Bouteflika

Pour quelle Algérie ?

 
Il revient aux algériens de décider comment gérer la transition en Algérie, dit le vilain canard américain... qui semble ne pas vouloir s'en mêler... ou ne pas pouvoir s'en mêler ! Les dés sont jetés et à ce jeu, l'occident ne sera pas conviée... Non ! Non ! Non !

L’ Algérie : non ce n’est pas fini !

L'algérien dispose d'un joli dicton qui l'empêche aujourd'hui d'être content: il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. C'est violent, d'où la nécessité d'être prudent.

ALGÉRIE : La Révolution du Vendredi

Un pays qui a besoin de clarté, d'équité et de liberté ne peut trouver ces ressources qu'en effectuant un retour aux sources... Tout ce qui fait que l'Algérie est ce qu'elle est : arabe, berbère et musulmane. Ce qui relie ses trois dimensions : c'est l'amour de la grandeur.

La confession d’un jeune algérien

Je ne suis comme on dit que "la cendre de la grande lassitude"... qui mine et donne mauvaise mine à mon pays depuis 1954. Sur mon pays, j'ai vu plus d'une fois plus d'un mal s'abattre... J'ai envie de quitter mon pays, j'ai envie de sauver mon pays.

La peur de l’Algérie

Un patriarche qui perd son esprit devient de facto ennemi de la patrie. C'est ce que se refuse aujourd'hui l'Algérie. Ce n'est pas le mépris de l'Autre qu'elle voudrait s'épargner mais le mépris de soi.

Algérie : Pourquoi aujourd’hui ?

Tu veux vraiment que je parle de l'Algérie ? Ne dis pas non pour ne pas dire oui... L'Algérie ! Pays qui provoque lui-même ses courts circuits, qui se surprend pour ne pas être surpris. On le croyait endormi et voilà qu'il s'arrache du lit pour briser définitivement le silence des momies...