enfer

Mon Jihad

On ne peut pas faire de politique sans tracer une ligne de démarcation entre les résistants et les non-résistants À quoi? À quoi doit-on résister ? À l'injustice, à la tentation d'exister à n'importe quel prix À la logique des intérêts. Les résistants ne se retranchent derrière aucun parti. Ils ne font aucun compromis. Pour eux, la vie sans absolu ne vaut guère la peine d'être vécue. C'est à prendre ou à laisser, on ne négocie pas. La valeur n'a pas de prix. Les résistants préfèrent mourir que souffrir. Les non-résistants, eux, préfèrent souffrir que mourir.

Une bonne nouvelle pour Noël

Mission accomplie... j'ouvre ma mallette Je vous avoue que je suis ravie d'avoir été au bout de cette enquête. Je crois que vous allez devoir faire peau neuve Parce que je dispose enfin de la preuve La plus accablante... la plus troublante...La plus surprenante... Qu'il m'ait été donnée de découvrir. La preuve qui justifie toute épreuve Elle est écrite noir sur blanc... sur une feuille de papier Qui a échappé à toutes vos investigations Un petit reçu qui est passé inaperçu Ça y est, je l'ai, je la déplie et je lis : Dieu existe Plus besoin de le croire, maintenant on le sait.

Trois photos du général

La politique ne m’intéresse que lorsqu’elle est située sur le terrain tragique et qu’elle met aux prises un individu, l’histoire et le destin. Autant dire que, né en 1959, je n’ai jamais eu l’occasion de me passionner pour les péripéties qui ont conduit au pouvoir un banquier matois, un inspecteur des finances arrogant, un avocat véreux et un énarque impulsif, tous complices de ceux qui ont installé l’histoire dans le registre hystérique et décérébré de la comédie de boulevard.