libéralisme

Après le néolibéralisme. Par Joseph E. Stiglitz

Source : , 30-05-2019 NEW YORK – Quel genre de système économique est le plus propice au bien-être de l’humanité ? Cette question en est venue à définir notre époque, car nous savons, après une expérience de quarante ans aux États-Unis et dans d’autres économies avancées, que le néolibéralisme ne fonctionne pas.

Le cynisme expliqué à mon chien

Ou tu mors ou tu te fais mordre. Il n'y a pas de réalité en dehors de cette morsure. C'est au présent de l'indicatif : je saigne donc je suis. Du temps réel qui renvoie dos à dos : le passé et l'avenir. Il est inutile de fuir, ce qui nous fuit : cet instant... l'instant présent.

Pour qui votera Lou Nietzsche ?

Pour y voir plus clair, je suis Nietzsche jusque dans l'isoloir pour savoir qui est l'élu de son cœur... Pour qui il votera ou ne votera pas, pour quoi il a toujours déjà voté. Son cœur, vous ne l'entendez pas ? Il bat... se bat pour des maîtres et non pour des contremaîtres. Il s'est toujours battu pour la maitrise et non pour la servitude, pour l'affranchissement et non pour l'asservissement.

Lis tes ratures

Il va peut être falloir cesser de jouer aux idiots et nous débarrasser de tous les mensonges utiles.   Premier chapitre : L'humanisme entretient une fausse idée de l'homme pathétique ou pathologique mais sans rapport avec les hommes affreux, sales ou méchants. Quand un homme se comporte moins bien qu'un chien, il faut le traiter moins bien qu'un chien surtout quand il ne sait rien faire d'autre que mordre ou lécher. C'est dans son être, il ne peut s'empêcher de chercher et de trouver "son maître".   Deuxième chapitre :

Un vote, un choix…et surtout ferme la !

Tout est affaire de choix dans la vie. Du moins il semblerait. Et le choix, le vrai, est parfois difficile pour nous, pauvres êtres bien fragiles et bien humains. Choisir tel prénom pour son fils, telle femme que l’on destine à être la mère de ses enfants, ou telle amitié que l’on va établir pour la vie&; Mais tous les choix que nous sommes amenés à faire ne sont pas aussi existentiels que ces derniers.

Libérez-vous du libéralisme !

Le communisme n'a pas réussi à appauvrir les riches Le capitalisme n'a pas réussi à enrichir les pauvres... Depuis, les deux envieux ennemis sont devenus amis. Ils se sont réconciliés avec eux-mêmes et avec la réalité des faits C'est ainsi qu'on a vu paraître le libéralisme Le logis des sans logis, l'idéologie des sans idéologie. La maison sans raison, la religion sans dieu Le libéralisme a réussi à appauvrir les pauvres À les vider de leur sang, de leur sens ! En leur offrant juste un mensonge comme clé des songes Cette clé c'est ce qu'on appelle : La Liberté

Les méthodes de l’Empire

Exemples du Guatemala, du Nicaragua et du Salvador

Les USA sont le plus gros consommateur des mots « liberté » et « démocratie ». C’est sans doute pourquoi il ne leur en reste plus pour les exporter avec le mode opératoire ad hoc. Les peuples doivent se contenter de l’importation (imposée) d’ersatz couleur rouge sang.

La rançon de la servitude

Je vois des générations entières condamnées, astreintes tous les jours à la même misère, dans le bourbier du travail précaire qui est juste bon à servir les intérêts de quelques-uns. Nos vies, sont vides de buts véritables. Nos volontés sont ici réduites à nos désirs.

Le libéralisme : un sida mental, un cancer sociétal

L’ère que nous traversons, celle de l’humain comme force géologique modifiant de manière irréversible l’environnement en le détruisant, est aussi la période historique du libéralisme triomphateur. Un libéralisme à appréhender comme idée morale la plus basse, comme idée de l’homme seul dans un monde qui ne serait que le prolongement de lui-même, comme idée que l’homme n’a de compte à rendre à personne, qu’il peut allègrement se départir de sa fonction sociale.

