Européennes 2019 : La triple claque. Par Guillaume Berlat

Source : , 03-06-2019 « Waterloo, morne plaine ». Elle devait être « la bataille des batailles ». Aujourd’hui, il ne s’agit pas de Napoléon Bonaparte avant Waterloo mais d’Emmanuel Macron, le président qui ne voulait pas être spectateur du scrutin européen du 26 mai 2019. Celui qui s’est engagé dans l’ultime ligne droite pour prévenir, en même temps, la victoire de la peste brune et la dislocation de l’Europe, sans parler de l’abstention. Austerlitz s’est transformé en Waterloo" name="enfootnote1anc">1. Comment en est-on arrivé là ? Par quelles fautes, quelles erreurs ? Faut-il n’y voir qu’une malchance, la faute à pas de chance ? Faut-il y voir l’intervention de puissances étrangères : la main de Poutine dans la culotte du zouave européen, le verbe de Steve Bannon, voire qui sait un coup de Trafalgar de la perfide Albion ? Faut-il y voir une sorte de punition divine des bobards jupitériens sur l’Europe après l’incendie de Notre-Dame-de-Paris ? Les experts se perdent en conjectures. Mais, du côté du pouvoir, la défaite est transformée en victoire" name="enfootnote2anc">2. Jupiter pense qu’il ne fera qu’une bouchée du RN en 2022" name="enfootnote3anc">3. Manifestement, les « mouvements populistes » (nous n’aimons pas ce terme qui ne signifie rien) ont le vent en poupe depuis plusieurs années dans toute l’Europe. C’est une vérité d’évidence qu’il est trop facile de méconnaître. À trop ignorer les nationalistes, les souverainistes, avant de les vilipender, la bienpensance en a fait leur lit. Un remake de « L’étrange défaite » de Marc Bloch que semblent découvrir nos perroquets à carte de presse sidérés… comme toujours. Pour simplifier la problématique, le résultat des élections pour le renouvellement des députés français au Parlement européen peut s’analyser à trois niveaux : celui de la tête de liste La Renaissance (Nathalie Loiseau), celui de son mentor (Emmanuel Macron)" name="enfootnote4anc">4 et celui de l’État concerné (la France). Le moins que l’on puisse dire est qu’il n’est pas brillant. Le dénominateur commun aux trois étages de cette fusée européenne (rien à voir avec la fusée européenne Ariane) à trois étages est celui de la claque, une sorte de juin 1940 dont les effets ne manqueront pas de se faire sentir dans les mois, dans les années à venir pour le plus grand malheur de la France. Un scrutin lourd d’enjeux pour l’Europe, ce qui va sans dire" name="enfootnote5anc">5. Toutes choses que nos médias omnipotents et omniscients s’évertuent à ignorer, drogués qu’ils sont aux fameux EDL (éléments de langage), sorte d’opium du XXIe siècle. UNE CLAQUE POUR NATHALIE LOISEAU : MADAME SANS-GÊNE Au fil des semaines, Nathalie Loiseau a révélé en pleine lumière sa véritable personnalité : une pitoyable candidate sans le moindre charisme, affabulatrice à l’occasion doublée d’une pitoyable candidate sans projet, ce qui est le comble pour une ex-ministre en charge des Affaires européennes. Affaires européennes qui lui ont toujours été très étrangères.">Lire la suite
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Proche & Moyen-Orient, Guillaume Berlat, 03-06-2019

« Waterloo, morne plaine ». Elle devait être « la bataille des batailles ». Aujourd’hui, il ne s’agit pas de Napoléon Bonaparte avant Waterloo mais d’Emmanuel Macron, le président qui ne voulait pas être spectateur du scrutin européen du 26 mai 2019. Celui qui s’est engagé dans l’ultime ligne droite pour prévenir, en même temps, la victoire de la peste brune et la dislocation de l’Europe, sans parler de l’abstention." data-share-imageurl="" style="position:fixed;top:0px;right:0px;">

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