Art

Portrait of the Artist as a Young Refugee

Ukrainian artist Anna Galushchak describes her art as an addiction that she can’t control. Even as she fled from Ukraine, she was thinking about the time that she was wasting, not working on her art.   Now, from a tiny room in Tallinn, Estonia, Galushchak is producing art that expresses the trauma of Russia’s war on Ukraine — and her own experience.  

A Label Invaded: Ukrainian DJs and Musicians Mix Art and War

KHARKIV, UKRAINE — In the trendy shisha bar in the center of Kharkiv where they’re taking a quick break from work, Valery Neyman and his co-worker look slightly out of place, even in post-invasion Ukraine: clad in full camouflage military attire and bulletproof vests, assault rifles resting against the wall.  “Work” for the pair is providing first response to a shelling: They secure the area after a missile or artillery shell hits the city to then remove shrapnel and any unexploded ordnance. Valery is expecting me and gets up to shake my hand. 

Interview 1713 - James Gets His Portrait Painted

In a Corbett Report first, Norway-based artist Chris Reddy of reddymade.com conducts a "portrait interview" of James Corbett. But this is no ordinary portrait: Reddy focuses on the inner mental landscape of the subject to create a "bigger image" of the person. Enjoy.

An Act of Love — ‘Ulysses’ Turns 100

– PERSPECTIVE –   “You should approach Ulysses as the illiterate Baptist preacher approaches the Old Testament — with faith…” —William Faulkner   The James Joyce masterpiece Ulysses — published in its maddening entirety in Paris, in February of 1922 — was no help to beer vendor Howard Hart one night at Oriole Park at Camden Yards in Baltimore.  

For Love of Sidney

– PERSPECTIVE –   Before the term “role model,” there was Sidney Poitier. Growing up in the ‘50s, I watched a lot of black-and-white television. There were only a few Black faces on the screen in those days. There was Mantan Moreland, bug-eyed Rochester from The Jack Benny Program, Amos and Andy, Stepin Fetchit, and a sprinkling of other stereotypically Black performers.   

Celebrating Creativity: Why I Paint

Making art has always been a refuge for me. Where I can clear my brain and lose myself in the art. I stutter, and when I was very young, drawing and painting was a safe space for me, a space where I didn’t have to converse with anybody and could just create.  

Interview 1582 – Benny Wills Wins Hearts and Minds With Conscious Poetry

[audio mp3="http://www.corbettreport.com/mp3/2020-10-07_Benny_Wills.mp3"][/audio]Benny Wills joins us today to share his conscious poetry and discuss his work spreading understanding, compassion and humanity through art.

Labor Day: Art from the Great Depression

Reading Time: 5 minutesThe Great Depression was characterized by unemployment, homelessness, hunger, bankruptcies, home foreclosures, dust, drought, and inequality in the distribution of wealth. And America’s infrastructure was crumbling. Sound familiar?

Born on the 4th of July – Tom on Fortress on a Hill

In the second part of our discussion (following Combat Obscura), Henri, Keagan and I talked about the 1989 Oliver Stone classic Born on the 4th of July.  Based on the real life experiences of Ron Kovic, we charted the film's development in the late 70s and into the 80

Qu’est -ce qui me dérange ?

Le rangement : J'ai en mémoire l'image d'une jeune fille bien rangée, celle d'un roman de Simone de Beauvoir. Je n'ai pas beaucoup de mal à concevoir ce passage du désordre à l'ordre... l'ordre qui ordonne, pardonne ou abandonne... je peux le percevoir ou le recevoir... celui de la Nature... ou celui de l'art... Mais surtout celui que les hommes composent et s'imposent : l'ordre politique... Le rangement est le principe même de tout gouvernement des hommes par les hommes.

A Look Back at Our 2018 Front Page Artwork

WhoWhatWhy features new artwork on the top of the front page each day to promote and illustrate the most important stories we publish. These “panoramas” are replaced every 24 hours. That’s a shame because a lot of work goes into them and they are true works of art. As part of our series reviewing WhoWhatWhy’s work this year, below are some of our favorite panoramas from 2018.

Why Does the US Army have a Collection of Nazi Art?

The latest release from the US Army's entertainment liaison office provokes many questions. Why did they refuse to support the movie Rampage? Why are the military pitching ideas to studio executives? Who is in charge of the Pentagon's operations in Hollywood?

A Look Back at Our Front Page Artwork

WhoWhatWhy features new artwork on the top of the front page each day to promote and illustrate the most important stories we publish. These “panoramas” are replaced every 24 hours. That’s a shame because a lot of work goes into them and they are true works of art. As part of our series reviewing WhoWhatWhy’s work this year, below are some of our favorite panorama’s from 2017.

