guerre de religion

Islam des pauvres, islam des riches

Des riches qui instrumentalisent des pauvres... les endoctrinent, les fanatisent pour qu'ils terrorisent d'autres pauvres, d'autres riches. Qui est derrière cette maudite guerre ? Réponse : l'Arabie Saoudite. Et quelques autres agités du bocal qui utilisent la même diagonale : la diagonale des fous de Dieu.

On ne peut séparer l’islam de l’islamisme

On ne peut séparer politique et religion... sans se mentir, sans se trahir, sans occulter leur intime imbrication... sans ignorer leur secrète prétention à l'universalité, à la totalité, à l'unité parfaite. On ne peut séparer politique et religion. Elles sont inséparables ! C'est le judaïsme qui est à l'œuvre ou à la manœuvre en Israël.

Entre tragédie et chaos

« Il n’y a pas d’innocents ! » rétorqua Emile Henry au juge lui reprochant de s’en être pris aux habitués du Terminus dans la soirée du 12 février 1894. Le jeune terroriste avait patiemment attendu que l’éminent café de Saint Lazare soit bien peuplé pour lancer sa marmite pleine d’explosifs.

Dialogue avec un réfugié

(le téléphone noir sonne l'heure) Personne : Allo... vous êtes toujours là ? Le réfugié : oui toujours là Personne : Marhàbà Le réfugié : merci... je vous dois à vous et à tous ceux qui sont comme vous, une fière chandelle... même si je n'ai pas encore réussi à obtenir mon statut de réfugié, je me sens presque libre! Personne: vous parlez encore mieux que moi le français, où l'avez-vous appris ? Le réfugié : on avait des écoles enviées par le monde entier avant que ne s'installe le merdier ! Personne : vous voulez dire que c'est encore plus dur pour vous autres chrétiens?

Les terrorismes

Ça y est, "on nous a déclaré la guerre"... On sait qui et pour quoi, c'est déjà ça ! Mais on ne sait pas, on fait mine de ne pas savoir ce qu'il faut faire pour ne pas la faire. Autrement dit, comment faire face à la montée des terrorismes ? Parce qu'il n'y en a pas qu'un, il y en a plusieurs : Le terrorisme de celui qui frappe et le terrorisme qui incite à la frappe... On ne négocie pas avec les terroristes mais on s'associe avec ceux qui les financent. Par rapport à la Syrie comme par rapport à l'Ukraine, les offensés ne font que récolter ce qu'ils ont semé : l'offense.