capitalisme

L’anti-capitalisme est devenu tendance.

Si vous lisez qui fait la synthèse du bilan de l’année 2018 et de ce que l’on peut attendre en 2019, vous y trouvez la mère d’un discours analytique officiel convenu: tout change, et le temps où l’ancien résiste encore et le nouveau  n’est pas encore là.

RÉSERVOIR-DOGS

Dépenser plus pour dépenser moins… C’est censé nous faire faire un bond désespéré hors du temps, hors de la matière, hors de nous-mêmes. Il n’y a pas d’autre solution pour résoudre notre problème écologique et économique en même temps. Pour ne pas perdre sa maison, il ne faut pas perdre sa raison…

Du capitalisme à l’islamisme

Pour qu'il y ait plus de lits dans les hôpitaux, plus de beurre dans les frigos, plus d'écoles pour nourrir les cerveaux... en deux mots : plus de boulots et moins de gens au bout du rouleau ... il faut de la CROISSANCE. C'est la sentence qui offense tous ceux qui ont des lacunes en économie. Et à juste titre parce que l'économie n'est pas une science mais un état de conscience.

Du bruit pour la PALESTINE !

Quand un bruit ne fait plus de bruit... Ça peut signifier que quelque chose a été détruit comme l'innocence ou l'espérance... On n'y croit plus, d'où ce faux silence au sujet de la PALESTINE... qui se réduit au fur et à mesure à une part incongrue.

Voilà comment les scientifiques de l’ONU se préparent à la fin du capitalisme

Alors que l&;ère de l&;énergie bon marché touche à sa fin, la pensée capitaliste lutte pour résoudre les énormes problèmes auxquels l&;humanité est confrontée. Alors, comment réagissons-nous ?

Nouvel âge pour l’esclavage !

En dépit du bon sens et en vertu du principe selon lequel, tout s'achète et tout se vend, des esclaves noirs sont vendus à des esclavagistes blancs... C'est l'actualité. Est-ce un retour en arrière ou une marche en avant ? Mais on peut le dire autrement : un état qui vend les pauvres aux riches transforme les premiers en esclaves et les seconds en esclavagistes.

le capitalisme expliqué à mon fils

Ne soyons pas naïfs: il n'y a pas d'acte désintéressé. Aucun sans que l'intérêt ne s'en mêle. L'instinct en est témoin... nous sommes intéressés et prêts à tout pour nous rendre intéressants, pour susciter l'intérêt. C'est notre essence même. Nous y tenons. Et ça nous maintient de l'intérieur. Nous avons beau prendre du recul, on n'échappe pas à ce genre de calcul :

Donald et Vladimir

 
Trump n'a rien de Bush. Ce n'est pas une marionnette mais un marionnettiste. Ce n'est pas un politique mais un artiste jusqu'au-boutiste. Poutine n'a rien d'Eltsine. Ce n'est pas un héritier mais un fin limier. Il connaît tous les manèges. C'est un stratège. Les États-Unis pour l'un, les États réunis pour l'autre. Qu'ont-ils en commun ? Sinon la radicalité comme seul et unique bien.

Libérez-vous du libéralisme !

Le communisme n'a pas réussi à appauvrir les riches Le capitalisme n'a pas réussi à enrichir les pauvres... Depuis, les deux envieux ennemis sont devenus amis. Ils se sont réconciliés avec eux-mêmes et avec la réalité des faits C'est ainsi qu'on a vu paraître le libéralisme Le logis des sans logis, l'idéologie des sans idéologie. La maison sans raison, la religion sans dieu Le libéralisme a réussi à appauvrir les pauvres À les vider de leur sang, de leur sens ! En leur offrant juste un mensonge comme clé des songes Cette clé c'est ce qu'on appelle : La Liberté

Le trou noir financier : Origine et destinée, par Dmitry Orlov

Il y a quelque temps, j’ai eu le plaisir d’entendre Sergey Glazyev – économiste, homme politique, membre de l’Académie des sciences, conseiller du Président Poutine – dire quelque chose qui confirme complètement ma propre pensée. Il a dit que tous ceux qui connaissent les mathématiques peuvent voir que les États-Unis sont au bord de l’effondrement parce que leur dette a augmenté de façon exponentielle.

Les taches aveugles de « l’autre euro possible », par Frédéric Lordon

Le texte qui suit est issu de l’intervention, quelque peu augmentée, faite aux Rencontres du « Monde Diplomatique » organisées sur le thème « Europe, des choix existentiels », à l’Ecole normale supérieure les 22 et 23 mai 2015.

LES TERRORICHES

De la vermine, tout le monde en parle. Mais de la Palestine, plus personne n'en parle ! On vit sous le dict., le diktat, la dictature de l'impersonnel, d'une parole anonyme et d'une force maligne dont l'essentiel de l'activité consiste à noyer le poisson : Quelle étrange expression : "noyer le poisson" C'est tout ce qu'ils ont trouvé pour que leurs péchés passent inaperçus ? - Noyer le poisson, c'est diluer leurs délits sans risquer d'être poursuivis pour délit de fuite.

Crise du capitalisme : André Gorz avait tout compris

Tribune. Cinq ans après la mort de ce grand penseur de l’écologie politique, il est temps de réaliser qu&;il avait prévu les crises que nous traversons, et peut nous aider à en sortir. Par Christophe Fourel et Olivier Corpet.

