République du désir

Blanc, noir, aigri.

Belle lurette qu'on n'analyse plus les choses... qu'on se raconte des sornettes... C'est la convoitise qui a pris le pas sur l'analyse. L'appât du gain et l'épanouissement personnel ont la main mise. C'est la subjectivité qui rayonne et aiguillonne ! Partout, on assiste à la remise en liberté du désir... Et à l'enfermement de la vérité à double tour, pour préserver l'ordre public. C'est la République du désir affectif qui ne veut pas entendre parler du collectif, sous prétexte qu'il n'y a pas plus consensuel que la réalité individuelle.