Incertain destin

à Jacou... J'ai appris... j'ai enfin compris Que tout ce qui fleurit a la sève et le rêve de l'infini Je crois sans l'ombre d'un doute méthodique Qu'on ne peut lutter contre le réchauffement climatique Sans replacer le fini dans l'infini Sans se situer par rapport à un absolu Par delà le moins long et le plus long terme L'écologie c'est l'école de la vie Le plus court chemin entre moi et autrui Que je ne peux échanger sans changer d'avis Et dont je ne peux me vanter sans m'inventer un nouveau récit : Selon lequel je ne puis être maître et possesseur de la nature Sans renoncer à être maître et possesseur de la nature Que le ver de terre comporte autant d'infinité... que tout l'univers... Que tout s'articule et se désarticule à partir de la plus petite particule... Que le moins signifiant pour ma conscience A autant d'importance que le plus signifiant pour la science L'infini est dans le fini, avec un parfum d'éternité... Et nul ne peut vivre sa vie, sans adopter cet avis Dans l’œil de la fourmi, on peut déjà apercevoir une larme d'infinité Que l'on peut sécher mais non faire cesser Tout s'écroule si elle cesse de couler Et nous rappeler qu'il n'y a pas plus triste que la joie Si on cesse d'avoir la Foi Selon laquelle, il n'y a pas de jour sans lendemain Ni de lendemain qui ne tienne entre nos mains Ce n'est pas lui, c'est moi qui chante Qu'il n'y a pas de temps sans secret Ni d'espace sans sacré! Cet article est apparu en premier sur .
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le journal de Personne

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