Mohamed Ben Abbes

Houellebecq : une imposture littéraire

Privilège du pamphlétaire il est le premier à donner des coups ; la politesse veut qu’ensuite on lui rende au centuple. Tout ça est de bonne guerre. A moi donc l’honneur de dézinguer le dernier roman de Michel Houellebecq, Soumission, avant de recevoir les salves de ses dilettantes. De toute façon, quelle littérature peut se targuer d’une adhésion unanime ? Même le Voyage de Céline trouve ses détracteurs…