Al Assad

NOS INVASIONS BARBARES

Laissons de côté l'éthique de conviction pour mieux détricoter l'éthique de responsabilité... deux expressions que l'on doit à Max Weber. Les idées n'ont aucun impact si on oublie les actes.   Au lieu de dénoncer le mouvement migratoire et de l'assimiler à une invasion barbare. La leur ou la nôtre ? Il serait, je crois,  plus judicieux de rappeler les faits et les méfaits à la barre!

Il faut sauver le soldat Bachar

On va dire adieu à tous nos idéaux et ouvrir les yeux sur l'état des lieux : Nous avons tout fait pour exporter notre démocratie, comme seule religion possible, la seule qui puisse garantir liberté et prospérité. Nous ne l'avons pas seulement exportée, mais imposée comme vérité révélée, comme laïcité vénérée par la force et pour un prétendu sens du progrès, à des peuples qui n'avaient rien demandé.

Syrie : La divine Tragédie

La mauvaise santé politique est souvent compensée par la bonne santé éthique. Et la réciproque est vraie. Les malpropres prétendent à l'efficacité et les inefficaces à la propreté. Conclusion : politique et morale ne vont pas de pair. Quand l'une est sur le terrain, l'autre reste au vestiaire.   D'abord les faits :
  • Le leader syrien a fait usage d'armes chimiques contre sa propre population.( ça reste à prouver )

Bons baisers du Panama

Qu'est-ce qu'un leurre ? C'est un piège. C'est un appât. C'est un artifice qui sert à attirer quelqu'un là où il ne faut pas, rien que pour le tromper, le duper, l'abuser. À l'origine, un leurre fut un morceau de cuir rouge en forme d'oiseau auquel on attachait un appât pour faire revenir le faucon sur le poing. Le comble, le leurre des leurres, c'est quand on voit un faucon mordre à l'hameçon d'un faux-cul !