combat

Qui dit nouvel an… dit bilan !

Pardon si ça vexe que mon texte n'ait pas de sexe. Je consterne... parce que je ne suis pas du tout moderne. J'ai rarement, presque jamais, le moral en berne. Je ne suis pas intéressée et je paye cher le fait d'être désintéressée. Parce que j'estime que la beauté n'est belle que si elle reste gratuite. La vérité ne peut être un parti pris, c'est l'œuvre d'une vie, si et seulement si elle est dûment remplie... voire accomplie. Qu'est-ce que je dois ? Qu'est-ce qui est dû ? J'existe pour souligner ce trait d'union entre l'être et le devoir.

Pour quelle cause vous vous battez ?

Pour ne pas finir comme un sot ou tout recommencer comme une sotte, j'ai tout jeté par dessus bord, excepté les livres d'Aristote. À cause de sa théorie des quatre causes sur laquelle je me repose. Je vais tenter de vous rendre sensible la chose. Quitte à assimiler ma névrose à une vie en rose. Je me mets dans la peau d'un sculpteur. Difficile métier à l'heure qu'il est où nul n'est en mesure de nous dire, il est quelle heure.   Ça y est : je suis votre sculpteur. De quoi ai-je besoin pour accomplir mon destin ?  

La Charia expliquée à un ingrat

La charia n'est ni la peste, ni le choléra, ce n'est pas une maladie, mais un paradis ici-bas... ou plutôt un cheminement intelligent vers le paradis que tu peux entrevoir déjà ici-bas. La charia est comme on dit : une Loi qui ouvre la voie au plus humble des serviteurs, comme au plus superbe des rois.

Autant en emporte le temps !

Interview accordée à Fouad Bahri pour le journal Zaman France

Fouad Bahri : Comment devient-on Personne ? Personne : en renonçant à être "quelqu'un" et en épousant la cause qui échappe à Monsieur-tout-le-monde. Fouad Bahri : Quelle cause ? Personne : non pas la cause efficiente qui nous fait faire ce qu'on fait mais la cause finale pour laquelle on fait ce qu'on fait. À chaque fois que je bouge un doigt, je suis censée me demander : dans quel but et pour quelle fin je le bouge ? Fouad Bahri : c'est un peu paralysant, non ?

Mon Jihad

On ne peut pas faire de politique sans tracer une ligne de démarcation entre les résistants et les non-résistants À quoi? À quoi doit-on résister ? À l'injustice, à la tentation d'exister à n'importe quel prix À la logique des intérêts. Les résistants ne se retranchent derrière aucun parti. Ils ne font aucun compromis. Pour eux, la vie sans absolu ne vaut guère la peine d'être vécue. C'est à prendre ou à laisser, on ne négocie pas. La valeur n'a pas de prix. Les résistants préfèrent mourir que souffrir. Les non-résistants, eux, préfèrent souffrir que mourir.

Error… Terror

Séquence 17_9032

Notre conscience a encore du mal à distinguer le bien du mal... Je crois que c'est le fond du problème : l'indistinction... les mauvaises distinctions... un tas d'éléments qui nous trompent énormément...d'où la difficulté de discernement.

On s'étonne de voir la fumée quitter le feu qui s'éteint.