passion

La médiocrité française

 
Subjectivement, c'est toujours le sentiment qui prend les devants. Qui nous permet d'aller de l'avant. De s'emporter ou de l'emporter sur l'environnement. De vaincre sans chercher à convaincre. Ce n'est pas l'amour de la sagesse mais l'amour de la folie. Et inversement. La folie de l'amour. L'amour fou, absolu, inconditionnel. La Raison est bien entendu tenue à l'écart.

Vous l’avez voulu !

Je hais Nietzsche mais je ne supporte pas une autre philosophie... une autre folie que la sienne. Quand on comprend ce que je crois avoir compris, on se méfie de ceux qui ont ou font de l'esprit... Qu'est-ce que j'ai compris ? Que rien n'est réfléchi, tout est ressenti. Que c'est la vie... la vie qui exprime en moi son avis. Et qu'est-ce que j'ai ressenti ? Quelque chose et moi... quelque chose qui me ramène à moi... Ce n'est ni un sentiment, ni un ressentiment... Mais une émotion si vivre et si intense qui s'apparente à une passion.

Faut-il réviser l’Histoire pour appréhender la vérité ?

Difficile d’écrire aussi raisonnablement qu’un Spinoza. Une philosophie agencée suivant l’ordre géométrique ; une Ethique par delà toute cacophonie lyrique. Pourtant ce chef d’oeuvre de la pensée occidentale a malheureusement peu inspiré les hommes, plutôt enclins à justifier leurs errances par la kyrielle de fables saturant notre Histoire depuis ses balbutiements littéraires.