Ukraine : Si nous refusons la guerre nucléaire, pourquoi tout faire pour la provoquer ?

L’Ukraine n’est pas le Vietnam ou l’Afghanistan — la Russie ne va pas abandonner sans combattre pour ce qu’elle estime être un enjeu majeur pour son pays.
(Frame Stock Photos/Shutterstock)
Source : Traduit par les lecteurs du site Les-Crises Les principales caractéristiques de la réponse des États-Unis et de l’OTAN à l’invasion de l’Ukraine par la Russie sont désormais évidentes. Outre l’effort mené par les États-Unis pour orchestrer une campagne de guerre économique mondiale visant à isoler et à punir la Russie, Washington et ses alliés ont adopté une politique consistant à inonder Kiev d’armes sophistiquées pour renforcer l’efficacité de la résistance militaire du pays. Des propositions apparaissent également régulièrement et visent à doter l’Ukraine de chasseurs à réaction plus performants. En plus de fournir des armes, les États-Unis et d’autres membres de l’OTAN partagent ouvertement des renseignements militaires avec l’Ukraine. Le premier volet de la stratégie occidentale n’a rencontré qu’une efficacité limitée, mais le second a remporté un succès non négligeable. La Russie a découvert que son « opération militaire spéciale » en Ukraine s’est déroulée beaucoup plus lentement et a eu un coût beaucoup plus élevé en termes de matériel et de vies que ce que le Kremlin escomptait. Cette évolution a encouragé tous les faucons optimistes occidentaux à préconiser un programme d’assistance militaire encore plus ambitieux, en partant du principe que l’Ukraine pourrait en fait être en mesure de gagner la guerre face à son voisin beaucoup plus vaste et plus puissant. Le sénateur Lindsey Graham (Républicain -South Carolina) affirme qu’une « défaite de Poutine est envisageable si le monde des défenseurs de la liberté se mobilise pleinement pour la victoire. » ">Lire la suite
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Les-crises.fr DT

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