peuple

Que demande le peuple algérien ?

Un  gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. C’est l’essence même de ce mouvement que l’Algérie a l’air de vivre pacifiquement, sans crainte ni tremblement drapée avec son drapeau comme seul et unique vêtement.

ALGÉRIE : La Révolution du Vendredi

Un pays qui a besoin de clarté, d'équité et de liberté ne peut trouver ces ressources qu'en effectuant un retour aux sources... Tout ce qui fait que l'Algérie est ce qu'elle est : arabe, berbère et musulmane. Ce qui relie ses trois dimensions : c'est l'amour de la grandeur.

La confession d’un jeune algérien

Je ne suis comme on dit que "la cendre de la grande lassitude"... qui mine et donne mauvaise mine à mon pays depuis 1954. Sur mon pays, j'ai vu plus d'une fois plus d'un mal s'abattre... J'ai envie de quitter mon pays, j'ai envie de sauver mon pays.

Footage de Gaule !

C'est son garde du corps qui va nous révéler que notre président a déjà perdu son âme et qu'il ne lui restait plus que son corps à sauver pour persévérer dans son être ou régner en maître.

Ce qui me sépare de lui

Je me reproche déjà le rapprochement... entre moi et Macron. Entre celle qui défend les perdants et celui qui se confond avec les gagnants. Tout nous sépare : les peines perdues de la veuve et de l'orphelin; et les trophées remportées par la jeune mariée et le fils à papa. Ce n'est pas le même combat !  

Samedi… quelque chose.

On n'a pas attendu longtemps pour voir les urnes nous uriner dessus. Tous les déçus de la démocratie indirecte s'apprêtent à descendre dans la rue... parce que leur liberté est désormais sans objet, abjecte.

Ça y est !

Le peuple est dévêtu et ses défauts sont mis à nu. Il ne représente plus rien et n'est plus représenté. Il n'est plus le maître de ses gestes. Il va là où le vent l'emmène... à sa perte... en se disant qu'il l'a voulu... comme s'il était déchu de sa nationalité, de sa rationalité et de sa dignité. Ses réseaux n'ont pas suffit pour forger un véritable contre-pouvoir. Il s'est assis dessus! Il n'est plus législateur mais seulement spectateur. Il n'oppose même plus de résistance. On dirait qu'il s'est rendu. La démocratie, il y a cru mais n'y croit plus.

Président-ciel : Tchao Pantins !

Je ferme les yeux Je respire à fond Je fais le vide  dans mon disque dur Et puis j'envoie ma plume se promener Sur un morceau de papier Je laisse réfléchir les astres favorables À l'apparition de l'objet de mon désir Et puis... et puis... j'attends Un poème, un quatrain, un refrain ?

Le vote opportuniste

  Mère : entre la monarchie, l'oligarchie et la démocratie, pour quel type de gouvernement tu as opté ?   Enfant : je vais te surprendre : j'ai opté pour la monarchie   Mère : tu voudrais retirer le pouvoir au peuple, pour le mettre entre les mains d'un seul   Enfant : seul un monarque un vrai, pourrait rendre le pouvoir au peuple

Donald et Vladimir

 
Trump n'a rien de Bush. Ce n'est pas une marionnette mais un marionnettiste. Ce n'est pas un politique mais un artiste jusqu'au-boutiste. Poutine n'a rien d'Eltsine. Ce n'est pas un héritier mais un fin limier. Il connaît tous les manèges. C'est un stratège. Les États-Unis pour l'un, les États réunis pour l'autre. Qu'ont-ils en commun ? Sinon la radicalité comme seul et unique bien.

Les deux bouts de la République

Cette ruée vers la rue est notre salut Petit à petit, nous allons réécrire les mille et une nuits Que signifie pour nous "la République" ? Sinon que l'État c'est nous Qu'il ne peut pas y avoir d'État sans nous Ce n'est pas seulement notre droit mais notre devoir de reprendre le pouvoir... REPRENDRE LE POUVOIR Nous ne serons plus endormis, ni assis mais DEBOUT Pour nous soustraire à la pesanteur Pour changer l'ordre des valeurs   Il n'y aura plus de discours politiquement correct Sans l'entremise de notre démocratie directe.... Je te parle, pour que tu m'écoutes

C’est quand le prochain attentat ?

