Barça

PARIS PERDRA SON PARI

 
L'ironie du sport : que l'on soit faible ou fort, nul n'est maître de son sort. Le moindre grain de sable peut vous jeter par-dessus bord. On a beau être en vie, on n'est jamais à l'abri de la mort. À l'aller de ce huitième de finale de la Ligue des Champions, Paris n'a pas encaissé mais marqué 4 buts.

Valls : Barcha Barcha Barcha !

Personne ne peut le blâmer d'aimer Barcelone, d'adorer le ballon rond ou de vénérer Messi, l'éternel sauveur de son club de cœur. Mais on peut lui reprocher en tant que chef de gouvernement d'avoir manqué de discernement... de vista... Barcha! Barcha ! Barcha ! Uno : parce qu'on l'attendait au tournant... son vrai premier faux pas... sa première fausse manœuvre, sa première déroute : qu'il n'ait pas pu s'empêcher de faire ce qu'il ne faut pas faire, c'est ce que fait tout être irresponsable, tout déviant, tout enfant qui a la délinquance dans le sang. Le mot juste c'est la déliquescence.

PARIS QATAR BARCA

Vous permettez que j'utilise l'abréviation la plus répandue : P.Q (Paris-Qatar) pour vous dire que le pari est perdu contre le Barça ! Le jeu, la recette et le match. Trois missiles à domicile, il y a de quoi se sentir inutile... notre belle capitale s'en tire plus que mal. Comme quoi l'argent ne peut ni faire le bonheur, ni sauver l'honneur. Je ne vous l'ai pas encore dit ? Le football à un certain niveau, est une entreprise très aléatoire. Le hasard y règne en maître absolu. Les mauvaises langues, je veux dire ceux qui ne maitrisent pas la langue, vous diront que ça se joue sur des détails.