fraternité

Le syndrome Mennel : J’accuse

Mesdames Messieurs... je retire mon voile... pas la peine de l'avoir dans les cheveux puisque je vois que vous l'avez sur les yeux!   J'accuse Certains élus, certains électeurs De solder ou d'invalider nos valeurs De saper les fondements de notre république En subordonnant l'éthique à leur politique   J'accuse Certains élus, certains électeurs De réserver la liberté à ceux qui en ont les moyens

Nique ta République

Nos haines en disent plus long sur nous que nos amours. Qui hait qui ? Qui hait quoi? Et pourquoi cette haine ? Nous avons du mal à identifier cet obscur objet... de haine. L'ignorer, ça nous gêne. Le savoir nous fait de la peine. C'est le comble de la malice : est-ce que nous les haïssons ou est-ce qu'ils nous haïssent? Une ambigüité que nous chérissons ou une ambigüité qu'ils chérissent ? Là n'est pas la question, mais la remise en question de notre "trait d'union", de notre accent complexe, de notre vie en commun.

Error… Terror

Séquence 17_9032

Notre conscience a encore du mal à distinguer le bien du mal... Je crois que c'est le fond du problème : l'indistinction... les mauvaises distinctions... un tas d'éléments qui nous trompent énormément...d'où la difficulté de discernement.

On s'étonne de voir la fumée quitter le feu qui s'éteint.

Procès d’un juif français

"Bonjour, Sabeh ennour comme on dit en arabe Je suis juif mais je ne sais plus ce que ça veut dire ! Je vous suis, je vous lis et je partage les soucis que vous cause l'impérialisme mais je reste perplexe devant certains de vos plaidoyers... lorsque vous défendez l'arabe comme langue, l'islam comme religion, la Palestine comme nation... notamment... je m'y perds. La quasi totalité des mercenaires de l'impérialisme se réclame de l'islam, alors comment pouvez-vous voir quoi que ce soit de révolutionnaire la dedans.

Plaidoyer contre les intellectuels

Ce qui a été a une partie liée avec ce qui sera. Entre le passé et le futur, il ne doit pas y avoir de fêlure, de cassure, de rupture. Contrôle continu. Des figures de la Révolution, nous passons à la révolution des figures. Pas de regrets à avoir, c'est le progrès des consciences. La France l'a accompli... en passant du plus terne au plus moderne, des lumières à la lumière, pour que sa devise soit plus claire : Liberté, égalité, fraternité ou la mort... Pas besoin de renforts.

Il n’y a pas d’innocents

  Galvanisé par ma petite bourgeoisie urbaine, j’ai longtemps cru à la destinée tragique de l’Homme. Celle qui sauve votre conscience quand elle perçoit, trop lucide, qu’elle collabore si aveuglément à cette machine infernale fabriquant du désordre social. La vie est une vraie loterie : bien né, bien éduqué, bien logé, grande sera la probabilité de réussir là où ceux moins bien lotis luttent pour survivre. Mais ça tout le monde le sait, tout le monde le dit.

A qui profite le crime ?

Au final, rien n’a vraiment changé. C’est même pire&;pire qu’avant la kouachiasse. Y avait pourtant de quoi ébranler la donne, de quoi subvertir la populace&; Mais, comment un tel massacre a-t-il pu suscité une si nauséeuse mascarade ?

Les créatures du Léviathan

L’Eglise ne doit pas commander. Politiquement parlant, elle ne le peut. Ses desseins transcendants demeurent hétérogènes aux lois physiques de notre monde visible, immanent. Les passions attachant les hommes à ce monde, et celles les reliant à l’au-delà, ne peuvent s’accommoder. Les âmes citoyennes ne peuvent communier dans un sanctuaire.

Républicains ou chrétiens ?