info scénario

Deux hyper-connectés : la France et l’Algérie

 
Il s'agit d'un nouveau contre-pouvoir... Qui aurait pu le croire ? Qu'on en arriverait à ce point à contraindre le pouvoir ? A le contrer ? A le contrarier ? En révélant ses déboires, ses abus ou ses forfaits.

ALGER-PARIS: où est le problème ?

  Les deux capitales auront du mal à le résoudre avec toutes ces voix qui se sont élevées avec l’envie d’en découdre. On dirait que les deux ont du mal à trouver la graine à moudre, parce qu’elles ne supportent plus la gangrène.

L’ Algérie : non ce n’est pas fini !

L'algérien dispose d'un joli dicton qui l'empêche aujourd'hui d'être content: il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. C'est violent, d'où la nécessité d'être prudent.

L’instrumentalisation de l’antisémitisme

  Savez-vous ce que préconisent les élus et les zélés pour lutter contre l'antisémitisme? D'accuser d'une manière objectivement  abject, les musulmans et de stigmatiser l'Islam et l'islamisme. Pour le dire sans sous-titres, l'anti-islamisme serait le seul remède à l'antisémitisme. Moralité: la France ne renonce pas à ses vieux traumatismes, elle ne fait que remplacer un bouc émissaire par un bouc-cerf. Comme si le racisme dans sa version arabophobe ou islamophobe était moins dramatique ou moins tragique que l'antisémitisme.

Qu’est -ce qui me dérange ?

Le rangement : J'ai en mémoire l'image d'une jeune fille bien rangée, celle d'un roman de Simone de Beauvoir. Je n'ai pas beaucoup de mal à concevoir ce passage du désordre à l'ordre... l'ordre qui ordonne, pardonne ou abandonne... je peux le percevoir ou le recevoir... celui de la Nature... ou celui de l'art... Mais surtout celui que les hommes composent et s'imposent : l'ordre politique... Le rangement est le principe même de tout gouvernement des hommes par les hommes.

Jaune pour l’outrage !

L’homme de ma vie avait un certain âge. Il m’a délaissé et laissé comme seul héritage : une cage. Il n’a jamais supporté de me voir sage comme une image. Il voulait m’enrager… me communiquer sa rage. Il a dégagé pour que je m’engage. Poétiquement, politiquement, comme une enfant sauvage qui signe avec son sang au bas de chaque page. Qui ne conçoit pas la vie autrement que comme un mirage… Il était comment dire ? Volage… Il excellait dans les virages et ne craignait pas les dérapages.

Le grand débat n’aura pas lieu !

Critique de la raison jaune…   A qui veut l’entendre, on peut dire que le grand débat n’aura pas lieu. Et tous ceux qui jouent à ce petit jeu finiront par se mordre la queue à force de se prendre au sérieux. Il y a trop de joueurs avec des enjeux de trop. Un troupeau avec des bêtes qui se font la peau pour défendre la couleur de leurs oripeaux. Des vieux et des envieux qui jouent à « qui dit mieux » pour se sentir exister un peu. Pour réentendre sa voix ou entendre parler de soi. Et moi, et moi, et moi…

RÉALISE-TOI !

L’un dit : fais ta valise et songe à l’au-delà. L’autre le contredit en disant : défais ta valise. Tout se passe ici-bas.   Et plus personne ne sait s’il doit la fermer ou ouvrir le débat. Sur le temps qui s’en va de bas en haut et de haut en bas. Avec l’impression que plus rien ne va ! En vrai : ce n’est pas la joie… ce n’est plus la joie. Et on réalise qu’on ne peut se réaliser que si l’on se radicalise.

L’homme n’a pas marché sur la lune !

Les médias vous racontent des histoires. C’est fort possible. C’est plus que réel. C’est sans doute nécessaire. On a beau le savoir, on ne viendra jamais à bout de ce désespoir. Sous prétexte que le vrai n’est ni tout blanc, ni tout noir, on nous ment. On nous refait l’histoire… Le faux et l’usage du faux n’est pas une occurrence parmi d’autres mais leur mode d’existence. Leur volonté de puissance. Et si ce mal est récurent c’est bien à cause de la concurrence.

