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La France louche

 
J'ouvre le dictionnaire, pas le Littré, mais le Robert et je cherche le mot qu'il me faut pour rédiger mon info-scénario. Louche, louche, louche; verbe loucher : être atteint de strabisme; avoir les axes visuels des deux yeux non parallèles... donc problème de parallélisme. Familièrement on dit bigler : avoir un œil qui joue au billard et l'autre qui compte les points... un œil qui dit merde à l'autre.

Qu’est-ce qui vous arrive ?

L'essentiel ce ne sont pas les faits mais ce qu'on en fait... ce qu'on y met... avec quoi on les a chargés.... comment on les a interceptés ou interprétés ? Vous avez rencontré l'homme de votre vie par hasard Vous étiez déterminée à faire votre vie avec lui Mais malheureusement, la vie en a décidé autrement... il vient de vous quitter Et pour ne pas sombrer sans lui, vous vous dîtes que c'était écrit... C'est un raccourci mais qui résume bien votre souci. Reprenons depuis le début !   Qu'est-ce qui vous arrive ? Attention ! Choisissez bien les termes appropriés pour bien vous exprimer.

Les mous

Ils ne sont ni durs, ni dingues, ni doux Ils sont mous... tout mous... trop mous Ils s'aiment comme des enfants, les petits loups Ils n'ont ni la gale, ni le goût Mais le sens de la répartie et beaucoup de bagout Ils ne sont ni bons, ni méchants, ils sont filous Ils nous roulent mais ne roulent pas pour nous On les voit partir mais on ne les voit pas venir ces manitous... Des énarques en caoutchouc Dont le seul atout est de ne pas avoir d'atouts Mais juste la folle envie de jouer leur va tout De tout rater, excepté leur rendez-vous Pas la peine de tâter leur pouls, ils flouent

M.A. Légende

Il était noir dans l'âme Il s'est converti à l'islam Sans cesser d'être le neveu de l'oncle Sam Cassus Clays est devenu Mohamed Ali Il a fait changer l'Amérique d'avis Sur le sens de la victoire, sur le sens de la vie Ce ne fut pas le sport pour le sport Mais le sport pour changer le sort des petits, des démunis et des retors...3   La Foi qui soulève les montagnes, c'est lui David qui défie Goliath, c'est lui L'étoile dansante au firmament, c'est lui !   Il a refait l'histoire Redonné aux plus désarmés, le goût de la victoire Une victoire qui vaut, qui doit valoir

MEKTOUB

C'est écrit, mais blanc sur blanc L'avenir, le passé, le présent Le massacre du Bataclan Les inondations, le sale temps Autant en emporte le vent... La chronique de la mort annoncée du Président La guerre civile ou incivile à l'horizon C'est écrit, Mektoub sur tous les fronts ! Les arabes et leur printemps Le spectacle insoutenable des intermittents Ce chien écrasé par un camion Le doux déclin de l'occident Poutine qui prend l'ascendant Le rouge, le brun devenant équivalents L'humeur, l'humour tremblant C'est écrit, Mektoub avec ou sans notre consentement.

OZ : l’apothéose

Ose  franchir le pas Parce que les autres n'osent pas Toute gauche est un peu trop maladroite Ose ta droite L'uppercut se répercute... dans la boxe française Assène le coup fatal Pour l'emporter sur toutes les figures du mal. La droite conservatrice Est la seule voie royale, salvatrice... On ne peut conserver l'air à l'état pur Que si l'on élimine les toxines qui le rendent impur Nettoyage éthique et ethnique! Pour se purifier ou se glorifier d'être durs envers les autres Et purs par devers nous-mêmes C'est l'islam qui est mis en cause... Qu'il soit radical ou modéré, il faut s'en débarrasser

La chienlit

Il n'y a que des fous Le plus grand nombre marche à l'ombre ! Sens dessus, dessous On y perd la tête En creusant sa propre dette... On n'a plus de maison On n'a plus de raison On n'a plus de saison Nous sommes en prison. Ou alors exilés Dans un asile d'aliénés Qui regardent le temps passer Massés ou entassés Et incapables de se redresser. Ils ont tous pris le train Quand ils ne sont pas entrain De le prendre dans la gueule! Pour ne plus se sentir seuls Les gardiens de la cité Les prisonniers, la C.G.T Les malveillants, les mal venus Tous vous souhaitent la bienvenue En enfer Ou dans les fers.

