir le pouvoir. Une organisation qui mène la danse... une danse rythmée avec des algorithmes. Une organisation qui contrôle tout et distribue les rôles. Nous sommes tous programmés pour y jouer le jeu du monde sans pouvoir y échapper.  

Les collusions dangereuses

 
Comment appelle-t-on une action secrète entre deux corps constitués dont la transaction doit être tenue cachée ? Une collusion : ce n'est pas un choc mais ça choque. A ne pas confondre avec une collision. (collision... collusion) Collusion : c'est dérivé du latin "colludere", qui renvoie à l'idée d'un jeu par en-dessous... quelque chose qui s'apparente à un complot, à un coup monté sous le manteau.

La nébuleuse élue

Pas besoin d'être une lumière pour l'acter. Toutes les conditions sont désormais réunies pour que la France soit à son tour impactée par une certaine idée de la souveraineté.   1- elle a tué le père et adopté le peuple en guise de repère   2- elle a renoncé au ciel de ses prédécesseurs pour ne retenir que ce qui peut jaillir des profondeurs : l'instinct d'autoconservation.   3- elle a opposé leur pays apparent à son pays profond à qui elle a promis une raison, une maison, une cloison.  

Pas de démocratie sans démagogie !

Pas de démocratie sans démagogie. Pas de démagogie sans démocratie. Les deux se nourrissent de la multitude qu'elles chérissent ou pourrissent. Des chaînes et des libertés qui s'enchainent !   On rapproche souvent à tort mais pas toujours à travers, la démocratie et la démagogie. On se raccroche à l'idée selon laquelle, la démagogie ne serait qu'une forme dégradée de la démocratie. Parce que si l'une favorise l'émancipation des citoyens, l'autre les instrumentalise à son profit.

Hollande a eu tout le monde !

Fillon vient de révéler le fin mot de l'histoire : Si la France et les Français sont devenus la risée du monde entier, c'est à cause du locataire de l'Élysée. C'est Hollande, le biaiseur-né, qui les a tous biaisé... au point qu'ils ont fini par friser le ridicule... Sarkozy, Valls, Hamon et maintenant Fillon ont été et sont désormais ses dernières victimes sur lesquelles plus personne n'ose miser ; Parce que Monsieur le Président a scénarisé leur descente en enfer. En le révélant Fillon prouve qu'Hollande a eu raison de le faire...

Comment on interroge un terroriste en France ?

 
Je vais te prendre la tête... Mais t'inquiète surtout pas... je te la rendrai... Ça y est... dès que j'aurais appuyé sur rec, on démarre l'interrogatoire. Pour l'auditoire, je tiens à faire savoir que Mabrouka comprend notre langue mais ne la parle pas... c'est tout de même plus réconfortant que de parler notre langue sans la comprendre.

Le funeste débat des De Funes

 
À chaque fois que j'ai corrigé des copies, j'ai toujours été rongée par le même souci : Est-ce que je dois faire ressortir le réel ou le possible, le visage ou le masque, l'être ou la valeur ? Tout citoyen devrait s'il en est un, se soumettre à cet exercice de haute voltige qui consiste à lire avant délire ses futurs dirigeants. C'est la note qui remplira le bulletin de vote. Hamon :

Alternance

 
Aurons-nous encore droit à la même alternance ? - oui - Laquelle ? - La même ! Le même mouvement pendulaire entre désir et ennui. Et ce n'est pas moi, c'est le saint père qui le dit, Arthur Schopenhauer... Que je vais tenter de décliner en langage vulgaire... il paraît que c'est le process pour être access... accessible aux nuls qui n'ont ni assez de recul, ni assez d'adresse.

Aux larmes !