Le livre d’Allah

J'ai beau m'y aventurer, je ne lèverai jamais le voile sur ta part de mystère Tout ce que je puis dire, c'est de quoi tu as l'air ? - je dirais : de l'œil de Dieu sur terre À chaque fois que j'ouvre les yeux, je te nomme, je te donne le même nom que mon âme. Pour t'identifier, je ne peux faire autrement que m'identifier à toi. Tu es l'amour, le plus court parcours entre moi et moi-même.

SACRIFICE

 

La chienlit

Il n'y a que des fous Le plus grand nombre marche à l'ombre ! Sens dessus, dessous On y perd la tête En creusant sa propre dette... On n'a plus de maison On n'a plus de raison On n'a plus de saison Nous sommes en prison. Ou alors exilés Dans un asile d'aliénés Qui regardent le temps passer Massés ou entassés Et incapables de se redresser. Ils ont tous pris le train Quand ils ne sont pas entrain De le prendre dans la gueule! Pour ne plus se sentir seuls Les gardiens de la cité Les prisonniers, la C.G.T Les malveillants, les mal venus Tous vous souhaitent la bienvenue En enfer Ou dans les fers.

Bruxelles brûle-t-elle ?

La Belgique qu'on exhibe est en vérité, inhibée, doublement inhibée de voir son pré carré transformé en rectangle isocèle, Son ciel nuageux réduit à Bruxelles Capitale de la douleur, que se disputent les capitaux et les capitaines Pour faire circuler le sang en dehors de ses veines Ce plat pays qu'est la Belgique N'aurait pu avoir d'autre relief que tragique... Entre flamands et wallons la guerre est sempiternelle Avec une haine qui a toujours eu un accent fraternel. Ça se joue cartes sur tables Entre capables et incapables

Autant en emporte le temps !

Interview accordée à Fouad Bahri pour le journal Zaman France

Fouad Bahri : Comment devient-on Personne ? Personne : en renonçant à être "quelqu'un" et en épousant la cause qui échappe à Monsieur-tout-le-monde. Fouad Bahri : Quelle cause ? Personne : non pas la cause efficiente qui nous fait faire ce qu'on fait mais la cause finale pour laquelle on fait ce qu'on fait. À chaque fois que je bouge un doigt, je suis censée me demander : dans quel but et pour quelle fin je le bouge ? Fouad Bahri : c'est un peu paralysant, non ?

Questionnaire de Socrate

Quels penseurs vous accompagnent ? =>Dostoïevski, Kafka, Edgar Poe et Netchaïev Aimeriez-vous que la France ait un président philosophe ? => je ne crois pas au philosophe roi ni à un roi qui ne soit pas passionnée par la philosophie. Quel lieu se rapproche pour vous le plus de la cité idéale ? => l'Atlantide... l'imaginaire qui défie le réel Avez-vous peur de la mort ? => La peur de la mort, c'est la vie. La peur de la vie, c'est la mort. Je n'ai peur ni de l'une, ni de l'autre. Qu'étiez-vous avant votre naissance ?

Basse quête à la française

Jour de deuil national pour le basket français. Sortez vos mouchoirs tous les Menard et les connards. Renoncez au sport et inscrivez-vous aux beaux arts. La France a perdu en demi-finale de l'euro contre l'Espagne. C'est quasiment une victoire parce qu'elle avait tout pour gagner mais elle a réussi tout de même à perdre. Il faut le faire ! C'est le savoir-faire à la française : Qui peut le plus peut le moins... On dirait que le déclin est intimement lié à notre destin.

Philippot-Sarko-Arnaud

Philippot-Sarko-Arnaud... Un nom, un surnom, un prénom... qu'on utilise en fronçant les sourcils pour ne pas dire oui, pour dire NON et sans façons. En termes de marketing politique, ils font comme on dit " la pluie et le beau temps". Messieurs "météo" qui sont là pour que notre moral ne soit pas trop bas. Ils ouvrent toujours le bal ou font en sorte d'être toujours les premiers à l'ouvrir pour que les autres soient dans l'obligation de réagir à leur ouverture... ou à leur couverture.