Black aime l’islam

Il paraît que Black M ne vous aime pas. Encore un français qui ne se sent pas français. Mais c'est de plus en plus familier en France, de se sentir étranger. Parce que, nous dit-on, la France ne supporte plus l'offense. On l'acquitte ou on la quitte. L'ingratitude est désormais sanctionnée : on crève l'œil de celui qui n'honore pas sa terre d'accueil. L'Amour n'est plus un pouvoir mais un devoir pour tous les accusés de réception. Que dit la chanson incriminée, de criminel ? Que la France est un pays de koufars... Le mot signifie tour à tour, renégats, blasphémateurs ou mécréants.

Les copies qu’on forme

Je suis désolée... d'être D'être la personne chargée de vous l'apprendre C'est à n'y rien comprendre Je ne me demande même pas Ce qui va le plus vous surprendre Le tragique ou l'anecdotique Le pendu ou l'envie de se pendre. Ouvrez bien grandes vos oreilles Car plus rien ne sera plus pareil...   Je vais vous décliner la parole de l'ecclésiaste Pour que vous saisissiez l'horrible contraste : "J'ai tout vu en ma vie de vanité : Tel juste qui périt par sa justice, Tel méchant qui survit par sa méchanceté"

NETTOYAGE

Pour préserver le look de votre page Facebook Il faut empêcher les dérapages... Et sanctionner tous les défauts ou les excès de langage Un clic suffit pour relever ce défi : Bannir... tout ce que vous n'êtes pas disposé à bénir. Un clic au lieu d'une claque ou d'un couac Car on ne gère bien que ce qu'on digère bien. Un geste suffit pour que l'échange ne soit plus indigeste : supprimer tout ce qui est susceptible de vous déprimer.   Trois choses à réprimer en toutes circonstances : - le manque de respect - l'excès de familiarité - la vanité de celui qui vous en veut ou vous envie  

Avant-première

Que je sache, il n'est pas défendu de défendre l'indéfendable. Je dirais même que c'est recommandable... de défendre l'indéfendable. Et si vous ne vous estimez pas capable de le faire, c'est que vous êtes incapable, dans l'incapacité d'exercer le plus louable et le plus blâmable des métiers : celui de l'avocat, l'avocat du diable. Ce qui est extraordinaire avec le diable, c'est que la défense s'apparente pour lui  à une véritable offense : on lui fait mal, à dire du bien du mal...

L’effroi

Pourquoi ? Je n’ai pas envie d’en parler C’est gros comme une maison, hantée par le spectre de l’être aimé qui vous a claqué entre les doigts parce que vous n’avez pas su qui il était. Je souffre… au-delà de ce que vous pouvez imaginer Comme si j’avais fait exprès d’appuyer sur la gâchette, de jouer ma vie à la roulette, rien que pour lui servir tout chaud mon cœur sur une assiette… Monsieur est servi… je suis Hamlet avec sa douleur sur les bras, Douleur aveugle, sourde et muette… Non… je ne l’ai pas trompé… d’après lui, c’est moi qui me suis trompé… Je vous répète ses mots :

Ego-trip

Je suis en retard, je le sais Mais je l’ai fait exprès Je n’en dirais pas plus Comme vous dîtes si bien Je n’ai pas besoin de me justifier Vous savez quoi ? Qu’est-ce que vous en savez ? Vous n’en savez rien. Même si je vous le dis, ça ne vous dira rien Votre rayon c’est l’analyse Pas la main mise C’est vous qui voyez… peut-être ! Non, ce n’est pas la chose mais le regard qui compte Non… ni le votre, ni celui des autres… mais mon propre regard. Mon regard sur moi-même Est-ce que je me vois vraiment ? Non… pas vraiment. Je vois ce que je veux. Bla… bla… bla…

Que puis-je pour vous ?

