injustice

Qui dit nouvel an… dit bilan !

Pardon si ça vexe que mon texte n'ait pas de sexe. Je consterne... parce que je ne suis pas du tout moderne. J'ai rarement, presque jamais, le moral en berne. Je ne suis pas intéressée et je paye cher le fait d'être désintéressée. Parce que j'estime que la beauté n'est belle que si elle reste gratuite. La vérité ne peut être un parti pris, c'est l'œuvre d'une vie, si et seulement si elle est dûment remplie... voire accomplie. Qu'est-ce que je dois ? Qu'est-ce qui est dû ? J'existe pour souligner ce trait d'union entre l'être et le devoir.

Des gilets jaunes aux foulard rouges

Avec la crise de la représentation, plus personne ne représente personne. C'est à chacun désormais de changer la donne. Non pour prendre, mais pour rendre la vie bonne... plus vivante, plus vivable, plus conviviale.  

Mon Jihad

On ne peut pas faire de politique sans tracer une ligne de démarcation entre les résistants et les non-résistants À quoi? À quoi doit-on résister ? À l'injustice, à la tentation d'exister à n'importe quel prix À la logique des intérêts. Les résistants ne se retranchent derrière aucun parti. Ils ne font aucun compromis. Pour eux, la vie sans absolu ne vaut guère la peine d'être vécue. C'est à prendre ou à laisser, on ne négocie pas. La valeur n'a pas de prix. Les résistants préfèrent mourir que souffrir. Les non-résistants, eux, préfèrent souffrir que mourir.

Les méthodes de l’Empire

Exemples du Guatemala, du Nicaragua et du Salvador

Les USA sont le plus gros consommateur des mots « liberté » et « démocratie ». C’est sans doute pourquoi il ne leur en reste plus pour les exporter avec le mode opératoire ad hoc. Les peuples doivent se contenter de l’importation (imposée) d’ersatz couleur rouge sang.

Les chiens de garde

  La philosophie nous enseigne la servitude. Elle la justifie et la légitime au profit des bourgeois qui, depuis la Révolution Française, se sont agrégés sans difficulté à nos dirigeants. C’est là principalement le contenu du livre polémique rédigé en 1932 par Paul Nizan : Les chiens de garde.

Seuls les cyniques et les rampants peuvent se faire une place au banquet

Messieurs les jurés, Vous connaissez les faits dont je suis accusé : l’explosion de la rue des Bons-Enfants qui a tué cinq personnes et déterminé la mort d’une sixième, l’explosion du café Terminus, qui a tué une personne, déterminé la mort d’une seconde et blessé un certain nombre d’autres, enfin six coups de revolver tirés par moi sur ceux qui me poursuivaient après ce dernier attentat. Les débats vous ont montré que je me reconnais l’auteur responsable de ces actes.