à l’encontre du féminisme

Il y a deux espèces de nouvelles : les bonnes et les mauvaises... et quitte à vous surprendre, je vous dirais que les mauvaises ne sont jamais nouvelles... elles sont fort anciennes... Encore faut-il que l'on s'en souvienne et toute méprise vient de ce que l'on ignore qu'elles ne sont que des reprises. En guise d'exemple, je vais moi aussi opter pour la rediffusion pour vous épargner toutes sortes de confusion. Je vais dénoncer le féminisme qui tient les femmes sous perfusion. Non, ce n'est pas une illusion mais la source de toutes les illusions. Disons le sans façons : l'égalité homme-femme est une foutaise, une mauvaise hypothèse, une malheureuse parenthèse! On peut certes parier sur la parité pour bien se comporter en société mais certainement pas pour l'emporter. Parce que ce n'est pas la vérité. Et cette prétention à l'universalité compromet notre féminité pour toujours et à jamais: Le féminisme ne prouve qu'une chose, c'est que certaines ne peuvent vivre sans faire preuve de fausseté. C'est à se demander si elles ne font pas exprès de se tromper, de tromper leur monde pour ne pas êtres trompées... de feindre d'ignorer qu'elles ont peur d'être ignorées... Elles ne font rien d'autre que se dorer la particule. En réalité, la femme est un sous homme même si elle a tendance à prendre le dessus dans le lit, dans l'esprit, dans la vie... Je cherche encore parmi nous autres femmes le génie, le divin et non le malin et je n'en trouve point. En France, il y a eu Beauvoir pour nous apprendre que nous ne naissons pas femmes mais que nous le devenons... pas toujours, ni nécessairement parce que c'est contingent... aléatoire comme histoire ? N'est-ce pas ? Sous entendu que l'histoire est écrite par des hommes mais depuis sainte Simone, les femmes ont décidé de la réécrire, de jouer désormais leur partition dans la cour des grands et de prétendre au même firmament... C'est désormais maman qui décide et mon papa qui se suicide. Notre émancipation n'est hélas qu'une mystification... nous sommes devenues à l'image de l'imagination : maitresses d'erreur et de fausseté. Des spectres qui se font passer pour Électre. C'est l'oubli de nos ancêtres. Le faux et l'usage du faux est devenu notre sceptre. Notre mode d'être, terne et moderne. Et aucune harmonisation à la ronde, la féminisation a fini par vicier tout le jeu du monde... grammaire, adultère et vie chère ! Caroline Fourest, Nadine Morano, Christine Angot c'est faux et dosage du faux. L'esprit pleure toutes les larmes de son corps, écœuré par la loi du cœur qui décrète que le plus faible est encore plus fort que le plus fort. Christianisme ? Oui et non. Crétinisme ? Certainement. On se ment pour ne pas se mentir. Sexisme ? Je dirais plutôt une erreur qui atteint son paroxysme.   Et le pire je vais vous le dire : le féminisme n'est au fond qu'une volonté cachée de ressembler à l'homme, qu'un hommage déguisé rendu au mâle et qui atteste que les femelles ne se supportent pas comme telles. Elles se rebellent pour paraître moins belles et plus essentielles. En vain. C'est cela la bonne mauvaise nouvelle. L’article est apparu en premier sur .
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le journal de Personne

Il y a deux espèces de nouvelles : les bonnes et les mauvaises... et quitte à vous surprendre, je vous dirais que les mauvaises ne sont jamais nouvelles... elles sont fort anciennes... Encore faut-il que l'on s'en souvienne et toute méprise vient de ce que l'on ignore qu'elles ne sont que des reprises." data-share-imageurl="" style="position:fixed;top:0px;right:0px;">

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