Question de l'impatient : Sur quoi va déboucher cette séance ? Vous allez avoir plus de pouvoir sur moi? Ou est-ce que je vais vous reprendre le pouvoir ? Excusez mon arrogance !

 

Ma réponse : On ne peut pas entreprendre une philoanalyse sans se rendre à l'évidence que nous avons un problème avec le pouvoir.

Il faut se le représenter ce pouvoir, celui qui circule par exemple entre Socrate et ses interlocuteurs, entre le maître et ses disciples, le discoureur et ses contradicteurs... Il faut bien ouvrir l'œil sur ce genre de représentation

Jour-assis dans le parc

Moi: bonjour madame ou mademoiselle ? Elle: Rebelle, s'il vous plaît, Rebelle Moi: voulez-vous nous dire un petit mot sur le fondement de votre mouvement? Elle: "Jour-assis dans le parc" est né le jour d'après... nuit debout pour signifier aux autorités que désormais le mécontentement a changé de camp et c'est parce que nous sommes contents que vous ne le serez plus. Moi: mais vous êtes contents de quoi? Elle: contents d'exister, contents de le manifester et contents de vous mécontenter. Vous êtes bien dans la merde maintenant ?

BLANC : la confession d’un bleu

Les Citizen l'ont emporté sur nous autres, mauvaises graines! Moi, Blanc Laurent, 51 ans, je me retrouve sur le banc ... des accusés Je veux bien jouer cartes sur table en disant que je plaide coupable Aurier a raison... je ne mérite point de lauriers. Je ne suis qu'un homme... qui fait la ronde Avec toutes les peines du monde. Je n'ai jamais su être un meneur d'hommes... Ni un exemple, ni un modèle, ni un guide... Je suis psychorigide... avide mais non impavide Je suis vidé, je l'ai toujours été... donc je suis vide Un peu raciste, un peu fétichiste... Mais je suis surtout défaitiste

A mes impatients…

Qu'est-ce qu'une philo-analyse ?   Je cherche une image pour vous épargner les dérapages. Non, ce n'est pas la cerise sur le gâteau, c'est plutôt un gâteau de cerises à la portée d'un enfant... avide de constructions. Un enfant en quête de perles pour fabriquer son collier Et où trouvera-t-il ces perles qui sont souvent hors de prix ? Réponses : dans ses pensées... Or nos pensées ne naissent pas toutes faites... Il faut les faire, une à une.

Nikita

Je ne suis pas très décontractée Je suis même un peu raide Avec toutes mes contractions... Qui se succèdent à un intervalle régulier. C'est peut-être la plus belle épreuve de l'existence Qui transporte l'abîme de la souffrance Dans le jour radieux de la naissance Donner naissance, redonner un sens à la souterraine musique de l'existence : ya ! C'est mon impatience qui fait preuve de patience Et mon être qui se dissout dans le vertige et la transe On dirait que ma vitalité est plus intense Ivre et tourmentée, Héroïque et démesurée, je danse avec le silence...

Voulez-vous penser avec moi ?

Pour gagner mon temps sans vous faire perdre le vôtre en échanges puérils ou stériles, je me suis inventée un nouveau métier, celui de : Philoanalyste qui comme son nom l'indique fait appel à la philosophie pour analyser vos soucis, réduire vos ennuis ou relativiser vos partis pris.

