égalité

La République, c’est moi !

J'emprunte ce coup de colère à Mélenchon pour en faire un cours, un cours de chant, un cours de chant républicain, pour apprendre à tous les démocrates qui lui sont tombés dessus, à bien nouer leur cravate au lieu de passer leur temps à cirer les savates.

L’Uniforme

Pour qu'on distingue le fond de la forme, on va désormais supprimer tout signe de distinction. Ce n'est pas la première et ce ne sera pas la dernière REFORME... Malheureusement, il ne s'agit pas de la réforme de l'entendement mais de la réforme du vêtement.

Le syndrome Mennel : J’accuse

Mesdames Messieurs... je retire mon voile... pas la peine de l'avoir dans les cheveux puisque je vois que vous l'avez sur les yeux!   J'accuse Certains élus, certains électeurs De solder ou d'invalider nos valeurs De saper les fondements de notre république En subordonnant l'éthique à leur politique   J'accuse Certains élus, certains électeurs De réserver la liberté à ceux qui en ont les moyens

L’union fait la farce !

  Oui, la démocratie est incompatible avec la vie. C'est mon postulat du samedi qui n'engage que celle qui le dit : Et je le dis, la démocratie n'est pas compatible avec la vie. Quand on préfère l'ombre à la lumière, on se réfère toujours à la loi du plus grand nombre. Peut être parce que le plus sombre repose les yeux; on se dit que les hommes peuvent se passer de Dieu.   Oui, j'ose dire que le peuple est un concept creux...

Nique ta République

Nos haines en disent plus long sur nous que nos amours. Qui hait qui ? Qui hait quoi? Et pourquoi cette haine ? Nous avons du mal à identifier cet obscur objet... de haine. L'ignorer, ça nous gêne. Le savoir nous fait de la peine. C'est le comble de la malice : est-ce que nous les haïssons ou est-ce qu'ils nous haïssent? Une ambigüité que nous chérissons ou une ambigüité qu'ils chérissent ? Là n'est pas la question, mais la remise en question de notre "trait d'union", de notre accent complexe, de notre vie en commun.

FRANCE : Pour qui sonne le glas ?

Comme son conjoint ne trouve pas les moyens de subvenir à ses besoins, la putain le trompe avec le dernier pingouin. C'est ainsi que la France s'est toujours donné bonne conscience. Depuis 1789, elle cherche ses origines, tantôt dans la poule, tantôt dans l'œuf. Elle s'imagine éclairer toute l'humanité. Peut-être parce qu'elle confond lumière et électricité. Plus royaliste que son roi, elle n'a pas hésité à le décapiter. Pour paraître belle, elle se rebelle. Pour elle, il n'y a pas de différence entre être et paraître. Elle est ce qu'elle paraît être.

Error… Terror

Séquence 17_9032

Notre conscience a encore du mal à distinguer le bien du mal... Je crois que c'est le fond du problème : l'indistinction... les mauvaises distinctions... un tas d'éléments qui nous trompent énormément...d'où la difficulté de discernement.

On s'étonne de voir la fumée quitter le feu qui s'éteint.

Plaidoyer contre les intellectuels

Ce qui a été a une partie liée avec ce qui sera. Entre le passé et le futur, il ne doit pas y avoir de fêlure, de cassure, de rupture. Contrôle continu. Des figures de la Révolution, nous passons à la révolution des figures. Pas de regrets à avoir, c'est le progrès des consciences. La France l'a accompli... en passant du plus terne au plus moderne, des lumières à la lumière, pour que sa devise soit plus claire : Liberté, égalité, fraternité ou la mort... Pas besoin de renforts.

Une saison en diktacratie

Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s’ouvraient tous les coeurs, où tous les vins coulaient. Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. -Et je l’ai trouvée amère. -Et je l’ai injuriée. Je me suis armé contre la justice. Je me suis enfui. Ô sorcières, ô misère, ô haine, c’est à vous que mon trésor a été confié! Je parvins à faire s’évanouir dans mon esprit toute l’espérance humaine. Sur toute joie pour l’étrangler j’ai fait le bond sourd de la bête féroce.

