frontière

Agapé

Il paraît qu'une charité bien ordonnée commence par soi-même. Si c'était le cas, je la préférerais désordonnée... passionnée plutôt qu'arraisonnée. - Une charité bien ordonnée commence par soi-même. Si c'était le cas, c'est un peu idiot de le rappeler, tout ego le sait et ne cesse de se l'appliquer. - Une charité bien ordonnée commence par soi-même. Si c'était le cas, je serais au fond de moi-même irritée d'apprendre que ma morale est limitée et sans longue portée... une morale pour des niais qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.

Netanyahu : « Nous devons nous protéger contre les animaux sauvages qui nous entourent »

En visite sur la frontière avec la Jordanie où Israël met en place un nouveau mur de séparation, le premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé que l&;intégralité des frontières israéliennes sera clôturée pour se protéger contre &;&

Des mots pour subjuguer

« Va te faire enculer sale fils de ta race, fils de pute ! Va te faire sodomiser chez les macaques, salope de mes couilles, je nique ta chienne de mère et tous ses bâtards de mioches !… » Que reste-t-il de nos colères quand elles s’égarent dans l’injure ? Excès d’énergie ou crachats de nerfs, nos ressentiments se formulent toujours immodérément dans nos humeurs racistes, zoophiles ou incestueuses.

Petit éloge de l’excès

Je croirai en Dieu le jour où je le verrai danser. »    -F. Nietzsche
- On peut dire ce qu’on veut du génie humain, à force de gratifier les mâles dominants, les forts en fer, les mangeurs d’os, de laisser les vainqueurs écrire l’histoire et les marchands s’emparer du vivant avec une marge de quinze pour cent pour les actionnaires, le résultat n’est pas bien marrant.

Pour un retour à l’Europe des frontières ?

Bon nombre de nos contemporains  s’interrogent sur les réels bénéfices que nous tirons de la consolidation de cette Europe aux frontières effacées.  Pour l’opinion publique, le tournant décisif de « l’Acte unique » et  ses quatre grands principes de circulation (circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux) n’auront  servi en dernière instance que les seuls intérêts des multinationales et du grand capital.

Vive les frontières !

Il est toujours bon à une époque où la notion de frontière cristallise bien des fantasmes de rappeler cette évidence historique :  les frontières ne naquirent pas d’un désir ou d’un besoin d’enfermer les peuples, mais d’un besoin qu’eurent ces derniers de se protéger.