"MODUS OPERANDI" : (Mode opératoire) -->En premier : pour ma source d'inspiration : on peut songer à Socrate qui prétendait accoucher les esprits rien qu'en les aidant à se poser les bonnes questions. Les bonnes questions sont celles qui nous épargnent

Bons baisers du Panama

Qu'est-ce qu'un leurre ? C'est un piège. C'est un appât. C'est un artifice qui sert à attirer quelqu'un là où il ne faut pas, rien que pour le tromper, le duper, l'abuser. À l'origine, un leurre fut un morceau de cuir rouge en forme d'oiseau auquel on attachait un appât pour faire revenir le faucon sur le poing. Le comble, le leurre des leurres, c'est quand on voit un faucon mordre à l'hameçon d'un faux-cul !  

Les deux bouts de la République

Cette ruée vers la rue est notre salut Petit à petit, nous allons réécrire les mille et une nuits Que signifie pour nous "la République" ? Sinon que l'État c'est nous Qu'il ne peut pas y avoir d'État sans nous Ce n'est pas seulement notre droit mais notre devoir de reprendre le pouvoir... REPRENDRE LE POUVOIR Nous ne serons plus endormis, ni assis mais DEBOUT Pour nous soustraire à la pesanteur Pour changer l'ordre des valeurs   Il n'y aura plus de discours politiquement correct Sans l'entremise de notre démocratie directe.... Je te parle, pour que tu m'écoutes

Niais ou Indignés ?

Les plus jeunes sont indignés parce que les plus vieux les prennent pour des niais. Ils en ont assez du marché, des marchands, des marchandises... Ils ne veulent plus entendre parler de crise, ni de gestion de la crise. Ils n'opposent pas leur rêve à la réalité, Mais proposent de les réconcilier, en réalisant leur rêve.   Mais quel rêve ? Le plus ancien, le plus nouveau : avoir une prise sur le réel. Avoir leur mot à dire même si ça ne veut plus rien dire. Disons : un peu plus de tact, de contact et donc d'impact. Être une figure en acte au lieu de figurer pendant les entractes.

Qui vaincra le terrorisme ?

Qui vaincra le terrorisme ? La police, l'armée ou la justice ? Quelle autorité ? Quel pouvoir, quelle puissance? L'obscurité ou la perversité ? La course est épuisante, les coureurs épuisés... Parce que l'ennemi est partout, l'ami, nulle part. L'ordre et la liberté ont de plus en plus de mal à se départager. Le sentiment d'insécurité l'emporte sur toutes les mesures de sécurité. On passe le plus clair de notre modernité À culpabiliser les innocents, à innocenter les coupables, À essayer de réparer l'irréparable, À consoler l'inconsolable Comme si le sens, le bon sens était mort.

Violence et Passion dans le Coran

  La violence n'est pas dans le LIVRE. Elle est dans le cœur des hommes. Feuilletez le bien pour en avoir le cœur net. Celui qui accuse le Dieu des musulmans, récuse Dieu tout simplement. Même si, il est vrai, le Coran nous apprend au sujet de la violence quelque chose de nouveau : qu'elle n'est justement pas nouvelle mais fort ancienne... Elle est dans nos gênes.

Bruxelles brûle-t-elle ?

La Belgique qu'on exhibe est en vérité, inhibée, doublement inhibée de voir son pré carré transformé en rectangle isocèle, Son ciel nuageux réduit à Bruxelles Capitale de la douleur, que se disputent les capitaux et les capitaines Pour faire circuler le sang en dehors de ses veines Ce plat pays qu'est la Belgique N'aurait pu avoir d'autre relief que tragique... Entre flamands et wallons la guerre est sempiternelle Avec une haine qui a toujours eu un accent fraternel. Ça se joue cartes sur tables Entre capables et incapables

ISLAMONIUM

Ça y est ! Les amalgames sont désormais autorisés Les plus ridicules n'ont plus peur d'être ridiculisés Ni les analystes analysés... Les terroristes vont devoir entendre la vérité Qui ne sort pas de la bouche des terrorisés Et qui stipule que : seul l'islam est à incriminer. Et pour dire les choses crument : Tous les musulmans sont suspects L'islam est une idéologie qui ignore l'amour et la paix C'est l'uranium des pauvres d'esprit Qui s'en prennent à la vie de tous ceux qui aiment la vie La chérissent ou la glorifient... C'est l'islam qui réclame toute l'âme, toutes les âmes

Le troisième kamikaze, c’est nous !

