le journal de personne

Le grand débat n’aura pas lieu !

Critique de la raison jaune…   A qui veut l’entendre, on peut dire que le grand débat n’aura pas lieu. Et tous ceux qui jouent à ce petit jeu finiront par se mordre la queue à force de se prendre au sérieux. Il y a trop de joueurs avec des enjeux de trop. Un troupeau avec des bêtes qui se font la peau pour défendre la couleur de leurs oripeaux. Des vieux et des envieux qui jouent à « qui dit mieux » pour se sentir exister un peu. Pour réentendre sa voix ou entendre parler de soi. Et moi, et moi, et moi…

RÉALISE-TOI !

L’un dit : fais ta valise et songe à l’au-delà. L’autre le contredit en disant : défais ta valise. Tout se passe ici-bas.   Et plus personne ne sait s’il doit la fermer ou ouvrir le débat. Sur le temps qui s’en va de bas en haut et de haut en bas. Avec l’impression que plus rien ne va ! En vrai : ce n’est pas la joie… ce n’est plus la joie. Et on réalise qu’on ne peut se réaliser que si l’on se radicalise.

L’homme n’a pas marché sur la lune !

Les médias vous racontent des histoires. C’est fort possible. C’est plus que réel. C’est sans doute nécessaire. On a beau le savoir, on ne viendra jamais à bout de ce désespoir. Sous prétexte que le vrai n’est ni tout blanc, ni tout noir, on nous ment. On nous refait l’histoire… Le faux et l’usage du faux n’est pas une occurrence parmi d’autres mais leur mode d’existence. Leur volonté de puissance. Et si ce mal est récurent c’est bien à cause de la concurrence.

Ne change pas ton prénom !

Il s'appelle Mohamed. Sa vie, c'est son œuvre; son œuvre, c'est sa vie. Il signifie la grâce à laquelle Dieu a rendu grâce. Prière qui se contente de prier sans pensée de derrière... Ses yeux n'ont jamais cru bon de distinguer entre la cité des hommes et la cité de Dieu. Et ses vœux sont accessibles même à ceux qui ne sont guère pieux.

L’Amour Sans Valentin

Ok je vais interpréter un nouveau billet À l'intention des bien et des mal aimés Auteur interprète : Emeline Becuwe Scénario : Emeline Becuwe Actrice : Emeline Becuwe

Le syndrome Mennel : J’accuse

Mesdames Messieurs... je retire mon voile... pas la peine de l'avoir dans les cheveux puisque je vois que vous l'avez sur les yeux!   J'accuse Certains élus, certains électeurs De solder ou d'invalider nos valeurs De saper les fondements de notre république En subordonnant l'éthique à leur politique   J'accuse Certains élus, certains électeurs De réserver la liberté à ceux qui en ont les moyens

Mennel ou le temps des querelles

Hier, l'arabe n'avait pas le droit de l'ouvrir. Il avait un devoir de réserve vis à vis du pays qui l'a accueilli et auquel il devait sa survie. Il fermait sa gueule et balayait sans lever les yeux parce qu'il n'était pas chez lui... on parlait alors d'aliénation économique.

ABDESLAM : HANTISE ET MUTISME

Salah Abdeslam: C'est ce spectre qui hante aujourd'hui tous ceux qui ont survécu aux attentats du vendredi 13... et qui assistent, impuissants au spectacle d'un procès qui fait la plus belle part à son cynisme et à son mutisme! Et tout le monde en parle de ce monstre qui ne parle pas et qu'on ne peut pas faire parler. C'est une impasse d'essence dramatique : où se joue la comédie de celui qui n'a rien à démontrer.

Ya Ilahi

Quand je dis Mon Dieu J'ai le sentiment Le sentiment de prêter serment De faire la promesse solennelle d'être moi-même En invoquant l'être suprême En le nommant : ya ilahi Je le prie et en même temps, je me l'approprie Mon Dieu, chante Édith Piaf Ce sera gravé sur mon épitaphe : " Mon Dieu, je te demande pardon" De ne pas avoir pris le temps de croire à l'éternité De ne pas avoir eu assez de lucidité

La différence entre un raciste et un antisémite

Tous ceux qui ont un rôle à jouer dans la vie d'aujourd'hui ont compris qu'il est de moins en moins drôle d'être drôle. On ne peut plus rire de personne sans que l'on vous soupçonne ou que l'on confisque votre trône. Bonjour l'humour !   Ceux qui s'abonnent au Journal de Personne ne sont pas dupes de l'esprit de sérieux.

