communisme

C’est du chinois !

On ne peut séparer l’islam de l’islamisme

On ne peut séparer politique et religion... sans se mentir, sans se trahir, sans occulter leur intime imbrication... sans ignorer leur secrète prétention à l'universalité, à la totalité, à l'unité parfaite. On ne peut séparer politique et religion. Elles sont inséparables ! C'est le judaïsme qui est à l'œuvre ou à la manœuvre en Israël.

Donald et Vladimir

 
Trump n'a rien de Bush. Ce n'est pas une marionnette mais un marionnettiste. Ce n'est pas un politique mais un artiste jusqu'au-boutiste. Poutine n'a rien d'Eltsine. Ce n'est pas un héritier mais un fin limier. Il connaît tous les manèges. C'est un stratège. Les États-Unis pour l'un, les États réunis pour l'autre. Qu'ont-ils en commun ? Sinon la radicalité comme seul et unique bien.

Libérez-vous du libéralisme !

Le communisme n'a pas réussi à appauvrir les riches Le capitalisme n'a pas réussi à enrichir les pauvres... Depuis, les deux envieux ennemis sont devenus amis. Ils se sont réconciliés avec eux-mêmes et avec la réalité des faits C'est ainsi qu'on a vu paraître le libéralisme Le logis des sans logis, l'idéologie des sans idéologie. La maison sans raison, la religion sans dieu Le libéralisme a réussi à appauvrir les pauvres À les vider de leur sang, de leur sens ! En leur offrant juste un mensonge comme clé des songes Cette clé c'est ce qu'on appelle : La Liberté

Du marxisme à l’islamisme

Quitte à ne plus rien y comprendre, je vais tenter de vous surprendre en associant deux éléments qui ont la réputation d'avoir été toujours dissociés : marxisme et islamisme. On me reprochera de faire ce genre de rapprochement... mais qui peut se vanter d'être vierge de tout reproche ? Au-dessus de tout soupçon? Personne. Le marxisme prétend être en mesure de nous débarrasser de l'exploitation de l'homme par l'homme. Comment ? En opérant une critique radicale de tout le SYSTÈME en place.

Quel est le livre le plus sulfureux de cette rentrée littéraire ?

Peut-on dire la vérité en démocratie ? Pourquoi personne ne se souvient de ce qu’il a fait le 29 septembre 2008 ? Qui de Sarko ou Hollande est le pire criminel de guerre ? Comment Chavez organisa-t-il une politique en faveur de son peuple ? Pourquoi nos élections présidentielles engendrent-elles toujours un bipartisme congénital ? Pourquoi être socialiste aujourd’hui ça n’est pas voter pour le candidat socialiste ?

Dialogue avec un réfugié

(le téléphone noir sonne l'heure) Personne : Allo... vous êtes toujours là ? Le réfugié : oui toujours là Personne : Marhàbà Le réfugié : merci... je vous dois à vous et à tous ceux qui sont comme vous, une fière chandelle... même si je n'ai pas encore réussi à obtenir mon statut de réfugié, je me sens presque libre! Personne: vous parlez encore mieux que moi le français, où l'avez-vous appris ? Le réfugié : on avait des écoles enviées par le monde entier avant que ne s'installe le merdier ! Personne : vous voulez dire que c'est encore plus dur pour vous autres chrétiens?

Parlementarisme, déni démocratique et soumission à l’oligarchie

Tous les trois ou quatre ans, la démocratie bourgeoise accorde aux ouvriers le droit de glisser dans l’urne un bulletin de vote, ce qui ne l’empêche pas de les écarter du pouvoir pendant le reste du temps mais l’autorise à proclamer que c’est le peuple entier qui gouverne »
Ce qu’avançaient Nikolaï Boukharine et Evgueni Préobrajensky dans « L’ABC du communisme » conserve encore aujourd’hui toute sa pertinence.

Le système ou les Hommes ?

Partons du postulat que nous voulons œuvrer pour le bonheur du plus grand nombre. Au travers de ce paradigme, chacun donne à voir son système de gouvernance idéal. Des royalistes convaincus, aux partisans d’un communisme prolétarien, en passant par les adeptes de la démocratie libérale ou par les sympathisants d’un régime parlementaire exclusif ou encore théocratique, et j’en passe… tout le monde semble posséder la formule magique.

La social-démocratie : un totalitarisme à l’épreuve des populismes

Panne généralisée de l’ascenseur social, effondrement économique par l’action conjuguée de la désindustrialisation et l’activité parasitaire de la « bancocratie », faillite complète du modèle d’État providence accentuée par l’indolence du corps politique : en dépit de tous ces signes probant de faillite, nos États s’entêtent à mener une politique ouvertement antisociale.

Fascisme de gauche

La voix de l’espoir, toujours réconfortante à entendre, mais souvent décevante à écouter, nous rappelle obstinément que le citoyen de gauche est d’abord et avant tout un homme de bien. Qu’il est doux de rêver… Des harangues chialant la démocratie à tout va, des chansons promettant la révolution sans le sang, des refrains arc-en-ciel, des bonheurs métissés, et des lendemains sans frontières où la tolérance, la justice et l’égalité gommeront la misère, la corruption et la guerre. Du Huxley en canette qui fait pschitt avant même de l’avoir secouée.

La Dialectique peut-elle casser des briques?

Pour tous ceux n’ayant jamais rien compris à la dialectique des marxistes et des bolchéviques, voilà un film idéal : La dialectique peut-elle casser des briques ? (1973) On peut rire de tout et avec tout le monde, non ?