11 septembre : Américaïn

Pour réaliser ce qui s'est passé le 11 septembre 2001, certains ont imaginé les américains dans la peau de Caïn. Et les deux tours jumelles comme abritant son frère Abel... L'imbroglio entre les deux frères inspira le plus incroyable info-scénario, un chef d'œuvre d'hypocrisie. Pour le résumer, je dirais : les américaïns ont détruit ce fameux 11 septembre, leurs deux tours de Babel pour semer définitivement les germes de la confusion dans tous les esprits et être les premiers à en récolter les fruits. Et le rêve de Ben Laden devint une réalité sur toutes les antennes...

Les maux bleus

Elle: j'aime pas beaucoup cette fille Lui: pourquoi? Parce qu'elle voit la vie en rose ? Elle: je n'aime pas les fleurs bleues Lui: il y a des fleurs bleues dans toutes les histoires Elle : pas forcément Lui: si. Soit elles commencent mal et finissent bien, soit elles commencent bien et finissent mal. Elle: et celles qui commencent bien et finissent, tu les appelles comment ? Lui: c'est ça une fleur bleue... une fleur sans lieu Elle : je n'aime pas la tristesse Lui: pourquoi? Parce que ça commence mal et ça finit mal ? Elle: parce que ça diminue tes forces et augmente celle de l'adversaire

Le petit philosophe : La minuscule

Lui: on est intelligent quand on ne suit pas le programme Elle: tu veux dire que nous sommes tous programmés... comme un vulgaire logiciel Lui: tout à fait Elle : tu veux me faire admettre que ça ne dépend pas de nous d'être ce que nous sommes Lui: on croit que ça dépend de nous surtout quand on est intelligents. Et on croit que ça ne dépend pas nous surtout quand on est bêtes. Elle: tu veux dire qu'on s'arrange comme on peut Lui: c'est toi qui est déterministe, moi je dirais : on s'arrange comme on veut

Le bon moment

Lui : tu ne devineras jamais ce que je fais Elle: dis-le moi, ça ira plus vite Lui: tu n'es pas très drôle Elle: personne ne m'a jamais dit qu'il fallait être drôle Lui: oui je connais la chanson à chacun son rôle Elle: surtout s'il s'agit d'un rôle de composition, j'adhère complètement Lui: justement, je suis en train d'écrire un livre... là-dessus. Elle: ah! Tu n'as pas idée de ce que ça me fait comme effet Lui: petite maline, tu me flattes parce que ça te flatte... dis pas non! Elle: je n'ai rien dit... mais je suis ravie d'apprendre que j'ai encore tout à apprendre Lui: tu vieillis maman

Les mal rasés

Il n'a rien d'un roi mais il se comporte comme s'il en était UN... un roi qui gagne sa vie à la sueur de votre front. Il est du genre effronté. Ce n'est jamais facile de l'affronter ou de le confronter à qui que ce soit, parce que Monsieur s'estime au dessus du lot... du gros lot qu'il a gagné dans un concours de circonstances. Au petit bonheur, la chance! Arthur, c'est le complexe du patron qui n'a pas de patron, ni de modèle pour lui servir de modèle, excepté son génie personnel... suffisance de l'insuffisance.

Y-a-t-il un mal national ?

L'élite dit : la vermine plutôt que Marine Le peuple répond : Marine plutôt que la vermine C'est l'arrêt public des deux forces en présence Qui se déchirent en France Les triangulaires, c'était hier. Pour aujourd'hui, il s'agit d'une tendance bipolaire qui n'oppose pas la gauche à la droite mais la raison velléitaire à la déraison volontaire... Quand plus personne ne vous aime, vous renouez avec les passions extrêmes. Le peuple n'a plus de quoi jouer... Pour lui, c'est l'occasion ou jamais, de jouer avec le feu...

Rien ne se dé…cide…cide…cide

Rien ne se dé... cide...cide...cide. Pour un homme d'être un homme, pour une femme d'être une femme... pas d'autre chemin que celui du destin... et il est liberticide. Vous avez promis d'être fidèle et de ne pas faillir à votre promesse mais une beauté plus belle a compromis votre altesse. Vous l'avez compris : il ne faut jamais jurer de rien... et pour commencer : jamais dire jamais. Vous vouliez refaire le monde mais le monde ne s'est pas laissé faire. Pire, il vous a défait, appris la défaite.