matérialisme

La solution à vos problèmes… de cœur.

Phase 1 : la préparation Pas d'enclin, ni d'inclination parce que si vous ne tenez pas debout, vous n'irez pas jusqu'au bout... le destin qui vous guette, c'est le déclin... la déclinaison sans raison. Quand on se laisse aller, on finit toujours par perdre pied, par tomber amoureux... et ce n'est pas ce qui peut vous arriver de mieux.   Phase 2 : l'opération

L’horreur politique

Je ne sais pas ce qui me prend Ni pour qui je me prends En cherchant toujours à soutenir l'insoutenable... à ce petit jeu, je me sens imbattable. Au diable l'humilité! Et quitte à vous surprendre Je m'en vais... Vous apprendre une nouvelle politiquement incorrecte : Pourquoi n'avons-nous Jamais cessé de nous entretuer? Réponse : Parce que nous avons du mal À nous situer sur l'échiquier politique. Au point qu'aucun d'entre nous N'arrive à tirer son épingle du jeu. Mais cette réponse est incomplète : Elle dit de quoi on souffre Mais elle ne dit pas Pourquoi il en est ainsi Et pas autrement

Onfray mieux de le lire

Il semblerait qu’en cette rentrée morose tout le monde ait son mot à dire sur Michel Onfray. Cela en est même devenu un show croustillant pour le spectateur lambda n’ayant que faire habituellement de métaphysique. Quoique, même si Onfray propose dans son œuvre une doctrine quelque peu explicite, il n’a jamais été question de philosophie à proprement parler dans ces joutes médiatiques.

Le libéralisme : un sida mental, un cancer sociétal

L’ère que nous traversons, celle de l’humain comme force géologique modifiant de manière irréversible l’environnement en le détruisant, est aussi la période historique du libéralisme triomphateur. Un libéralisme à appréhender comme idée morale la plus basse, comme idée de l’homme seul dans un monde qui ne serait que le prolongement de lui-même, comme idée que l’homme n’a de compte à rendre à personne, qu’il peut allègrement se départir de sa fonction sociale.

Seuls les cyniques et les rampants peuvent se faire une place au banquet

Messieurs les jurés, Vous connaissez les faits dont je suis accusé : l’explosion de la rue des Bons-Enfants qui a tué cinq personnes et déterminé la mort d’une sixième, l’explosion du café Terminus, qui a tué une personne, déterminé la mort d’une seconde et blessé un certain nombre d’autres, enfin six coups de revolver tirés par moi sur ceux qui me poursuivaient après ce dernier attentat. Les débats vous ont montré que je me reconnais l’auteur responsable de ces actes.

Le déni de la réalité

J'aimerais bien examiner avec vous une expression en vogue aujourd'hui : Le déni de la réalité. Et la question surgit aussitôt : de quelle réalité, il s'agit ? Parce que ça ne vous a pas échappé, que nous n'avons pas la même vision de la réalité. Sans parler de subjectivité, on peut parler d'objectivité toute relative... c'est toujours selon un point de vue, un point dans l'espace et un point dans le temps : les fameuses coordonnées sans lesquelles on ne peut rien ordonner. La réalité est la somme de toutes ces coordonnées... un ordre donné auquel nous ne pouvons pas ne pas nous abandonner.