Seuls les cyniques et les rampants peuvent se faire une place au banquet

Messieurs les jurés, Vous connaissez les faits dont je suis accusé : l’explosion de la rue des Bons-Enfants qui a tué cinq personnes et déterminé la mort d’une sixième, l’explosion du café Terminus, qui a tué une personne, déterminé la mort d’une seconde et blessé un certain nombre d’autres, enfin six coups de revolver tirés par moi sur ceux qui me poursuivaient après ce dernier attentat. Les débats vous ont montré que je me reconnais l’auteur responsable de ces actes.

Il n’y a pas d’innocents

  Galvanisé par ma petite bourgeoisie urbaine, j’ai longtemps cru à la destinée tragique de l’Homme. Celle qui sauve votre conscience quand elle perçoit, trop lucide, qu’elle collabore si aveuglément à cette machine infernale fabriquant du désordre social. La vie est une vraie loterie : bien né, bien éduqué, bien logé, grande sera la probabilité de réussir là où ceux moins bien lotis luttent pour survivre. Mais ça tout le monde le sait, tout le monde le dit.

L’anarchie est morte, vive la démocratie !

L’anarchie, aujourd’hui, c’est un folklore. Se réclamer d’un monde sans ordre revient presque à promouvoir un chaos digne des pires barbaries de notre Histoire. Pour tout dire, tous ceux qui, depuis quelques décennies, se revendiquent comme anarchistes, s’accaparent outrancièrement une fierté et un prestige plus proches de la mystification que de la vertu. Ils sont les idiots utiles à toute réelle entreprise révolutionnaire.

A qui profite le crime ?

Au final, rien n’a vraiment changé. C’est même pire&;pire qu’avant la kouachiasse. Y avait pourtant de quoi ébranler la donne, de quoi subvertir la populace&; Mais, comment un tel massacre a-t-il pu suscité une si nauséeuse mascarade ?

Bourgeoisie et propagande chez Victor Hugo

Il y a quelques mois j’accompagnais un groupe d’enfants visiter la maison de Victor Hugo, Place des Vosges. Une « visite culturelle » pour agrémenter les vacances de nos petits parisiens privés d’exode estivale. Heureusement, nous fûmes confiés à une conférencière inspirée nous contant de belles histoires de grand père !

Volonté générale ou servitude volontaire ?

Il devient préoccupant de constater à quel point aujourd’hui (surtout après la sortie de notre livre) l’opinion publique estime toujours la prise de décision à la majorité comme une spécificité foncièrement démocratique. Ainsi, il suffit qu’une grande partie de la population s’accorde sur une envie particulière pour que leur velléité devienne loi. Il n’y aurait qu’un pas entre le désir du plus grand nombre et la volonté générale. Un pas se révélant être celui de la dictature de la majorité.

Alain Soral, meilleur ennemi de la diktacratie

Qui veut la peau d’Alain Soral ? Certainement pas nous ! Et ce, même si des points de divergence se manifestent entre notre radicalité démocratique et son pragmatisme social. C’est ainsi, d’ailleurs, que nous sombrons parfois dans les méandres d’un égalitarisme utopique, alors que notre sulfureux dissident s’inscrit dans un monde, certes réactionnaire, mais bien plus réel. Mais là n’est pas le plus important. Il faudrait avant tout regarder du coté de la base ontologique. Détaillons cela.

Egalité

Pas de liberté sans égalité

Voilà que certains nous reprochent de sortir un livre ! Ils vont jusqu’à dauber notre sous-titre : Pas de liberté sans égalité. Ces matamores crient au complot franc-maçon. Ils profèrent que le mot égalité est vérolé par la secte du triangle. Marrant ça quand on sait le nombre démesuré de leurs grades ; leur bouquet hiérarchique est quand même une insulte à nos aspirations égalitaristes !

Sur le devoir d’insurrection

La faction qui domine au sein de la convention, intimement liée aux généraux conspirateurs, cette faction continuera de dominer. Le plan d’égorger les patriotes ne sera pas abandonné. Tous les moyens de corruption et toute l’influence que donnent les richesses de la république sont entre les mains de la faction.