Les prohibés

Chroniques numéro 1 en diktacratie !

Peut-on dire la vérité en démocratie ? Pourquoi personne ne se souvient de ce qu’il a fait le 29 septembre 2008 ? Qui de Sarko ou Hollande est le pire criminel de guerre ? Comment Chavez organisa-t-il une politique en faveur de son peuple ? Pourquoi nos élections présidentielles engendrent-elles toujours un bipartisme congénital ? Pourquoi être socialiste aujourd’hui ça n’est pas voter pour le candidat socialiste ?

Quel est le livre le plus sulfureux de cette rentrée littéraire ?

Peut-on dire la vérité en démocratie ? Pourquoi personne ne se souvient de ce qu’il a fait le 29 septembre 2008 ? Qui de Sarko ou Hollande est le pire criminel de guerre ? Comment Chavez organisa-t-il une politique en faveur de son peuple ? Pourquoi nos élections présidentielles engendrent-elles toujours un bipartisme congénital ? Pourquoi être socialiste aujourd’hui ça n’est pas voter pour le candidat socialiste ?

Les rafles voilées

L’Histoire est propagande. Les vainqueurs écrivent leurs légendes et les vaincus s’y soumettent. Des axes et des cycles balisés de lumières savantes canonisant toujours plus les pouvoirs en place. La moindre révision demeure délicate au point de devenir prohibée si elle dévoile l’embryon d’une imposture. La raison du plus fort est ainsi faite. Elle sacralise un passé pour mieux dominer le présent.

Des mots pour subjuguer

« Va te faire enculer sale fils de ta race, fils de pute ! Va te faire sodomiser chez les macaques, salope de mes couilles, je nique ta chienne de mère et tous ses bâtards de mioches !… » Que reste-t-il de nos colères quand elles s’égarent dans l’injure ? Excès d’énergie ou crachats de nerfs, nos ressentiments se formulent toujours immodérément dans nos humeurs racistes, zoophiles ou incestueuses.

Faut-il réviser l’Histoire pour appréhender la vérité ?

Difficile d’écrire aussi raisonnablement qu’un Spinoza. Une philosophie agencée suivant l’ordre géométrique ; une Ethique par delà toute cacophonie lyrique. Pourtant ce chef d’oeuvre de la pensée occidentale a malheureusement peu inspiré les hommes, plutôt enclins à justifier leurs errances par la kyrielle de fables saturant notre Histoire depuis ses balbutiements littéraires.

Votre opinion ne compte plus

Nous le peuple, servons le pouvoir d’une bourgeoisie, qui au cours des deux derniers siècles a acquis les outils nécessaires à notre soumission : les appareils politiques et le pouvoir militaire, les réseaux médiatiques et leur culture de masse, alimentés par leur exponentiel pouvoir économique.

Hé Charlie, peut-on rire de tout ?

L’ultime caricature de Charb fut sans doute la meilleure de sa carrière. Car prophétique. Alors, ça fait comment quand les mercenaires de Mohamed-sala-Allah ‘alih-wa-salam viennent présenter leurs voeux ? À mourir de rire. Il y a comme un vent de colère qui anime ce début d’année 2015. Certains l’expriment avec lyrisme, d’autres à la kalachnikov ! Rien n’est anodin en diktacratie

Alain Soral, meilleur ennemi de la diktacratie

Qui veut la peau d’Alain Soral ? Certainement pas nous ! Et ce, même si des points de divergence se manifestent entre notre radicalité démocratique et son pragmatisme social. C’est ainsi, d’ailleurs, que nous sombrons parfois dans les méandres d’un égalitarisme utopique, alors que notre sulfureux dissident s’inscrit dans un monde, certes réactionnaire, mais bien plus réel. Mais là n’est pas le plus important. Il faudrait avant tout regarder du coté de la base ontologique. Détaillons cela.

Egalité

Quenelles en cour d’appel

Marrant ça ! Il y a un an jour pour jour nous étions au tribunal pour soutenir l’humoriste Dieudonné, alors convoqué pour expliciter les paroles d’une chanson potache. Ce fut un feu d’artifice !

L’homme qui exploitait la forêt africaine mais qui ne voulait pas que cela se sache

Dans la famille Lévy, on connaissait déjà Justine, la fille, auteur à bobos quand papa œuvre pour les gogos, et puis Arielle, la deuxième épouse, dont le point de carrière le plus culminant n’a d’égal que la hauteur de son cul offert en levrette à Klaus Kinski, alors au sommet de son art et de son dard, dans le film « Les fruits de la passion », en 1981.