Journaliste : Mme la dépitée, vous avez été nombreux et nombreuses à voter la Loi qui vous autorise à prolonger l'état d'urgence... alors heureuse ? La députée : oui à la fois pour la France et pour nos finances... c'est facile à comprendre : on ne peut faire de réforme sans déformer la réalité... c'est ainsi, on ne transforme pas les hommes, on peut tout au plus les rendre conformes à notre schéma de pensée. Journaliste : en leur vendant l'insécurité ?

Qu’est-ce qu’un populiste ?

Qu'est-ce qu'un populiste ? => C'est quelqu'un qui s'adresse au peuple en lui disant ce qu'il a envie d'entendre. Par exemple, que les réfugiés sont une véritable calamité, ils volent, violent, puis s'envolent comme ils le font en Cologne. Ici ou là les lois de l'hospitalité sont bafouées et notre charité fort mal récompensée. Désormais, le rejet, le refus, le refoulement s'impose aux âmes bien inspirées. Point barre !

Mes parents-thèses

Maman vit selon ses désirs. Papa vit selon ses principes. Sans être Électre, ni Œdipe, je me suis toujours posée la question de savoir lequel des deux a le plus de chances de s'y retrouver ou comme on dit de réussir sa vie. Ma mère qui exprime un règne animal, ou mon père qui imprime un ordre moral ? Comme j'étais une enfant révoltée, les deux m'insupportaient... énormément. Je prenais l'une pour une putain et l'autre pour un pantin. La putain qui ne vit que selon ses envies et le pantin dont l'avis est dépourvu de vie et dicté quoi qu'il en dise par d'autres que lui.

Il est élu

Bonnes Gens de la Ville, Electeurs, Ecoutez l’édifiante histoire d’un joli petit âne blanc, candidat dans la capitale. C’est une histoire véridique pour les vieux gosses qui votent encore : Un bourriquet briguait au jeu électoral un mandat de chef législateur. Le jour des élections venu, ce bourriquet, candidat-type, répondant au nom clair de Nul, fit une manoeuvre de la dernière heure.

Libérez-vous du libéralisme !

Le communisme n'a pas réussi à appauvrir les riches Le capitalisme n'a pas réussi à enrichir les pauvres... Depuis, les deux envieux ennemis sont devenus amis. Ils se sont réconciliés avec eux-mêmes et avec la réalité des faits C'est ainsi qu'on a vu paraître le libéralisme Le logis des sans logis, l'idéologie des sans idéologie. La maison sans raison, la religion sans dieu Le libéralisme a réussi à appauvrir les pauvres À les vider de leur sang, de leur sens ! En leur offrant juste un mensonge comme clé des songes Cette clé c'est ce qu'on appelle : La Liberté

Syrie : la bombe idéologique

L'ordre du discours n'est pas compatible avec l'ordre des choses. Les mots ne recouvrent pas les maux. Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas disait un vieil ami dans ses mémoires au sujet de nos déboires.

Onfray : Qui n’est pas couché ?

Les certitudes de Michel Onfray Dix certitudes du dimanche... ou peut-être dix manches pour une certitude ! Michel Onfray est loin d'être un manche à balai : il plaît dès qu'il se met à penser... peut-être parce qu'il ne se soumet jamais au prêt à penser. Il oscille comme un pendule entre l'impensé et l'impensable. Et à ce petit jeu, il est imbattable. Il change les codes, démode la mode et se dérobe à ceux qui s'efforcent de l'enrober, l'enrôler ou lui fixer un rôle.

Sport et démocratie

Le sport est comme la prière, comme la nourriture, comme la sensation du chaud ou du froid. Il serait absurde qu’une foule se presse dans un restaurant simplement pour voir une personne ou un groupe prendre un repas. De même qu’il serait absurde de demander à une ou plusieurs personnes de se chauffer ou de se rafraîchir à notre place. Il est tout aussi illogique, pour la société, de laisser un individu ou une équipe monopoliser la pratique du sport, alors que c’est l’ensemble de la collectivité qui finance ce monopole.

L’anarchie est morte, vive la démocratie !

L’anarchie, aujourd’hui, c’est un folklore. Se réclamer d’un monde sans ordre revient presque à promouvoir un chaos digne des pires barbaries de notre Histoire. Pour tout dire, tous ceux qui, depuis quelques décennies, se revendiquent comme anarchistes, s’accaparent outrancièrement une fierté et un prestige plus proches de la mystification que de la vertu. Ils sont les idiots utiles à toute réelle entreprise révolutionnaire.

