Porc-trait

Tu pollues l'air que l'on respire Tu inspires le pur, tu expires l'impur Tu pompes l'oxygène et tu craches de l'hydrogène Avec toi l'atmosphère est toujours malsaine. C'est... irrespirable! Parce que tu passes ton temps à mentir Et tu mens comme tu respires De mal en pis et ça empire Le bien que tu avales Le mal que tu déballes et qui provient de l'intérieur de toi, De ton être viscéral Tout en toi est mauvais Le vrai comme l'ivraie Non, tu n'es pas fou, ni fêlé mais souillé par le péché On dirait que Dieu t'a tout retiré Excepté la vie... ou ce qu'il en reste Un peu de végétal, un peu d'animal sans rien de vertical C'est le mal, une sorte de machin, de machine À déplorer le temps À réciter Cioran lorsqu'il écrit : "l'inconvénient d'être né" Une machine machinée Parce que le machiniste ne sait pas, ne sait plus la faire fonctionner Problème d'assimilation... de gestion, de digestion. Chez toi, y a pas moyen de distinguer nourriture et pourriture Même lorsque tu manges, tu déranges. Il n'y a ni mets Ni de table dressée Mais des aliments que tu transformes en excréments Le monstre a dévoré tout le fruit, sans en restituer le jus Tout ce qu'il a reproduit, c'est un monstre comme lui. Tu es... hideux Pas physiquement, mais mentalement Dans ton cerveau Rien de vrai, rien de beau Tout est faux Tes complexes et ton sexe sont répugnants Là ce sont tes excréments Que tu transformes en aliments Un corps... encore et encore Sans l'ombre d'un sentiment L'amour, tu ne sauras jamais ce que c'est... Ce n'est pas Cupidon Rien d'avide... rien de cupide C'est de l'acide Comme une idée Que tu es incapable d'idéaliser. Et parce que tu es bête Tu ne pénètreras jamais à l'intérieur de ma tête. Cet article est apparu en premier sur .
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le journal de Personne

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