Peintures

lutte des classes

Noam Chomsky : « Les intellectuels et les « responsables » suivent en réalité les diktats du pouvoir privé »

Noam Chomsky est indispensable. Tout comme il est impossible d’imaginer apprécier l’art dramatique sans étudier Shakespeare, ou d’aimer la trompette de jazz sans connaître Louis Armstrong, il est inconcevable d’étudier la pensée politique contemporaine sans lire Chomsky. Source : Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

La fin de la classe ouvrière ? Nicolas Mathieu, prix Goncourt

Source :, 01-01-2019 Kevin Boucaud-Victoire a reçu Nicolas Mathieu, prix Goncourt 2018.

Qu’appelle-t-on un pauvre ?

Qu'appelle-t-on "un pauvre" ? Celui qui a moins de 900 euros par mois pour vivre ? Non, car il y a plus pauvre que lui. Celui qui a moins de 450 euros par mois pour vivre ? Non plus, car il y a plus pauvre que lui. Celui qui a moins d'un euro par mois pour vivre? Même plus, car il y a plus pauvre que lui. Celui qui a zéro euro par mois pour vivre ? Peut-être bien que oui... peut-être bien que non. Les paramètres dépendent des périmètres. Le temps n'est pas le même pour un esclave ou pour un maître. Qu'appelle-t-on "un pauvre" ?

Du marxisme à l’islamisme

Quitte à ne plus rien y comprendre, je vais tenter de vous surprendre en associant deux éléments qui ont la réputation d'avoir été toujours dissociés : marxisme et islamisme. On me reprochera de faire ce genre de rapprochement... mais qui peut se vanter d'être vierge de tout reproche ? Au-dessus de tout soupçon? Personne. Le marxisme prétend être en mesure de nous débarrasser de l'exploitation de l'homme par l'homme. Comment ? En opérant une critique radicale de tout le SYSTÈME en place.

Féminisme et lutte des classes

La lutte des classes a totalement transformé, travaillé l’antagonisme des sexes qui est au commencement de l’histoire de l’humanité. Maintenant la femme s’oppose à la femme comme l’homme s’oppose à l’homme. Et la femme s’allie à l’homme comme les classes sociales s’opposent.

La diktacratie contre le peuple

La diktacratie n’a peur d’aucun parti. Par contre elle craint le peuple ! Elle craint le peuple conscient de lui-même, c’est-à-dire capable de se fédérer autour de ses intérêts fondamentalement communs.