Je ne suis pas conspirationniste pour relever avec les mal élevés toutes les incohérences de cette guerre de surenchères. Et même si je suis abattue, ça ne m'empêche pas de me battre pour réclamer des uns et des autres un peu plus de cohérence... un peu plus de sens en rappelant à nos états amnésiques : - Que la haine n'est pas la réponse la plus appropriée à la gangrène. - Qu'il n'y a pas plus fragile que la liberté ni plus libre que la fragilité... toute puissance finit par en faire l'amère expérience. - Qu'on ne fait que bâtir des châteaux sur le sable,

Lis tes ratures

Il va peut être falloir cesser de jouer aux idiots et nous débarrasser de tous les mensonges utiles.   Premier chapitre : L'humanisme entretient une fausse idée de l'homme pathétique ou pathologique mais sans rapport avec les hommes affreux, sales ou méchants. Quand un homme se comporte moins bien qu'un chien, il faut le traiter moins bien qu'un chien surtout quand il ne sait rien faire d'autre que mordre ou lécher. C'est dans son être, il ne peut s'empêcher de chercher et de trouver "son maître".   Deuxième chapitre :

L’intégriste

La plus coriace se voit passer à l'as lorsqu'elle opte pour un accouchement naturel, sans péridural C'est une question de tempérament, de caractère, je crois De vouloir se sentir exister à la jointure du plus affreux et du plus fabuleux J'étais bien entourée d'une sage femme et de trois infirmières Qui me gravitaient autour comme pour m'empêcher de m'enfuir Toutes adeptes de la saine torture Quand je vis un homme faire irruption Et s'approcher de la table des opérations J'ai failli perdre le peu de souffle qui me restait Parce que je poussais comme une malade

Condamnée à 3 mois ferme !

Il faut imaginer l'image d'un Moi à trois visages qui n'est jamais à l'abri d'un surmenage. Où nul ne peut s'épargner la fronde tant qu'il n'y a personne qui commande L'idée qui est dans la tête ? Le sentiment qui habite le cœur ? Ou le désir qui agite le ventre? Aucune de ces sombres instances n'en a une claire conscience... Ni conscience psychologique, ni conscience morale mais une INCONSCIENCE VISCÉRALE. As-tu résolu ton problème avec toi-même ? Je te rassure, même pour le plus habile, il n'y a pas plus difficile... que de se retrouver seul à seul avec soi-même.

Agapé

Il paraît qu'une charité bien ordonnée commence par soi-même. Si c'était le cas, je la préférerais désordonnée... passionnée plutôt qu'arraisonnée. - Une charité bien ordonnée commence par soi-même. Si c'était le cas, c'est un peu idiot de le rappeler, tout ego le sait et ne cesse de se l'appliquer. - Une charité bien ordonnée commence par soi-même. Si c'était le cas, je serais au fond de moi-même irritée d'apprendre que ma morale est limitée et sans longue portée... une morale pour des niais qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.

Le fabuleux destin d’un réfugié syrien

Avant d'entamer son dangereux périple, le réfugié sait qu'il va devoir changer de cycle, ranger son acte de naissance en s'arrangeant avec son niveau de conscience. Avant de passer de l'autre côté le réfugié exprime sa dernière volonté au mieux pour l'accorder avec la volonté de Dieu.

On ne soupçonne personne

Les anglais ont mis la main sur quelqu'un qui leur a mis la puce à l'oreille en leur fournissant une petite clé -USB- qui contient le plus explosif des fichiers avec les noms de tous les terroristes islamistes qui sont susceptibles de passer à l'acte ou de rompre le pacte.

SUPER TRUMP

Après le crépuscule des dieux, l'humanité s'apprête à vivre sous le règne des idiots.