 
Aux larmes ! Aux larmes ! Je les ai entendues crier, hurler, puis pleurer Toutes les larmes de leurs corps... Aux larmes ! Aux larmes ! Ce fut plutôt étrange comme cri d'alarme À l'encontre de la prolifération des armes De la violence armée, de l'arme de la violence De nos cités instruites ou construites autour d'une publicité qui nous vend ou nous vante l'idée d'une adversité. Un affrontement présumé réel entre communautés

Les liaisons dangereuses

 
Attache-moi ! dit l'un Détache-moi ! Dit l'autre L'un cherchant à nouer, l'autre à dénouer des liens. Couper ou ne pas couper le cordon ? Telle est la question ! Le cordon ombilical qui relie l'enfant à sa maman... le cordon sentimental qui relie l'aimée à son amant... ou le cordon légal qui relie le citoyen à sa cité... Il est, je crois, inutile de faire remarquer que : SANS LIEN, IL N'Y A RIEN...

Songes d’une endettée

 
Songe n°1 Songeons à Alain pour faire jaillir la lumière. Il écrit : "Obéir en résistant, c'est tout le secret. Ce qui détruit l'obéissance est anarchie ; ce qui détruit la résistance est tyrannie". Vous l'avez compris : nous ne pouvons vivre, ni survivre dans une société sans ces deux substances : obéissance et résistance.

Émeline ou de l’éducation

 
Émeline est un joli prénom. C'est le prénom de ma grand-mère. Un être que j'aimais passionnément. Ce fut ma première institutrice. La première à mon sens à saisir l'essence d'un caprice. Le caprice d'un enfant. C'est elle qui m'a tout appris en m'apprenant qu'il y a plus de choses à laisser qu'à prendre ou à apprendre. En premier, tous les verbes inappropriés : élever, dresser, domestiquer, éduquer, apprivoiser.

Sommes-nous intelligents ?

 
L'intelligence. C'est notre nouveau paradigme. Mais on ne sait toujours pas ce que c'est que : l'intelligence ? Et on sait encore moins ce que c'est qu'un paradigme ? On sait juste qu'il faut avoir une vue d'ensemble pour voir à quoi ça ressemble... Il nous suffit aujourd'hui de faire un saut dans un réseau pour cesser d'être un sot ; Pour saisir le sens de l'intelligence ; pour le capter ou l'adopter. Parce que figurez-vous que,

Sans sel et sans ciel

à Gaëlle...  
Même si je ne mange pas ce qu'ils mangent, j'aime voir les gens manger et contents de manger ce qu'ils mangent. Ce n'est pas leur nourriture, ni leur repas que je partage mais leur enthousiasme. Leur joie. Leur goût même s'il va à l'encontre du mien, ne me dégoûte pas. Leur parti pris peut me ravir même si je n'y prends pas partie.

La Tragédie Française

 
La tragédie française n'a rien à envier à la tragédie grecque. Il y a le même tiraillement entre devoir et pouvoir. La même dette. La même requête. On ne s'en sort pas parce qu'on ne cherche pas à s'en sortir. On ne désire ni vivre, ni mourir ! Mais pâtir, en pâtir. Comme si souffrir faisait jouir ou réjouir. Les grecs font du théâtre. La France fait du cinéma. Son cinéma. Elle projette le mal pour se faire du bien.

Libres enfants de Mélenchon

 
Es-tu libre ou pas ? Si tu l'es, ce testament s'adresse à toi. Camarade, Aurait-il fallu attendre 2017 pour voir notre République changer de recette ? Aurait-il fallu attendre 2017 pour s'apercevoir qu'elle a, et a toujours eu un monarque à sa tête ?

Donald et Vladimir

 
Trump n'a rien de Bush. Ce n'est pas une marionnette mais un marionnettiste. Ce n'est pas un politique mais un artiste jusqu'au-boutiste. Poutine n'a rien d'Eltsine. Ce n'est pas un héritier mais un fin limier. Il connaît tous les manèges. C'est un stratège. Les États-Unis pour l'un, les États réunis pour l'autre. Qu'ont-ils en commun ? Sinon la radicalité comme seul et unique bien.

La médiocrité française

 
Subjectivement, c'est toujours le sentiment qui prend les devants. Qui nous permet d'aller de l'avant. De s'emporter ou de l'emporter sur l'environnement. De vaincre sans chercher à convaincre. Ce n'est pas l'amour de la sagesse mais l'amour de la folie. Et inversement. La folie de l'amour. L'amour fou, absolu, inconditionnel. La Raison est bien entendu tenue à l'écart.