Ethique

YA LATIF : Mot-clé pour ne pas sombrer !

Nous autres français on pratique pas ou mal l'arabe. On sait ce que c'est qu'un "KIF", le substantif qui fait plaisir ; le verbe "KIFFER" comme pour se donner du plaisir ou le composé : "KIF-KIF" qu'on utilise juste pour dire qu'on est pas "KIF-KIF" et c'est définitif... Je vais essayer d'enrichir ce petit vocabulaire en disant "YA LATIF".

NOS INVASIONS BARBARES

Laissons de côté l'éthique de conviction pour mieux détricoter l'éthique de responsabilité... deux expressions que l'on doit à Max Weber. Les idées n'ont aucun impact si on oublie les actes.   Au lieu de dénoncer le mouvement migratoire et de l'assimiler à une invasion barbare. La leur ou la nôtre ? Il serait, je crois,  plus judicieux de rappeler les faits et les méfaits à la barre!

Le procès de Fillon

 
Qui peut encore défendre Fillon sans passer pour un couillon ? Qui ? Moi, oui moi. Pourquoi ? Pour vous attester qu'il y a un passage secret entre la mauvaise et la bonne Foi. François Fillon, c'est le bon client si je puis dire, à lui seul il a réussi à accorder tous les mauvais esprits. Il a failli : tout le monde est d'accord là-dessus. Pour ne pas se sentir indécent, tout le monde le descend...

Rien ne s’excuse, tout s’explique !

Maintenant si tu tires dans le tas L'état te coupe les deux bras! Sans chercher à savoir si tu es dans un bon ou mauvais état... Ta raison a beau crier, on ne lui cèdera pas un iota. On ne s'embarrasse plus avec la question des fondements Seul importe le rendement. La nouvelle éthique rejette la logique! Elle ne supporte plus ses vieux principes Le principe de raison suffisante Qui stipule que rien ne se fait sans raison. Mais rien n'y fait, on ne retiendra que les effets On regarde le mal que ça fait Mais non pour quoi ça fait mal...

Rien ne justifie l'horreur

L’horreur politique

Je ne sais pas ce qui me prend Ni pour qui je me prends En cherchant toujours à soutenir l'insoutenable... à ce petit jeu, je me sens imbattable. Au diable l'humilité! Et quitte à vous surprendre Je m'en vais... Vous apprendre une nouvelle politiquement incorrecte : Pourquoi n'avons-nous Jamais cessé de nous entretuer? Réponse : Parce que nous avons du mal À nous situer sur l'échiquier politique. Au point qu'aucun d'entre nous N'arrive à tirer son épingle du jeu. Mais cette réponse est incomplète : Elle dit de quoi on souffre Mais elle ne dit pas Pourquoi il en est ainsi Et pas autrement

Pourquoi Dieu ?

Pourquoi Dieu ? À cause de son nom, on me traite de tous les noms. On me maltraite. Parce que j'en parle un peu trop souvent, comme d'un élément omniprésent. On me remet en question en chargeant mes propos de prosélytisme, de fidéisme... d'islamisme. Parce que j'ai eu le malheur de chercher l'auteur... Ou comme on disait jadis : le souverain bien. Le meilleur... l'aiguillon majeur. Pourquoi Dieu ? La question est sans pourquoi Parce que la réponse ne concerne que lui, que moi. Mais je ne vais pas l'éluder pour autant... Par Dieu, je vais vous dire ce que j'entends :

Ni rire, ni pleurer mais comprendre

La plupart de ceux qui ont parlé des sentiments et des conduites humaines paraissent traiter, non de choses naturelles qui suivent les lois ordinaires de la Nature, mais de choses qui seraient hors Nature. Mieux, on dirait qu’ils conçoivent l’homme dans la Nature comme un empire dans un empire. Car ils croient que l’homme trouble l’ordre de la Nature plutôt qu’il ne le suit, qu’il a sur ses propres actions une puissance absolue et qu’il n’est déterminé que par soi.