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Si je dis que j’ai plus d’une raison de t’aimer, ce ne serait pas raisonnable. Si je dis que je n’en ai aucune, ce ne serait pas aimable. Parce qu’en vérité, je n’en ai qu’une… une et une seule raison de t’aimer. Et pas n’importe laquelle. Je dirais que c’est celle qui laisse des séquelles… Celle qui rend belle, la moindre douleur … Et essentielle, la moindre peine... C’est toi, ma raison d’être… donc de vivre… donc d’aimer. Et donc d’espérer. Et ma ferveur est sans limite… parce que j’ai du mal à décliner mon bonheur ou à dissimuler ma peur… peur de te perdre en me retrouvant, de te retrouver en me perdant… Je ne sais pas si j’ai raison ou non, de ne pas désespérer… en ayant toujours  du mal à me repérer… Mais  je me lance et ne cherche point à me récupérer… A chaque fois que j’ouvre les yeux, je découvre l’étoile sous laquelle tu es né… Naissance qui s’articule comme une reconnaissance de ce qu’il y a de plus grand, de plus haut, de plus beau. Comme une semence divine qui fait battre mon cœur. Au fond de moi, il y a un puits sans fond… dans lequel je remonte le temps… à chaque fois que je prononce ton nom, béni de Dieu et maudit par tous les diables. M… c’est ma lettre… M… c’est la lettre… Et avec laquelle je conjugue le verbe être… M… c’est l’amour à l’impératif… pour une tête éprise d’un prophète. Cet article ; est apparu en premier sur .
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le journal de Personne

 

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Si je dis que j’ai plus d’une raison de t’aimer, ce ne serait pas raisonnable.

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