écriture

Mariage virtuel

  Aujourd'hui, dimanche 7 janvier 2018, je m'en vais déposer un nouveau concept virtuel dans la boite à idées, universelle. Sous l'œil médusé de Google, je vais devant vous signer ce protocole pour m'en attribuer la paternité...   Le titre de mon billet l'a indiqué à juste titre : il s'agit d'un mariage virtuel... entre deux personnes bien réelles.

En écho à Umberto

Pour être moins laide Je plaide Je fais des plaidoyers Pour une littérature détachée Sans tâches et sans attaches Je ne tiens pas à subordonner Le texte au contexte Ni l'inspiration à la respiration Le lien existe bel et bien, mais je n'y tiens pas C'est la raison pour laquelle je ne retiens que les textes qui tiennent Qui ont du maintien Qui refont l'histoire au lieu de renvoyer à l'histoire Qui ne relayent pas mais qui créent et recréent la vie au lieu de se contenter de la raconter... À dire vrai, la biographie ne peut absorber l'écriture

Notre histoire

Je n'ai pas conçu, ni réalisé de bande-annonce pour notre long métrage sur Al Quaïda : LA BASE sciemment ou inconsciemment, je n'ai pas jugé nécessaire de joindre l'inutile à l'agréable. Mais en lisant quelques unes de vos propositions je me remets à aimer cette histoire qui cesse du coup d'être la mienne, pour devenir la nôtre.

Divergente

C'est bien, c'est beau d'écrire pour les autres... L'écrire AVEC les autres, c'est encore mieux. Pour l'écrivain, c'est sans doute le bon moyen d'échapper à sa vanité. Qu'est-ce que la vérité sinon une ILLUSION partagée ? Un chef d'œuvre ne ressemble à un destin que s'il rassemble plusieurs mains. Un ouvrage en partage n'a pas de prix... ou alors le même que celui de la vie. Pour réaliser mon long métrage "LA BASE" je fais aujourd'hui appel à d'autres extases, aux extases des autres... quelques autres, que je crois sensibles aux mêmes métastases, aux mêmes points de rupture que moi.