What Happened to Libya’s Gold? – Questions For Corbett #036

[audio mp3="http://www.corbettreport.com/mp3/qfc036-lq.mp3"][/audio]Libya had 144 tons of gold in the vaults when NATO's humanitarian love bombs began raining down in 2011. So now that the company has been utterly destroyed and discarded like yesterday's newspaper, what happened to all that gold, anyway?

Comment lutter contre le terrorisme ?

Pour lutter contre le terrorisme, il faut être un peu plus futé. Moins usé et plus rusé. Juger sans préjugés. Et agir au lieu de réagir. Pour être plus malin que le plus malin, ce n'est pas le mal qu'il faut maitriser mais le BIEN. L'arme du bien est seule capable de désarmer l'ennemi. Et on ne peut y parvenir sans renoncer à la démagogie et sans recourir à la PÉDAGOGIE. Et même si la politique n'est pas une science, elle n'en demeure pas moins un ART susceptible de contenir toutes les turbulences et venir à bout de toutes les violences.

Le pouvoir de l’ivresse

Quand on veut se délivrer d'une insupportable pression, on a besoin de haschisch... dit Nietzsche qui usait et abusait de Wagner pour s'envoyer en l'air. Eh bien ! Moi j'ai besoin de Nietzsche et de Baudelaire parce que j'estime que la sagesse importe moins que l'ivresse. Car, sans l'ivresse, nous confesse Nietzsche, il n'y a point de sagesse possible. Il faut donc sauver toutes les espèces d'ivresses... qui ont une puissance d'art, qui font de l'art en puissance. Avant tout, dit Nietzsche l'ivresse de l'excitation sexuelle, la forme la plus ancienne et la plus primitive de l'ivresse.

Ratages

En philosophie, je crois au discernement des plus sages. En politique, je crois au gouvernement des plus forts. En droit, je crois au jugement des plus justes. En art, je crois au rayonnement des meilleurs... les vrais créateurs. Autant dire que je ne crois en personne... Parce qu'en philosophie, il n'y a que des amants de la sagesse mais point de sages... ce qui fait de toute philosophie une passion inutile et de toute sagesse un idéal hors de portée... inaccessible.

Politic-art

En politique, il n'y a que ce qu'il y a : des désirs et des forces qui s'affrontent. Parce que les uns désirent la force. Les autres forcent le désir. La pression est la même. L'oppression aussi. Et quelque soit le parti que l'on prend, on ne réduira ni l'une, ni l'autre. On ne fera que remplacer une oppression par une autre en subissant la pression de l'une et de l'autre. Jeu de positions et d'oppositions qui ne nous fournira jamais une véritable PROPOSITION. Comme si toute dialectique était stérile et toutes les petites guerres débiles et infantiles.

Conquête et abandon d’une souveraineté artistique

« Le suffrage universel ne me fait pas peur, les gens voteront comme on leur dira » disait  Alexis de Tocqueville. Je poursuivrai par : l’art contemporain n’est pas à craindre, les gens aimeront comme on leur dira.

L’art du politiquement stérile

Je les entends toujours autant pavoiser tous ces bouffons, qu’on appelle artistes, fiers de choquer le bourgeois. Quand il y a choc il y a rencontre : il s’agit de heurter l’esthète et par conséquent de le convier à regarder, écouter, toucher, s’interroger même. Sachant qu’il est le seul éduqué à une telle contemplation il est potentiellement le seul à pouvoir, du même coup, la financer.

L’art à l’épreuve du capitalisme

Andy Warhol, chantre de l’art dit « populaire », fut un des premiers à introduire la notion de reproduction massive d’une même image ou d’un article de consommation courante dans ses œuvres. Par sa pratique artistique, l’homme qui se plaisait à dire que : « Gagner de l’argent est un art, et faire de bonnes affaires est le plus grand des arts »,  ne faisait-il  que relever, en bon interprète de la réalité, les travers symptomatiques d’une société tournée vers le productivisme et la consommation de masse ?

« L’intérêt, qui aveugle les uns, fait la lumière des autres ».

Nous voilà plus heureux d’acheter une télévision que de dompter la liberté pour ce qu’elle est : le simple refus de la servitude. Alors on chante et on danse, que l’on soit acteur ou spectateur on s’en divertit. Réelle diversion donc, pour préserver l’ordre social par le contrôle de nos temps libres. On comprend mieux désormais en quoi notre vie professionnelle est calibrée pour ne garder que l’énergie nécessaire à notre abrutissement.

Narcissisme démocratique

Dans notre monde narcissisé, où c’est le « moi-je » qui prévaut, seul l’intérêt nous conduit à estimer autrui. Nous revêtons alors nos attraits les plus charitables, professant amour, générosité et tolérance. Mais en réalité nous y camouflons notre insatiable amour propre conjugué à notre esprit rapace &; voire commerçant pour les pires d’entre nous…