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Mon Jihad

On ne peut pas faire de politique sans tracer une ligne de démarcation entre les résistants et les non-résistants À quoi? À quoi doit-on résister ? À l'injustice, à la tentation d'exister à n'importe quel prix À la logique des intérêts. Les résistants ne se retranchent derrière aucun parti. Ils ne font aucun compromis. Pour eux, la vie sans absolu ne vaut guère la peine d'être vécue. C'est à prendre ou à laisser, on ne négocie pas. La valeur n'a pas de prix. Les résistants préfèrent mourir que souffrir. Les non-résistants, eux, préfèrent souffrir que mourir.

Entre tragédie et chaos

« Il n’y a pas d’innocents ! » rétorqua Emile Henry au juge lui reprochant de s’en être pris aux habitués du Terminus dans la soirée du 12 février 1894. Le jeune terroriste avait patiemment attendu que l’éminent café de Saint Lazare soit bien peuplé pour lancer sa marmite pleine d’explosifs.

Le terrorisme islamiste, qui le nourrit ?

« Dans les années 1980, il est certain que l’Agence [la CIA] espérait répandre le fondamentalisme islamique en Ouzbékistan, cet objectif étant partagé par les renseignements pakistanais et saoudiens ; la CIA a même « engagé un exilé ouzbek vivant en Allemagne afin de produire des traductions du  Coran en langue ouzbèke », qui devaient être distribuées à des factions islamistes. » Peter Dale Scott, l’Etat profond américain (2015), p.112

Les rafles voilées

L’Histoire est propagande. Les vainqueurs écrivent leurs légendes et les vaincus s’y soumettent. Des axes et des cycles balisés de lumières savantes canonisant toujours plus les pouvoirs en place. La moindre révision demeure délicate au point de devenir prohibée si elle dévoile l’embryon d’une imposture. La raison du plus fort est ainsi faite. Elle sacralise un passé pour mieux dominer le présent.

Nigeria : Boko Haram, idiot utile de la fracture politique

Boko Haram n’était encore qu’une bande de bigots estudiantins quand la secte a été fondée, en 2002, dans le nord-est du Nigeria à Maiduguri, dans l’Etat de Borno. Connu à l’origine sous le nom de Jama’atu Ahlu Sunna Lidda’awati Wal Jihad (« Peuple engagé dans la propagation de l’enseignement du prophète et du jihad »), le groupe a eu depuis la bonne idée d’adopter un nom facile à retenir par tous : Boko Haram, qui signifie en langue haoussa « l’enseignement occidental est impur ».

Bassam Tahhan analyse l’offensive jihadiste à Mossoul

Bassam Tahhan, islamologue et géopoliticien spécialiste du Proche-Orient, analyse l&;offensive jihadiste sur la ville de Mossoul en Irak : Bassam Tahhan analyse l&;offensive jihadiste &;&