consensus

Le partage du pouvoir

Aujourd’hui, la hiérarchisation verticale des rôles et des statuts est telle que l’on renonce sciemment à tout son bon sens sitôt que le chef en décide autrement. Aussi, il semble plus aisé de se soumettre à cette autorité totalitaire, que d’y opposer velléités et arguments – privilèges des décideurs !

Notre démocratie est une imposture

J+1 après la nouvelle mascarade électorale ! Qui a inséré son petit bulletin dans le fion de la démocratie ? Sûrement pas nous ! A part une invitation quelque peu délétère à massacrer votre carte d’électeur, vous attendiez quoi des clampins de Diktacratie.com ? 60 propositions pour autant de mensonges ? Nous ne mangeons pas de ce pain là. Car avant d’avoir faim de pouvoir, nous avons surtout soif de liberté. Et selon notre dialectique, celle-ci ne se monnaie pas contre un vulgaire bout de papier !

Volonté générale ou servitude volontaire ?

Il devient préoccupant de constater à quel point aujourd’hui (surtout après la sortie de notre livre) l’opinion publique estime toujours la prise de décision à la majorité comme une spécificité foncièrement démocratique. Ainsi, il suffit qu’une grande partie de la population s’accorde sur une envie particulière pour que leur velléité devienne loi. Il n’y aurait qu’un pas entre le désir du plus grand nombre et la volonté générale. Un pas se révélant être celui de la dictature de la majorité.

Narcissisme démocratique

Dans notre monde narcissisé, où c’est le « moi-je » qui prévaut, seul l’intérêt nous conduit à estimer autrui. Nous revêtons alors nos attraits les plus charitables, professant amour, générosité et tolérance. Mais en réalité nous y camouflons notre insatiable amour propre conjugué à notre esprit rapace &; voire commerçant pour les pires d’entre nous…