La France a calé

Je suis originaire d'une terre, d'un père, d'une mère et d'une grammaire. J'y suis profondément attachée, même si je n'en ai pas l'air. Ce sont mes racines et mon enracinement qui me  déterminent quelque part. La France, ce n'est pas seulement un souvenir d'enfance, c'est toute mon essence. Mon statut et ma stature... mes ratures et ma littérature. L'endroit de mes droits... là où je peux l'ouvrir, là où je vais mourir.

L’homme a peur de la femme

C'est un chercheur qui a fait de sérieuses recherches qui m'a tendu cette perche en soutenant l'idée selon laquelle l'homme aurait peur de la femme. Et c'est à contre courant, puisque nous n'étions pas au courant de ce constat électrique... qui court-circuite le bon sens et la connaissance historique. L'homme a peur de la femme ?

NOS INVASIONS BARBARES

Laissons de côté l'éthique de conviction pour mieux détricoter l'éthique de responsabilité... deux expressions que l'on doit à Max Weber. Les idées n'ont aucun impact si on oublie les actes.   Au lieu de dénoncer le mouvement migratoire et de l'assimiler à une invasion barbare. La leur ou la nôtre ? Il serait, je crois,  plus judicieux de rappeler les faits et les méfaits à la barre!

L’effroi

Pourquoi ? Je n’ai pas envie d’en parler C’est gros comme une maison, hantée par le spectre de l’être aimé qui vous a claqué entre les doigts parce que vous n’avez pas su qui il était. Je souffre… au-delà de ce que vous pouvez imaginer Comme si j’avais fait exprès d’appuyer sur la gâchette, de jouer ma vie à la roulette, rien que pour lui servir tout chaud mon cœur sur une assiette… Monsieur est servi… je suis Hamlet avec sa douleur sur les bras, Douleur aveugle, sourde et muette… Non… je ne l’ai pas trompé… d’après lui, c’est moi qui me suis trompé… Je vous répète ses mots :

Mes racines grecques

Quel temps fait-il ? J'ai interrogé le vilain petit canard Qui socratise à l'instar de Socrate. Lui, préfère ne rien savoir Que d'avoir l'air de celui qui ignore qu'il est ignorant. Le vilain petit canard n'aime que les questions Et non les réponses aux questions. Même toutes faites, aucune à ses yeux, n'est parfaite. Un seul point de divergence se situe au niveau du statut de l'innocence. Pour Socrate nul n'est méchant volontairement Pour le vilain petit canard Même le moins sensé Est censé savoir le mal qu'il fait Le méchant choisit d'être méchant. Mais cela ne nous dit pas

Science ou fiction

Ni perdu, ni retrouvé Le temps ne fait que passer Et il n'a pas fini de passer ... C'est infini, et l'infini, nous en avons assez Il joint et disjoint l'avenir et le passé Dans les bras de son conjoint : le présent. L'inépuisable...l'insaisissable, toujours absent Avec le temps, on ne sait pas sur quoi mettre l'accent Sur l'histoire, la mémoire ou sur un être illusoire ? Et pourtant, nous l'avons sous les yeux Mais nous avons du mal à le percevoir... Nous l'avons dans les yeux Mais nous avons du mal à le concevoir... Nous le confondons avec l'être

LUCIA

Elle: tu es amoureux, dis moi pas que ce n'est pas vrai??? Lui : arrête, on dirait Jamel Elle : vas-y fais comme si j'avais Alzheimer, que je ne retenais rien... regarde je m'empare de ma mémoire et je la jette aux oubliettes... Lui: c'est Lucia Elle: Lucia de Lammermoor, vas-y accouche Lui : ce n'est pas ça Elle: c'est quoi alors ? Lui: je crois que je l'aime Elle: un jour tu l'aimes, un jour tu ne l'aime pas, tu y crois ou tu n'y crois pas ? Lui: je ne dis pas que je l'aime, je dis que je le crois Elle: et ça te fait quoi comme effet? Lui: ça me fait chier, des tonnes