La fin de l’immigration

 
La mer est inexploitée. La terre est mal exploitée. L'homme est surexploité L'eau, l'air se raréfient et le ciel au fur et à mesure s'atrophie. Et les politiques pratiquent inlassablement le même déni...en tournant le dos au seul défi qui s'impose à l'œil nu: la survie. Survivre...plus question de vivre mais de lutter pour la vie...Enjeu que l'anglais qualifie de "struggle for life". Sauver la planète au lieu de partir à la sauvette...en accentuant le poids d'une dette réelle et symbolique en même temps: dette qui pèsera sur les générations à venir qui n'auront pas, elles, d'Avenir..."No future" comme dit le chanteur abusé ou désabusé lorsqu'il s'aperçoit qu'on lui a dérobé le sens de sa vie...sa substance. Et comme par hasard, tout le monde s'égare ou redevient avare...en qualifiant d'immigré économique, celui qui veut franchir la frontière, bon gré, mal gré, nos simagrées. Notre raison nous appartient mais non notre maison...on peut toujours la fermer à double tour, on n'empêchera pas l'affamé, l'assoiffé ou le damné de défoncer les murs de la honte pour y pénétrer. Il ne s'agit ni d'écologie, ni d'économie bassement politique mais de discernement. Le changement est nécessaire à l'échelle planétaire...de notre mode de production, de notre mode de fonctionnement. Il n'y a qu'une réforme qui ne dit pas encore son nom, c'est la réforme de notre entendement. On ne pourra pas s'entendre autrement. Ne me secouez pas violemment, s'il vous plait...je suis un arbre rempli de larmes qui peuvent faire déborder l'océan. L’article est apparu en premier sur .
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le journal de Personne

La mer est inexploitée. La terre est mal exploitée. L'homme est surexploité

L'eau, l'air se raréfient et le ciel au fur et à mesure s'atrophie.

Et les politiques pratiquent inlassablement le même déni." data-share-imageurl="" style="position:fixed;top:0px;right:0px;">

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