pouvoir

Qu’est-ce qu’un chef ?

Qu'est ce qu'un chef ? Ce n'est pas celui qui est aux commandes Mais celui qui commande même s'il n'est pas aux commandes. En substance, c'est celui dont l'offre excède votre demande. Celui qui se distingue de la bande Et auprès duquel, toute vision du monde, devient plus grande Ce n'est pas celui qui vous caresse, ni celui qui vous gronde Mais celui dont l'existence, vous interpelle, vous interroge ou vous sonde Et sous l'ordre duquel, la Terre apparaît plus ronde.   Qu'est ce qu'un chef ?

Pouvoir et caricature

Quatre hommes illustrent le rapport entre pouvoir et caricature. Comme quoi on ne peut faire le portrait de la force, sans forcer le trait... sans exagérer, sans surcharger un peu, beaucoup, énormément.

LITTLE BIG MAC

En musique, il faut qu'il y ait des accords C'est une question d'harmonie, sinon c'est la cacophonie! Même le cloporte ne supporte pas les fausses notes... Il faut que ça s'accorde, que les sons se répondent et se répandent.   En politique, l'oreille n'est pas à la recherche de la même merveille. Rien n'est pareil. Il faut qu'il y ait des désaccords, une opposition, sinon, il n'y a plus de politique. Pas d'accords, c'est toute la politique.

TOP SECRET

Pour prendre le pouvoir, il faut deux choses : Convaincre la cité ou vaincre l'adversité. Pour exercer le pouvoir, il faut deux choses : Soumettre les forces en présence ou s'y soumettre. Pour garder le pouvoir, il faut deux choses : Transgresser ou changer les règles du jeu. AUTREMENT DIT : Pour prendre le pouvoir, il faut avoir non seulement un bon programme pour convaincre, mais surtout un sens du drame pour vaincre. Pour exercer le pouvoir,

Que puis-je pour vous ?

Question de l'impatient : Sur quoi va déboucher cette séance ? Vous allez avoir plus de pouvoir sur moi? Ou est-ce que je vais vous reprendre le pouvoir ? Excusez mon arrogance !

 

Ma réponse : On ne peut pas entreprendre une philoanalyse sans se rendre à l'évidence que nous avons un problème avec le pouvoir.

Il faut se le représenter ce pouvoir, celui qui circule par exemple entre Socrate et ses interlocuteurs, entre le maître et ses disciples, le discoureur et ses contradicteurs... Il faut bien ouvrir l'œil sur ce genre de représentation

Les chiens de garde

  La philosophie nous enseigne la servitude. Elle la justifie et la légitime au profit des bourgeois qui, depuis la Révolution Française, se sont agrégés sans difficulté à nos dirigeants. C’est là principalement le contenu du livre polémique rédigé en 1932 par Paul Nizan : Les chiens de garde.

La morale des héros

Au début je pouvais pas me rendre compte, je n’étais qu’un enfant. Ici était le centre du monde, son essence, sa raison ! On a hérité des Lumières il paraît ! Moi j’ai surtout connu celles de la télé. Quant à l’aube, à peine sorti du sommeil qui répare, je sautais de mon lit tout excité pour rejoindre les méandres du canapé, emmitouflé dans ma couette biensûr.

Internet a-t-il tout changé ?

Hier, la société du spectacle ne laissait à voir qu’elle même. A travers ses appendices (écrans, postes radios, journaux&;), elle imbibait les lieux de vie de son idéologie marchande. Ses canaux officiels jouissaient d’un monopole incontesté afin de répandre la bonne parole consumériste. Un monologue falsificateur occupait les ondes.

Le partage du pouvoir

Aujourd’hui, la hiérarchisation verticale des rôles et des statuts est telle que l’on renonce sciemment à tout son bon sens sitôt que le chef en décide autrement. Aussi, il semble plus aisé de se soumettre à cette autorité totalitaire, que d’y opposer velléités et arguments – privilèges des décideurs !

Évolution ou révolution ?

Aujourd’hui encore on nous reproche de franchir certaines limites dans nos critiques politiques, nos analyses sociologiques ainsi que dans notre conception philosophique du monde. Pourtant nous argumentons dans nos divers textes, au fil des mois, le pourquoi et le comment de notre dialectique, démystifiant les rouages et les mécaniques qui font de ce monde ce qu’il est, et conditionnent ce que nous y sommes. Mais reprécisons cela très clairement. 

Peut-on fuir le pouvoir ?

Il n’y a que deux moyens pour assujettir le peuple : le contraindre ou le tromper. La contrainte abuse toujours de sa violence. Elle franchit donc à terme la limite et finit par réveiller en nous des instincts de contestation capables de freiner l’efflorescence de son pouvoir. La duperie jouit de l’invisibilité de pouvoirs plus efficaces: ceux que le marché polit méthodiquement pour mieux prospérer.

Fascisme et société de consommation

En ces temps où le débat d’idée se heurte immanquablement à la police de la pensée, la lecture de cet extrait des Écrits Corsaires de Pasolini nous rappelle l’essence même de ce terrorisme intellectuel.

Votre opinion ne compte plus

Nous le peuple, servons le pouvoir d’une bourgeoisie, qui au cours des deux derniers siècles a acquis les outils nécessaires à notre soumission : les appareils politiques et le pouvoir militaire, les réseaux médiatiques et leur culture de masse, alimentés par leur exponentiel pouvoir économique.

Le pouvoir au peuple

Premier texte publié sur Diktacratie.com il y a trois ans, jour pour jour. Merci de votre fidélité, et continuons à provoquer le débat&;

Oligarchie

N’ayons pas peur de le dire : nous sélectionnons lors d’élections une poignée d’oligarques qui nous volent le pouvoir. Sous le masque de la démocratie notre République prospère d’oligarchie en oligarchie (oligoi : petit nombre, arkhê : gouvernement), où « les hommes au pouvoir écrivent les règles de leur propre pouvoir. »

Pour la législation directe par le référendum

Des nombreuses formes de gouvernement la démocratie a été, et sera toujours, considérée comme la plus élevée et la meilleure. Immédiatement après la démocratie, une forme républicaine de gouvernement est estimée la meilleure et c’est de ce gouvernement que nous bénéficions&;

La différence entre une démocratie et une république est la législation directe.

Bipartisme congénital

Pendant que Hollande peaufine son discours du 14 juillet, Sarko tente de revenir sur les devants de la scène politique française. Ainsi le pouvoir oscille inlassablement entre discours et parade, histoire de satisfaire les caprices de l’oligarchie financière tout en subjuguant les électeurs-esclaves.