Il faut dératiser la France

Notez le bien : vivre c'est raconter. Se la raconter en sachant qu'un mot peut en cacher un autre... s'y substituer... et tuer. Autrement dit, c'est pour des leurres qu'on meurt! Examinons le phénomène de la radicalisation. Qu'est-ce qui peut bien pousser un fou à se faire exploser au milieu de la foule, rien que pour exploser tous ceux qui ne partagent pas sa folie ? Le problème c'est qu'on ne peut guère le soigner parce qu'il n'est pas fou. Il prétend même jouer un petit tour à la folie en défiant la raison, toute raison humaine. On dit qu'il est fou de Dieu pour expliquer ou justifier son saut de l'inhumain vers le surhumain. Le maudit aspire au paradis. Parce que l'enfer est en lui. Alors on cherche dans les milieux autorisés tous les moyens pour le déradicaliser. Difficile de laver le cerveau de quelqu'un qui a déjà subi un lavage de cerveau, on court le risque de faire un trou dans l'eau : parce qu'il n'a plus de cerveau! En cherchant à atteindre le plus haut, il a atteint le plus bas niveau de l'être. Car on ne peut porter atteinte à la vie sans froisser l'être des êtres... un Dieu ne saurait le permettre. Est-ce bien le Coran qui l'a précipité dans cet affreux précipice ? Est-ce bien Dieu qui l'a incité à commettre un acte aussi hideux, aussi odieux ? C'est ce que tous les ennemis de l'Islam expriment comme vœux. Et ils sont nombreux. De plus en plus nombreux. Haineux et haïssant. Visqueux et belliqueux ! Ils veulent abolir l'Islam religieux. J'ai un nom pour eux : je les appelle : les rats de France, les rats de la mauvaise conscience. Les rats en toutes circonstances. Les rats qui font tout pour mettre le feu à l'essence des choses. Le plus urgent n'est donc pas de déradicaliser quelques épiphénomènes mais de DÉRATISER ces phénomènes qui mènent le monde à la Géhenne. J'ai mis du temps à le réaliser, peut-être parce que je fus comme vous, abusée par les mots: qu'il faut dératiser les uns avant de déradicaliser les autres ! L’article est apparu en premier sur .
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le journal de Personne

Notez le bien : vivre c'est raconter. Se la raconter en sachant qu'un mot peut en cacher un autre... s'y substituer... et tuer.
Autrement dit, c'est pour des leurres qu'on meurt!

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