Une Algérienne pas ZEN

  C'est un comble, tu me reproches de ne pas vouloir de ton vivre ensemble? Français, Françaises, vous nous en voulez de ne pas vouloir ce que vous ne voulez pas : le partage. Vous voulez nous priver encore une fois de notre part d'héritage... parce que, figurez-vous que nous aussi, nous sommes sensibles à la lumière... et ce ne sont pas vos lumières qui peuvent prétendre le contraire... nous sommes aussi des héritiers... enfants de la même liberté, parents de a même identité. Hier, vous nous avez imposé la vôtre sous la torture Aujourd'hui nous vous imposons la nôtre sans torture. Vous apportez le beurre et nous le labeur, même si nous n'en faisons pas la même littérature. Vous c'est la différence, toujours en quête d'identité. Et nous, c'est l'identité en quête de différence... France! Si je te tourne le dos, je te témoigne de la confiance. Je veux bien partager tes espoirs mais pas ta désespérance. Comment tu m'appelle déjà? Les quartiers perdus de la République... les zones de non-droit, les foyers broyés par la haine? Tu projettes sur nous ta propre misère pour te donner l'impression d'avoir quelque chose à faire. Non, bon français, le mal est déjà fait. Seul le bien, reste à faire... pour coexister... en paix Aime- moi, je t'aimerai. Cet article est apparu en premier sur .
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le journal de Personne

 

C'est un comble, tu me reproches de ne pas vouloir de ton vivre ensemble?

Français, Françaises, vous nous en voulez de ne pas vouloir ce que vous ne voulez pas : le partage.

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