éducation nationale

L’école est morte

Qu'est-ce qu'on nous enseigne à l'école ? Que l'autorité n'est plus ce qu'elle était Le maître ne commande plus. Le disciple n'obéit plus. Ils ne font plus qu'échanger des points de vue Paradoxe de la modernité, Plus on est interconnecté Et plus on est déconnecté de la réalité ! À chacun selon sa sensibilité L'objet, l'objectif, l'objectivité Ne sont plus qu'un vaste champ de ruines... Il n'y a plus que des sujets qui se rejettent la responsabilité. On ne se lève plus pour vous souhaiter la bienvenue On ne s'élève plus, on ne tombe plus des nues Plus rien ne nous étonne, on ne tâtonne plus

Le partage du pouvoir

Aujourd’hui, la hiérarchisation verticale des rôles et des statuts est telle que l’on renonce sciemment à tout son bon sens sitôt que le chef en décide autrement. Aussi, il semble plus aisé de se soumettre à cette autorité totalitaire, que d’y opposer velléités et arguments – privilèges des décideurs !

Ignorance programmée

Pourquoi nous trouvons nous si démunis à une époque où les savoirs sont accessibles et les bibliothèques ouvertes à tous ? Pourquoi même les étudiants déplorent une connaissance lacunaire des mécanismes de l’appareil gouvernemental ? Pourquoi sommes-nous tels des enfants face à des maîtres ? Pourquoi ce qui relève de l’évidence prend des allures de révélations ou de secrets d’initiés ?

Réforme Peillon : l’heure de l’évaluation

Vincent Peillon réformait, il y a un an, les rythmes scolaires dans de nombreuses villes françaises. Nous tentions alors un premier état des lieux. Le cancre parti, c’est l’ânesse Belkacem qui poursuit les rénovations. Mais, il suffit de regarder du coté de Marseille pour constater, déjà, l’étendue des dégâts.