Le libéralisme : un sida mental, un cancer sociétal

L’ère que nous traversons, celle de l’humain comme force géologique modifiant de manière irréversible l’environnement en le détruisant, est aussi la période historique du libéralisme triomphateur. Un libéralisme à appréhender comme idée morale la plus basse, comme idée de l’homme seul dans un monde qui ne serait que le prolongement de lui-même, comme idée que l’homme n’a de compte à rendre à personne, qu’il peut allègrement se départir de sa fonction sociale.

Employez-vous vous-mêmes !

C'est le 1er mai ! Oui, mais je n'ai pas assez d'argent pour vous offrir un petit brin de muguet... Et pour ne pas gâcher la fête ou essuyer une nouvelle défaite, je crois avoir "une idée"... Et je vous fais une fleur en vous offrant autre chose qu'une fleur : une valeur, une vraie valeur qui vous dispense de tous les bouquets, parce qu'elle vous donne à penser. Penser au travail c'est devenu aujourd'hui un travail pour toute pensée digne de ce nom et de cette distinction. À la vitesse où vont les choses, il faut creuser pour voir ce qu'il y a derrière la prose.

Dieu est anticapitaliste

Dieu dit : tu n'es pas là pour te servir mais pour servir les autres Diable dit : sers-toi, car on n'est jamais mieux servi que par soi-même Dieu dit : au lieu de bien se servir, il faut servir le bien et c'est le plus dur et le plus pur des services Diable dit : il n'y a aucun mal à se faire du bien. Se servir nous rend plus aptes à servir... les autres. Un dialogue qui rend malentendant, dialogue à la source de tous les malentendus.

Parlementarisme, déni démocratique et soumission à l’oligarchie

Tous les trois ou quatre ans, la démocratie bourgeoise accorde aux ouvriers le droit de glisser dans l’urne un bulletin de vote, ce qui ne l’empêche pas de les écarter du pouvoir pendant le reste du temps mais l’autorise à proclamer que c’est le peuple entier qui gouverne »
Ce qu’avançaient Nikolaï Boukharine et Evgueni Préobrajensky dans « L’ABC du communisme » conserve encore aujourd’hui toute sa pertinence.

Gauchemardesque !

En matière de religion, il y a des conversions En matière politique, il y a des inversions. Celui qui vous dit le contraire, vous ment Vous pouvez le prendre comme un avertissement Mais notre gauche est à droite... complètement... pleinement! Nous avons voulu un cœur sans raison Nous nous retrouvons avec une raison sans cœur... Et peut-être même sans raison! Insensible et insensée... absurde. En cause le sacré sens des réalités Qui transforme le hasard en fatalité Il n'y a plus d'idéal qui tienne Mais des idées qui conviennent

Petit éloge de l’excès

Je croirai en Dieu le jour où je le verrai danser. »    -F. Nietzsche
- On peut dire ce qu’on veut du génie humain, à force de gratifier les mâles dominants, les forts en fer, les mangeurs d’os, de laisser les vainqueurs écrire l’histoire et les marchands s’emparer du vivant avec une marge de quinze pour cent pour les actionnaires, le résultat n’est pas bien marrant.

Pour un retour à l’Europe des frontières ?

Bon nombre de nos contemporains  s’interrogent sur les réels bénéfices que nous tirons de la consolidation de cette Europe aux frontières effacées.  Pour l’opinion publique, le tournant décisif de « l’Acte unique » et  ses quatre grands principes de circulation (circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux) n’auront  servi en dernière instance que les seuls intérêts des multinationales et du grand capital.

La démocratie et la notion de pouvoir

La démocratie est un mot dangereux, car on l’utilise sans préciser le contenu sémantique variable qu’il recouvre. Le gouvernement par le peuple. Qu’est-ce que le peuple? Est-ce l’ensemble des hommes qui habitent un même pays ? Est-ce le plus grand nombre? L’ensemble des individus gouvernés par une oligarchie ? La partie la moins aisée, la moins instruite d’une nation, et la moins instruite de quoi ?

Le fantastique : un remède homéopathique face à l’aliénation de la société marchande

Avant toute chose, je tiens à faire remarquer que j’ai été, et suis encore un grand « consommateur » de fantastique : littérature, cinéma, jeux de rôles, jeux vidéos&; bref, l’échappée belle en terre donjon-et-dragon-esque ou en terre du milieu, sous toutes ses formes, est une pratique à laquelle je me suis adonné et m’adonne encore régulièrement.

America is Back

Le pays de l’Oncle Sam nous réserve bien des surprises. On nous présente habituellement les États-Unis comme un pays où le libéralisme économique règne en maître, où l’interventionnisme étatique est inexistant et aussi palpable que les melons sur les rives de la mer de Barents. Pourtant en l’espace de six mois, les autorités américaines nous

L’art à l’épreuve du capitalisme

Andy Warhol, chantre de l’art dit « populaire », fut un des premiers à introduire la notion de reproduction massive d’une même image ou d’un article de consommation courante dans ses œuvres. Par sa pratique artistique, l’homme qui se plaisait à dire que : « Gagner de l’argent est un art, et faire de bonnes affaires est le plus grand des arts »,  ne faisait-il  que relever, en bon interprète de la réalité, les travers symptomatiques d’une société tournée vers le productivisme et la consommation de masse ?

Lettre du Président Hugo Chavez aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes

Caracas, 22 février 2013. Frères et sœurs, Recevez mon plus fervent salut bolivarien, unitaire et solidaire, avec toute ma joie et toute mon espérance pour le déroulement de ce III° Sommet tant attendu des Chefs d’État et de Gouvernement d’Amérique du Sud et d’Afrique.