français

Le troquet ou la Mosquée ?

L'arabe a élu domicile dans l'un des quartiers perdus de la République. C'est ce qui explique pourquoi il ne sait souvent pas où il habite. Et chaque jour, on lui rappelle qu'il n'y a pas d'abri pour les débris d'un pays qui n'a jamais voulu de lui...

Kanté musulman

La France a remporté la coupe du monde. Une coupe pleine de toutes les avidités. Et Dieu merci, elle a débordé du bon côté. Du côté français diront les bons français. Du mauvais côté diront tous ceux qui n'ont pas toutes leurs facultés car ils ont une toute autre approche de ce franc succès.

La maison France

Elle est située au centre d'une circonférence qui ne se situe nulle part. La proximité de la mer, la qualité de l'air, Ne l'ont pas empêché de se sentir mal sur ses terres. Elle est pour ainsi dire "mal isolée" Et à cause de certaines infiltrations, souvent désolée. Son soleil est rarement en érection Et ses vents ne soufflent jamais dans la bonne direction Mais en elle, ce n'est pas la nature qui irrite Mais les bourgeois-gentilshommes qui l'habitent Sur leur porte d'entrée, il y a une drôle d'inscription : "Un singe préfère une guenon". À peine franchie, on vous indique déjà la sortie

Les nouveaux clivages idéologiques français

Le clivage gauche-droite actuel est en bonne partie éprouvé, près d’un français sur trois ne sachant plus se positionner par rapport à lui. L’intérêt de cet article est de mettre en valeur les véritables clivages qui traversent les courants d’idées, en postulant l’existence de deux axes majeurs sur un clivage unique formant la matrice idéologique

Et si Marine crevait le plat fond ?

  On assisterait à quel spectacle si Marine crevait le plafond de verre ? Au grand bruit du bris de verre... Nous serions à l'air libre, sans position d'abri... Exposés, surexposés... certains diront explosés... éclatés au sens propre et au sens figuré. Les joies atteindraient le même sommet que les peines infligés aux affligés. L'affliction, en effet, aurait changé de camp et non fichu le camp.

Nique ta République

Nos haines en disent plus long sur nous que nos amours. Qui hait qui ? Qui hait quoi? Et pourquoi cette haine ? Nous avons du mal à identifier cet obscur objet... de haine. L'ignorer, ça nous gêne. Le savoir nous fait de la peine. C'est le comble de la malice : est-ce que nous les haïssons ou est-ce qu'ils nous haïssent? Une ambigüité que nous chérissons ou une ambigüité qu'ils chérissent ? Là n'est pas la question, mais la remise en question de notre "trait d'union", de notre accent complexe, de notre vie en commun.

Vaccins contre l’arabophobie

Allo CVCA, hola oui c'est ici... Le centre de vaccination contre l'arabophobie... oui madame, je suis bien de votre avis, il s'agit ni plus, ni moins que d'un centre de vaccination contre les abrutis... mais le conseil de l'ordre n'a pas cru bon de retenir cette appellation... merci pour votre rappel... adios ! ...

La déchéance

La déchéance... ah, la déchéance... oh, la déchéance... hi, la déchéance...ah oui, Je suis profondément déchue! C'est un terme sacré, subtilisé par les profanes pour nous attester qu'ils ont le sens du sacré... Ils savent séparer ce qui est séparable mais non réparer ce qui est réparable. Cela correspond dans notre inconscient collectif à un vieux pro-jet : jeter ce qui est jetable... tous les rebelles binationaux à la poubelle.

Vive les frontières !

Il est toujours bon à une époque où la notion de frontière cristallise bien des fantasmes de rappeler cette évidence historique :  les frontières ne naquirent pas d’un désir ou d’un besoin d’enfermer les peuples, mais d’un besoin qu’eurent ces derniers de se protéger.