jeu

Tous camés, tous cramés !

Augmenter la dose, rapprocher les prises... Jusqu'à l'extinction de l'âme... C'est mon drame. La dose de nicotine, la dose d'alcool, la dose d'opium...ça m'épate, ça m'éclate...cette vie qui se déchire, qui renonce au meilleur et se prononce pour le pire.

JEU MANIFESTE

Parmi les hommes... Il y a ceux qui sont sérieux et il y a ceux qui jouent un jeu. Lesquels sont les plus dangereux ? Ceux qui s'y croient ou ceux qui ne s'y croient pas ? Lesquels sont les plus heureux ? Ou les plus malheureux ? C'est très curieux. Mais on a du mal à prendre au sérieux ceux qui jouent un jeu Et du mal à jouer avec ceux qui se prennent au sérieux. On a du mal avec les deux...

Ils sont et resteront chinois

Les chinois travaillent... travaillent Vaille que vaille ! Travaillent sans se poser de questions Ils ne cherchent pas la réponse Ils se défoncent au travail Contre mauvaise fortune, ils se font de la thune! La nécessité, ils savent ce que c'est : Ce sans quoi, il n'est pas possible de vivre Pour vivre, il faut survivre... Pas d'autre but à poursuivre... que survivre. Des bêtes de travail qui ont la chance d'ignorer la notion de vacance Il y a une manière de fléchir qui dispense de réfléchir et de se torturer l'esprit pour rien. Je ne les ai pas cités pour les féliciter

Le fantastique : un remède homéopathique face à l’aliénation de la société marchande

Avant toute chose, je tiens à faire remarquer que j’ai été, et suis encore un grand « consommateur » de fantastique : littérature, cinéma, jeux de rôles, jeux vidéos&; bref, l’échappée belle en terre donjon-et-dragon-esque ou en terre du milieu, sous toutes ses formes, est une pratique à laquelle je me suis adonné et m’adonne encore régulièrement.