Qui a parlé de suicide algérien?

  J'ai un frangin un peu fratricide qui lit tous mes bulletins de santé mentale, qui m'a dit ce matin... que si j'étais vraiment quelqu'un de bien, je ne me rendrais pas complice de ce suicide algérien... je lui ai fait une réponse à la Woody Allen en lui disant : Que j'ai déjà songé au suicide mais j'y ai renoncé parce que je me suis aperçue qu'il me faut plus d'un suicide pour résoudre tous mes problèmes !    Quelle merveille que d'assister tous les vendredis à une Algérie qui se réveille de son sommeil dogmatique ou pathétique et secoue les vieux de la vieille. Quelle merveille que de constater que toute une nouvelle génération prétend au plus beau des lendemains sans craindre les partisans de la veille. Comme si tout un chacun découvrait enfin "le soleil" à nul autre endroit pareil. C'est magique de songer déjà à une deuxième République, sans se demander si elle sera chaotique, démocratique ou islamique. Car pour l'algérien à la rue, il s'agit moins de voir le coq chanter que de renverser le cocotier. En découdre signifie déjà pour lui qu'il a trouvé le grain à moudre : une nouvelle raison de vivre et de poursuivre la lutte jusqu'à la construction de sa maison. Il a compris, comme dans le Coran, que sa volonté de changement ne peut s'opérer qu'à travers le changement de sa volonté. Il ne veut ni tout renverser, ni rien conserver mais préserver l'âme algérienne.   Je vais vous dire ce qui caractérise cette âme tantôt vide, tantôt pleine. Cette âme a toujours préféré le frangin au cousin et le cousin au copain et le copain au voisin et le voisin au prochain et le prochain au lointain... Et un bon matin, il y a 4 ou 5 vendredis, elle se leva et se rua dans la rue en comprenant enfin que le plus lointain de tous, c'était son propre frangin... que ce qui la rattache à toutes les autres âmes, ce n'est pas l'âme d'un tel ou untel mais l'âme de la nation toute entière, car l'Algérie est une et indivisible. Elle ne voit et ne peut voir le bien qu'à travers ce destin commun ... COMME UN. Et le soleil fit l'appel et les algériens répondirent tous présents. Fort heureusement. L’article est apparu en premier sur .
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le journal de Personne

 

J'ai un frangin un peu fratricide qui lit tous mes bulletins de santé mentale, qui m'a dit ce matin... que si j'étais vraiment quelqu'un de bien, je ne me rendrais pas complice de ce suicide algérien... je lui ai fait une réponse à la Woody Allen en lui disant :

Que j'ai déjà songé au suicide mais j'y ai renoncé parce que je me suis aperçue qu'il me faut plus d'un suicide pour résoudre tous mes problèmes ! 

 

Quelle merveille que d'assister tous les vendredis à une Algérie qui se réveille de son sommeil dogmatique ou pathétique et secoue les vieux de la vieille." data-share-imageurl="" style="position:fixed;top:0px;right:0px;">

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