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Il est élu

Bonnes Gens de la Ville, Electeurs, Ecoutez l’édifiante histoire d’un joli petit âne blanc, candidat dans la capitale. C’est une histoire véridique pour les vieux gosses qui votent encore : Un bourriquet briguait au jeu électoral un mandat de chef législateur. Le jour des élections venu, ce bourriquet, candidat-type, répondant au nom clair de Nul, fit une manoeuvre de la dernière heure.

La représentation est une imposture !

Ca fait quatre ans qu’on tente d’expliquer, de démontrer en quoi l’élection alimente notre servitude politique. « Pas de substitut au pouvoir du peuple » ; « la représentation est une imposture » ; « au pire nos élus sont corrompus, au mieux à vendre » ; quel banquier s’est plaint du suffrage universel ? ». Quatre ans qu’on a beau faire, il n’empêche la mascarade persiste. Notre diktacratie s’en porte même à merveille.

Le vétché

L’Histoire est peu soucieuse de rappeler l’âge d’or d’un pays, surtout quand celui-ci fut le fruit de l’intelligence collective. Aujourd’hui, par exemple, une majorité de chroniqueurs s’acharnent à énumérer les dynasties régnantes de Russie sans même jamais évoquer les traditions démocratiques antérieures pourtant foisonnantes. Forme de révisionnisme oligarchique légitimant encore et toujours les pouvoirs en place. On connaît la manigance, elle est universelle.

Retenue à la source : l’esbroufe doublée d’un coup-fourré

Par Maurice Gendre Le PS a donc décidé de faire feu de tout bois pour sauver les meubles en 2017 voire&; pour l&;emporter contre toute attente. Les petits marquis de Solférino vont donc utiliser tous les moyens pour reconquérir un électorat pour le moment perdu.

Combien sont morts pour le droit de vote ?

De nouveau, pendant ces Départementales, nous nous évertuons à expliquer à tous les militants fanatiques de l’élection le pourquoi de notre abstention. Mais, on peut toujours causer, ils persistent dans leur surdité, entêtés à nous distribuer leurs tracts pour vendeurs de cravates !

L’amour de la Patrie

Si l’on se met à punir les délits d’opinion, où s’arrêtera-t-on ? Il faudrait pourtant bien voir ce que l’on veut, et ce que l’on obtiendra. Ce que l’on veut ce n’est assurément pas inspirer la peur et restaurer le culte de l’hypocrisie. Par exemple, ce que nous appelons patriotisme, ce n’est pas un discours mensonger, inspiré par la crainte du gendarme ou du policier, c’est un sentiment sincère. Il importe à la République que le citoyen se tienne à lui même justement les discours qu’il tient aux autres.