Petit éloge de l’excès

Je croirai en Dieu le jour où je le verrai danser. »    -F. Nietzsche
- On peut dire ce qu’on veut du génie humain, à force de gratifier les mâles dominants, les forts en fer, les mangeurs d’os, de laisser les vainqueurs écrire l’histoire et les marchands s’emparer du vivant avec une marge de quinze pour cent pour les actionnaires, le résultat n’est pas bien marrant.

Les créatures du Léviathan

L’Eglise ne doit pas commander. Politiquement parlant, elle ne le peut. Ses desseins transcendants demeurent hétérogènes aux lois physiques de notre monde visible, immanent. Les passions attachant les hommes à ce monde, et celles les reliant à l’au-delà, ne peuvent s’accommoder. Les âmes citoyennes ne peuvent communier dans un sanctuaire.

Républicains ou chrétiens ?

Grève générale à Bruxelles : le reportage de l’Agence Info Libre

Lundi 15 décembre 2014, la majorité des organisations salariales de Belgique (francophone et néerlandophone) ont appelé à une grève générale interprofessionnelle contre le renforcement de la politique libérale du gouvernement. De très nombreux piquets de grèves ont été mis en place devant les entreprises, sur les routes et à proximité des lieux à forte fréquentation.

Bourgeoisie et propagande chez Victor Hugo

Il y a quelques mois j’accompagnais un groupe d’enfants visiter la maison de Victor Hugo, Place des Vosges. Une « visite culturelle » pour agrémenter les vacances de nos petits parisiens privés d’exode estivale. Heureusement, nous fûmes confiés à une conférencière inspirée nous contant de belles histoires de grand père !

Le système ou les Hommes ?

Partons du postulat que nous voulons œuvrer pour le bonheur du plus grand nombre. Au travers de ce paradigme, chacun donne à voir son système de gouvernance idéal. Des royalistes convaincus, aux partisans d’un communisme prolétarien, en passant par les adeptes de la démocratie libérale ou par les sympathisants d’un régime parlementaire exclusif ou encore théocratique, et j’en passe… tout le monde semble posséder la formule magique.

[Reprise] Capitalisme de connivence et libéralisme, par Charles Gave

Tiens, un paléolibéral pour changer&; A chacun de trier le bon grain de l&;ivraie dedans&;

Capitalisme de connivence et libéralisme

Par Charles Gave

[Socialisme 2.0] 2014, Valls enterre le socialisme : “Il faut en finir avec la gauche passéiste”

Fa-bu-leu-se interview de Manuel Valls parue dans le Nouvel Obs du 23 octobre 2014. Belle leçon de libéralisme (en jaune)&; Je ne commente pas (trop) à ce stade, pour ne pas sombrer dans une inévitable vulgarité. Condoléances aux cocus cependant.

Lettre du Président Hugo Chavez aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes

Caracas, 22 février 2013. Frères et sœurs, Recevez mon plus fervent salut bolivarien, unitaire et solidaire, avec toute ma joie et toute mon espérance pour le déroulement de ce III° Sommet tant attendu des Chefs d’État et de Gouvernement d’Amérique du Sud et d’Afrique.

Sociologie de l’entreprise

Depuis la révolution industrielle, outre l’évolution technique de ses moyens de production et la division du travail,  l’entreprise a œuvré pour un changement radical de sa représentation auprès du consommateur. La dépréciation de la valeur d’usage au dépend de la valeur d’échange,  l’obligation de maximiser ses profits afin de contenter investisseurs et actionnaires a poussé le monde entrepreneurial à investir une part significative de ses avoirs en campagnes marketings.

Il n'y a plus de Président en France depuis que l'Europe existe

Michel Onfray, philosophe, invité de l'émission "le grand journal" sur Canal+ le 25 août dernier, déclare clairement qu'«il n'y a plus de Président en France depuis que l'Europe existe». Dominique Villemot, ami de François Hollande, tente de sauver la situation avec une explication scabreuse : selon lui, le chômage baisse de puis le début de

Bipartisme congénital

Pendant que Hollande peaufine son discours du 14 juillet, Sarko tente de revenir sur les devants de la scène politique française. Ainsi le pouvoir oscille inlassablement entre discours et parade, histoire de satisfaire les caprices de l’oligarchie financière tout en subjuguant les électeurs-esclaves.