beauté

Qui dit nouvel an… dit bilan !

Pardon si ça vexe que mon texte n'ait pas de sexe. Je consterne... parce que je ne suis pas du tout moderne. J'ai rarement, presque jamais, le moral en berne. Je ne suis pas intéressée et je paye cher le fait d'être désintéressée. Parce que j'estime que la beauté n'est belle que si elle reste gratuite. La vérité ne peut être un parti pris, c'est l'œuvre d'une vie, si et seulement si elle est dûment remplie... voire accomplie. Qu'est-ce que je dois ? Qu'est-ce qui est dû ? J'existe pour souligner ce trait d'union entre l'être et le devoir.

Le livre d’Allah

J'ai beau m'y aventurer, je ne lèverai jamais le voile sur ta part de mystère Tout ce que je puis dire, c'est de quoi tu as l'air ? - je dirais : de l'œil de Dieu sur terre À chaque fois que j'ouvre les yeux, je te nomme, je te donne le même nom que mon âme. Pour t'identifier, je ne peux faire autrement que m'identifier à toi. Tu es l'amour, le plus court parcours entre moi et moi-même.

Pourquoi Dieu ?

Pourquoi Dieu ? À cause de son nom, on me traite de tous les noms. On me maltraite. Parce que j'en parle un peu trop souvent, comme d'un élément omniprésent. On me remet en question en chargeant mes propos de prosélytisme, de fidéisme... d'islamisme. Parce que j'ai eu le malheur de chercher l'auteur... Ou comme on disait jadis : le souverain bien. Le meilleur... l'aiguillon majeur. Pourquoi Dieu ? La question est sans pourquoi Parce que la réponse ne concerne que lui, que moi. Mais je ne vais pas l'éluder pour autant... Par Dieu, je vais vous dire ce que j'entends :