Plus d'heureux élus mais de malheureux hurluberlus portés aux nues par des électeurs farfelus qui en ont assez de la poésie des commencements qui n'a rien produit de bon, et qui vont jusqu'à précipiter la fin des temps en appuyant sur tous les mauvais boutons.

Ici... comme ailleurs le politique se meurt.

 

La faiblesse de la force

J'ai la force de croire que j'ai assez de force pour combattre la faiblesse en moi comme en dehors de moi. Qu'est-ce qui est fort dans la force ? Sinon son effort pour la force. Qu'est-ce qui est faible dans la faiblesse ? Sinon son faible pour la faiblesse. L'une se bat, l'autre pas... c'est ce qui rompt le charme de ce combat. Plus personne ne s'étonne de voir dans l'histoire, les faibles l'emporter sur les forts. D'abord parce que ce sont les plus nombreux.

Le « MOI » de Ramadan

Nous avons une fâcheuse tendance à nous focaliser sur l'existence plutôt que sur l'essence... au point de les confondre. Et cette confusion est lourde de conséquence. Celui qui se met en colère est aussitôt traité de colérique. Celui qui avale quelques gouttes d'alcool est pris pour un alcoolique. Celui qui aime le sexe est tenu pour un obsédé sexuel pathétique voire pathologique. Tous les moyens sont bons pour qualifier ou disqualifier l'autre... comme si pour l'approcher, il nous fallait avoir quelque chose à lui reprocher... et qu'on ne peut s'y fier avant de l'avoir identifié.

Lettre d’un zombie

Un zombie m'a écrit... "Si les hommes décidaient demain, dans leur grande majorité de s'accoupler avec les animaux, qu'est-ce qu'on fait ? Il faut l'imaginer, se le représenter, l'anticiper, parce qu'avec le progrès, on ne sait jamais. Pour vivre avec son temps, il faut en accepter tous les contretemps...les sauts et les soubresauts... On aura tout vu avec la modernité, n'est-ce pas ? Plus d'envers que d'endroits. Et puis avec la démocratie, on n'est pas à l'abri de la zoophilie. En vertu du principe laïc selon lequel : chacun fait ce qui lui plaît;

Évince le code !

Qu'est-ce que c'est que cette réforme du droit du travail ? Encore une réforme qui échappe à l'entendement. Une réforme mal-entendue qui comporte un sacré sous-entendu. Sous-entendu selon lequel : c'est l'entreprise qui crée l'emploi et qu'à ce titre, c'est l'entreprise qui doit faire la Loi... D'où la difficulté pour les sans-emploi de tirer leur épingle du jeu. C'est la loi de la jungle : sauve qui peut. Seuls les plus habiles survivront... les plus fortunés seulement. Les infortunés périront avec le temps et sans argent.

Mon œil

Tu tiens ton clou entre le pouce et l'index Et dans l'œil de l'autre, tu l'enfonces... En tapant avec ton marteau, un, deux ou trois petits coups... ça ira. Et tu verras que c'est toi et non lui qu'on blâmera Parce qu'il a hélas le droit de te dévorer des yeux Mais tu n'as pas le droit de lui taper dans l'œil ! Parce que l'on considère à tort et à travers Qu'il n'y a pas de vie sans envie De vitalité sans avidité, de désir sans cupidité. On ne doit pas forcer la réalité mais la renforcer C'est ce que j'ai cru faire... Je fus cruelle pour supporter la cruauté

La musique et le Coran

- le peintre crée des couleurs Et même si elles y sont dans l'espace et dans le temps Elles n'y sont pas composées de la même façon Elles sont autres et autrement. - le sculpteur crée des formes Et même si elles y sont dans l'espace et dans le temps Elles n'y sont pas composées de la même façon Elles sont autres et autrement. - le musicien crée des sons Et même si ils y sont dans l'espace et dans le temps Ils n'y sont pas composés de la même façon Ils sont autres et autrement. La création artistique n'est rien d'autre Que cet autre... Qui fait autrement