Psg

NEYMAR à l’Équipe du soir

"Mes amis, je vous en supplie, débarrassez-moi de Paris. Le PSG n'est pas une institution, c'est une contrefaçon. C'est doré, mais ce n'est pas de l'or. Je l'affirme en bloc : c'est du toc. C'est le faible qui veut faire croire qu'il est le plus fort sous prétexte qu'il dispose d'un trésor.

Le PSG va exploser !

Le PSG a déjà perdu... Il va perdre immanquablement. Il sera éliminé de la Ligue des Champions lamentablement. Et il y a des raisons objectives pour ne pas retenir ses lamentations et pour contenir notre déception :

NEYMAR : LE CALIFAT D’AL-KHELAIFI

Le Califat d'Al-Khelaifi est en passe de se réaliser avec Neymar... Beaucoup d'entre nous éprouvent un certain mépris à l'encontre de cet enfant du hasard. Un zonard que le mal-saint esprit a rendu richard du jour au lendemain dans un monde sans surlendemain. Les moins curieux et les plus envieux le prennent pour un bâtard... fils de pub ou enfant d'une télé qui nous entube... un sale gosse pris pour un big-boss.

PARIS PERDRA SON PARI

 
L'ironie du sport : que l'on soit faible ou fort, nul n'est maître de son sort. Le moindre grain de sable peut vous jeter par-dessus bord. On a beau être en vie, on n'est jamais à l'abri de la mort. À l'aller de ce huitième de finale de la Ligue des Champions, Paris n'a pas encaissé mais marqué 4 buts.

BLANC : la confession d’un bleu

Les Citizen l'ont emporté sur nous autres, mauvaises graines! Moi, Blanc Laurent, 51 ans, je me retrouve sur le banc ... des accusés Je veux bien jouer cartes sur table en disant que je plaide coupable Aurier a raison... je ne mérite point de lauriers. Je ne suis qu'un homme... qui fait la ronde Avec toutes les peines du monde. Je n'ai jamais su être un meneur d'hommes... Ni un exemple, ni un modèle, ni un guide... Je suis psychorigide... avide mais non impavide Je suis vidé, je l'ai toujours été... donc je suis vide Un peu raciste, un peu fétichiste... Mais je suis surtout défaitiste

Les 3 calamités du PSG

Nous venons d'assister au pire match de l'année Avec le pire joueur, le pire entraineur et le pire supporteur Pour nous confirmer à la veille de la confrontation PSG-Chelsea Qu'un malheur ne vient jamais seul, mais toujours accompagné par sa sœur jumelle : l'erreur. --> On ne peut pas faire pire comme joueur que Serge Aurier pour montrer jusqu'à quel point le PSG n'a pas, n'a jamais eu d'esprit d'équipe. Qu'on n'y joue pas seulement pour soi, mais contre les autres même s'ils font partie de la même compagnie financière que soi. Comme s'il fallait nous rappeler

Qatar ta gueule à la récré !

Trop riche, le Qatar entend bien le rester. Les prix du pétrole ayant chuté de plus de 50% depuis l’année dernière, le bon vieux temps du baril à plus de 100 dollars est désormais révolu. Que le baril oscille en dessous de la barre des 60 dollars, comme cela a déjà été le cas plusieurs fois en 2015, et c’est l’équilibre budgétaire de cette sinistre plaisanterie bédouine qui s’en retrouve menacé. De quoi bientôt fermer boutique si Doha ne prend garde.

PARIS QATAR BARCA

Vous permettez que j'utilise l'abréviation la plus répandue : P.Q (Paris-Qatar) pour vous dire que le pari est perdu contre le Barça ! Le jeu, la recette et le match. Trois missiles à domicile, il y a de quoi se sentir inutile... notre belle capitale s'en tire plus que mal. Comme quoi l'argent ne peut ni faire le bonheur, ni sauver l'honneur. Je ne vous l'ai pas encore dit ? Le football à un certain niveau, est une entreprise très aléatoire. Le hasard y règne en maître absolu. Les mauvaises langues, je veux dire ceux qui ne maitrisent pas la langue, vous diront que ça se joue sur des détails.

Colères interdites en diktacratie

Ha Zlatan, sache qu’au pays des droits de l’homme tu as le devoir de fermer ta gueule. Pourtant rien de plus libérateur que d’exprimer sa colère quand ceux sensés harmoniser nos luttes dérogent à leurs tâches. Le problème c’est que dans un pays où la liberté s’évertue à quelques moqueries formatées sur les plus faibles et les idiots utiles, celui qui se révolte contre les puissants risque fort la punition.

Je suis black

L'histoire commence en 1955 avec une noire qui refuse de céder sa place à un blanc dans un autobus. L'histoire continue avec un noir à qui on refuse l'accès dans une rame de métro. L'histoire n'est pas finie. L'histoire n'a pas de fin. Si on avait le sens de l'humour, on dirait que les noirs ont un vrai problème avec les transports en commun. Si on n'a pas le sens de l'humour, on dira que c'est un fait divers, en plein mois de février, qui est loin d'être banal : c'est un apartheid social... On ségrége, c'est le verbe. La ségrégation, c'est son nom.