électeur

Pour qui votera Lou Nietzsche ?

Pour y voir plus clair, je suis Nietzsche jusque dans l'isoloir pour savoir qui est l'élu de son cœur... Pour qui il votera ou ne votera pas, pour quoi il a toujours déjà voté. Son cœur, vous ne l'entendez pas ? Il bat... se bat pour des maîtres et non pour des contremaîtres. Il s'est toujours battu pour la maitrise et non pour la servitude, pour l'affranchissement et non pour l'asservissement.

Il est élu

Bonnes Gens de la Ville, Electeurs, Ecoutez l’édifiante histoire d’un joli petit âne blanc, candidat dans la capitale. C’est une histoire véridique pour les vieux gosses qui votent encore : Un bourriquet briguait au jeu électoral un mandat de chef législateur. Le jour des élections venu, ce bourriquet, candidat-type, répondant au nom clair de Nul, fit une manoeuvre de la dernière heure.

La représentation est une imposture !

Ca fait quatre ans qu’on tente d’expliquer, de démontrer en quoi l’élection alimente notre servitude politique. « Pas de substitut au pouvoir du peuple » ; « la représentation est une imposture » ; « au pire nos élus sont corrompus, au mieux à vendre » ; quel banquier s’est plaint du suffrage universel ? ». Quatre ans qu’on a beau faire, il n’empêche la mascarade persiste. Notre diktacratie s’en porte même à merveille.

Bordel de merde !

Combien de quenelles va-t-il encore falloir qu’on se prenne, pour enfin se rendre compte, que si on patauge dans une grande bouillasse de merde, c’est en partie parce qu’à chaque élection on écarte les cuisses au premier cravaté venu nous laper le derche. Le pire, c’est qu’ensuite on l’érige sur le trône duquel il nous chiera dessus !

Le pouvoir au peuple

Premier texte publié sur Diktacratie.com il y a trois ans, jour pour jour. Merci de votre fidélité, et continuons à provoquer le débat&;

Volonté générale ou servitude volontaire ?

Il devient préoccupant de constater à quel point aujourd’hui (surtout après la sortie de notre livre) l’opinion publique estime toujours la prise de décision à la majorité comme une spécificité foncièrement démocratique. Ainsi, il suffit qu’une grande partie de la population s’accorde sur une envie particulière pour que leur velléité devienne loi. Il n’y aurait qu’un pas entre le désir du plus grand nombre et la volonté générale. Un pas se révélant être celui de la dictature de la majorité.

Narcissisme démocratique

Dans notre monde narcissisé, où c’est le « moi-je » qui prévaut, seul l’intérêt nous conduit à estimer autrui. Nous revêtons alors nos attraits les plus charitables, professant amour, générosité et tolérance. Mais en réalité nous y camouflons notre insatiable amour propre conjugué à notre esprit rapace &; voire commerçant pour les pires d’entre nous…

Bipartisme congénital

Pendant que Hollande peaufine son discours du 14 juillet, Sarko tente de revenir sur les devants de la scène politique française. Ainsi le pouvoir oscille inlassablement entre discours et parade, histoire de satisfaire les caprices de l’oligarchie financière tout en subjuguant les électeurs-esclaves.