Évolution ou révolution ?

Aujourd’hui encore on nous reproche de franchir certaines limites dans nos critiques politiques, nos analyses sociologiques ainsi que dans notre conception philosophique du monde. Pourtant nous argumentons dans nos divers textes, au fil des mois, le pourquoi et le comment de notre dialectique, démystifiant les rouages et les mécaniques qui font de ce monde ce qu’il est, et conditionnent ce que nous y sommes. Mais reprécisons cela très clairement. 

Le criminel

C’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime. Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?

Y-a-t-il un mal national ?

L'élite dit : la vermine plutôt que Marine Le peuple répond : Marine plutôt que la vermine C'est l'arrêt public des deux forces en présence Qui se déchirent en France Les triangulaires, c'était hier. Pour aujourd'hui, il s'agit d'une tendance bipolaire qui n'oppose pas la gauche à la droite mais la raison velléitaire à la déraison volontaire... Quand plus personne ne vous aime, vous renouez avec les passions extrêmes. Le peuple n'a plus de quoi jouer... Pour lui, c'est l'occasion ou jamais, de jouer avec le feu...

Peut-on fuir le pouvoir ?

Il n’y a que deux moyens pour assujettir le peuple : le contraindre ou le tromper. La contrainte abuse toujours de sa violence. Elle franchit donc à terme la limite et finit par réveiller en nous des instincts de contestation capables de freiner l’efflorescence de son pouvoir. La duperie jouit de l’invisibilité de pouvoirs plus efficaces: ceux que le marché polit méthodiquement pour mieux prospérer.

Du citoyen au consommateur

L’ancien peuple de France majoritairement agricole, élevé dans l’obéissance à Dieu, cette soumission quasi magique à l’irrationalisme de la tradition qu’était la monarchie du servage, se trouvait, de fait, beaucoup plus éloigné des idées rationalistes et républicaines que les bourgeois des villes.

Pour un retour à l’Europe des frontières ?

Bon nombre de nos contemporains  s’interrogent sur les réels bénéfices que nous tirons de la consolidation de cette Europe aux frontières effacées.  Pour l’opinion publique, le tournant décisif de « l’Acte unique » et  ses quatre grands principes de circulation (circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux) n’auront  servi en dernière instance que les seuls intérêts des multinationales et du grand capital.

Votre opinion ne compte plus

Nous le peuple, servons le pouvoir d’une bourgeoisie, qui au cours des deux derniers siècles a acquis les outils nécessaires à notre soumission : les appareils politiques et le pouvoir militaire, les réseaux médiatiques et leur culture de masse, alimentés par leur exponentiel pouvoir économique.

Une ombre plane sur l’Europe : c’est l’ombre du nationalisme

Lors d’une récente conférence donnée devant un parterre des quelques seniors qui hantent encore les bancs des rares associations affiliées au parti communiste, Emmanuel Todd a affirmé, avec honnêteté et dans le cadre d’un discours sincère et plein d’humour, qu’il ne comprenait plus ce qu’il se passait en ce moment. Il a admis, très sereinement, que ses méthodes habituelles qui lui avaient valu dans le passé le statut d’augure ne lui permettaient ni de saisir certains phénomènes présents, ni donc d’entrevoir l’avenir.

Le pouvoir au peuple

Premier texte publié sur Diktacratie.com il y a trois ans, jour pour jour. Merci de votre fidélité, et continuons à provoquer le débat&;

La démocratie et la notion de pouvoir

La démocratie est un mot dangereux, car on l’utilise sans préciser le contenu sémantique variable qu’il recouvre. Le gouvernement par le peuple. Qu’est-ce que le peuple? Est-ce l’ensemble des hommes qui habitent un même pays ? Est-ce le plus grand nombre? L’ensemble des individus gouvernés par une oligarchie ? La partie la moins aisée, la moins instruite d’une nation, et la moins instruite de quoi ?

Lettre du Président Hugo Chavez aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes

Caracas, 22 février 2013. Frères et sœurs, Recevez mon plus fervent salut bolivarien, unitaire et solidaire, avec toute ma joie et toute mon espérance pour le déroulement de ce III° Sommet tant attendu des Chefs d’État et de Gouvernement d’Amérique du Sud et d’Afrique.